1. #1
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    Génése d'un Assassin

    Beaucoup de message sont postés. On se plaint, on échange, on remercie, on (s'en)gueule, on pose des questions (plus ou moins intelligentes), etc.
    Je ne suis pas un forumeur actifs malgré un phrasé plutôt correcte (à mon avis) qui pourrait me permettre d'avoir de bonnes relations avec d'autres forumeurs respectables mais voilà je ne suis pas de nature très forums et je fais rarement de topic inutile (ou du moins pas totalement).
    Alors pourquoi ce message me diriez-vous ? Vais-je raconter l'histoire, de vie à trépas, d'un assassin monté de toute pièce aussi charismatique qu'Ezio, mystérieux qu'Altaïr et tourmenté que Connor comme le laisse supposé mon titre ?
    Non.
    Je vais bien raconter une histoire même celle-ci sera réelle.




    Assassin's
    Creed

    2007
    J'ai découvert ce jeu dans une Zone Game-Test, d'un important distributeur de jeux-vidéo. La mission qui passait en boucle était simple : il s'agissait en fait du début de la séquence 1 jusqu'au 1er saut de la foi. Comment décrire ce que j'ai vécu durant ce temps de jeu (je serais bien incapable de m'en rappeler exactement vu que cela fait presque 6 ans mais ce que je sais c'est que ce jeu n'a cessez de me hanter après). Et pourtant longue fut la route lorsque qu'enfin je mis la main sur AC (Director's Cut à un prix très abordable).

    2010
    C'était il y a 3 ans, lorsque je revue Altaïr dans sa couverture de jaquette ("l'assassin en blanc encapuchonné") et que je pus enfin acquérir ce jeu qui m'avait laissé une marque indélébile. Ayant fait l'acquisition d'un PC portable (Gaming, bien entendu) de bonne puissance, je commençai alors à tracer mon sillage sanglant à travers une fine partie de l'histoire des Croisades. Quel plaisir d'être relié à l'Histoire ! Et quelle tension repose sur Desmond (sujet 17) et que l'on sait très bien qu'il a de fortes chances de mourir à la fin, une fois son "travail" terminé ! Expérience jouissive ! La peur au ventre nous continuons notre œuvre sanglante, attendant de voir ce qui va se passer. Tandis que l’on voit notre Altaïr changé et son armure s’amélioré discrètement. Mais notre mentor est corrompu et nous voici obligé de le "libérer", et on apprend qu'il a d'autres "Fragments d’Éden". Puis les secours arrivent enfin dans le présent, en la personne de Lucy, gentille et jolie assistante (du perfide Vidic Warren, Templier donc ennemis héréditaire des Assassins) et Assassin infiltrée chez l’ennemie. Et la fin arrive avec un cliffhanger rageant et calculé. Notre fuite s’accompagne de peu de réponses et d'un peu plus de questions. S'en est suivit une partie de jeu libre où je me suis acharnée à retrouver TOUT les drapeaux avant de me rendre compte que cela n'avait servi à rien.




    Assassin's
    Creed
    II

    2010

    Bien plus rapidement que le 1 j'enchaine avec le 2 après l'avoir trouvé à la même enseigne que son précédent opus pour un prix modique. J'installe rapidement le jeu et me replonge dans l'univers d'AC. Je découvre 2 autres assassins (ouf moi qui croyez qu'ils étaient tous morts en essayant de me sauver) : Shaun (anglais expert en histoire, que j'affectionne particulièrement) et Rebecca, la membre technique du groupe qui a conçu une "chaise longue Animus" (très classe, c'est toujours mieux que la table cubique d'Abstergo et bien plus confortable). Et là, surprise ! (pour ceux qui ne lisent ni le devant, ni le dos des boites de jeux) on se retrouve en Italie (Vafonculo Pezzo di Merda ! j'adore l'italien, c'est tellement chantant même quand c'est insultant). Ezio Auditore, jeune Florentin bagarreur (et amoureux de Cristina Vespucci) ennemie juré de Vieri de Pazzi et entouré par son père Giovanni, sa mère Maria, sa sœur Claudia, son frère ainé Federico et cadet Petruccio. Mais des puissances obscures sont à l’œuvre et malgré tous ses efforts Ezio voit tous les membres mâles de sa famille mourir pendues. Se venger devient alors notre unique objectif et nous aidons Ezio du mieux que nous le pouvons malgré sa tendance à grimper et sauter partout et en particulier là il ne faut pas (et les symboles QTE sur PC sont parfois pas faciles à retrouver sachant que l'instinct plus que les symboles finit par prendre le pas en cours de route, car oui sur PC nous n'avons pas droit un bête icone clic gauche ou autres mais à des symboles bleu, rouges, vert qui correspond à des actions comme sauter, attaquer,... et à nous de retrouver lequel correspondait à quoi).
    Là où Altaïr se montrait précis et méthodique, Ezio se montre plus volontiers barbare : égorgeant et mutilant ses ennemis, quoi de plus normal quand on sait que chaque homme qu'il exécute, lui donne l'impression qu'il rachète un peu plus les âmes de son père et de ses frères. Et nous traçons une nouvelle fois notre sanglante ligne d’Histoire, seul et sans aide car, après tout, une vendetta ne peut se faire qu’avec l’aide de sa famille mais quand c’est celle-ci qu’il faut venger et que nous ne pouvons impliquer notre sœur et notre mère, nous ne pouvons que compter sur nous-même. Notre armure évolue bien moins sobrement que l’opus précédent ce qui ajoute un plus considérable et met de l’ambiance avec une touche d’esthétisme particulièrement appréciable, surtout lorsque l’on évolue dans de magnifiques décors.

    Fait important, nous croisons Leonardo Da Vinci, mondialement connu pour être le plus brillant cerveau de tous les temps. Desmond de son côté traverse une crise existentiel, il voudrait faire plus pour les assassins mais ne peut rien faire, s'étant enfui avant d'avoir reçu un entrainement avancé, on se met à miser alors sur "l'effet de transfert" (chose particulièrement dangereuse lors d'utilisations abusives de l'Animus, où les données passés se mêle au présent et où l'individu se met à délirer, effets observés sur le sujet 16 "Ah ce cher sujet 16... Tu sais qu'il avait repeint ma chambre ? AVEC SON SANG !")
    Les Templiers son vaincus 1 à 1, malgré un trou dans le jeu provoqué par de DLC (que je n’ai pas pu acquérir par la suite ayant disparu de UPlay) et donc de la partie où Ezio découvre Lorenzo après la prise au pouvoir de Savonarola. Nous découvrons juste après cela un nouveau personnage historique particulièrement connu : Machiavelli, je reconnais que son flegme peut énerver certain mais je trouve que cela le rend plutôt intéressant.
    Et enfin le combat final arrive, mais le dernier assassinat ne se fait pas, trop de sang versé et cela ne fait pas revenir les morts. C'est alors qu'Ezio apprend qu'un désastre est imminent et que seul Desmond peut l'empêcher. Rodrigo Borgia fuit et dans le présent après un violent face à face, les forces d'Abstergo, menés par Vidic, sont repoussées. Il faut fuir mais où ? Cliffhanger.
    La suite ne se fait pas tarder ayant rejoint tardivement Ezio dans sa quête, je contemple Brotherhood de plus en plus près.





    Assassin's
    Creed
    Brotherhood


    2011
    Pour la 1ére fois dans la saga AC, j’achète un jeu qui n’est pas en promotion ou dans une édition (Exclusive Collections, pour la citer) et je regarde quelques BA et trailer du jeu. A sa sortie du van, Desmond n’en crois pas ces yeux (et nous non plus) nous sommes à Monteriggioni, l’ex-QG des Assassins de notre "ami" Ezio. Une petite séance d’acrobatie dans les égouts (avec des "déchets radioactif du XIVème siècle") et nous accédons enfin à la crypte.
    Notre retour à Monteriggioni se passe tranquillement malgré l’absence du sang de Rodrigo Borgia sur les mains (bon on lui a quand même pété quelques dents). Nous pensons mériter un peu repos avant de se remettre à traquer Rodrigo Borgia après qu’il est exécuté quelque honteux forfait (vu le bonhomme cela ne m’aurait pas étonné). Mais l’attaque est aussi soudaine qu’imprévisible, nous perdons notre équipement, la pomme d’Eden puis Mario se fait exécuter sous nos yeux, enfin Monteriggioni tombe sous une pluie de boulets et d’hommes en uniformes rouge et noires et nous faisons connaissance de nos ennemis : Cesare Borgia et Lucrezia Borgia (pour les principaux et est-il nécessaire de les présenter complètement ?)
    Seul, démunie et vieillissant nous voici contraint de tout reconstruire : nous-mêmes et Rome où nous avons trouvé refuge et où nous retrouvons nous fidèles alliés Bartolomeo, Machiavelli et La Volpe. Quels plaisirs de les revoir surtout Bartolemeo qui ressemble à une vrai brute mais se révèle un homme tout à fait charmant quand vous êtes son alliés. Notre armure évolue toujours plus belle à chaque niveau (malgré les nombreux problèmes de têtes réduites, j’ai mis 4 jours pour atteindre le million d’investissements et je n’ai pas reçu ma tête, j’ai jeté ce problème par-dessus ma tête et j’ai recommencé le jeu).
    "La souveraineté d’un dirigeant ne tient qu’à la loyauté que lui porte son peuple, un despote se verra, tôt ou tard, renversé par ceux qu’il oppressait."
    Et sur ces bonnes paroles nous recrutons notre fraternité, de nouveaux assassins parmi le peuple oppressé. Quels plaisirs de voir nos rang grossir petit à petit, de faire appel à eux à tout moment (éliminer 12 cibles en 30 sec ? OK, je peux même le faire en moins de 2 sec : fiiiit zoufzoufzoufzouf…et voilà. Je me demande : quelle puissance ont-ils ? Combien d’hommes peuvent-ils tuer à 2 ? J’ai testé jusqu’à 11 vs 2 (4 traqueurs, 2 piquiers, 4 "sergents" et 1 à cheval) je n’ai pas réussi à trouver un endroit qui pourrait me fournir plus d’ennemis et mes assassins s’en sont sortis vainqueurs avec un cumul de 8 PV d’enlevés. Et une fois de plus nos ennemis tombent devant nous. Jusqu’à ce qu’enfin nous reprenions la Pomme et que Cesare se retrouve face à nous : "Aucun homme ne peut me tuer !" "Alors je te remets entre les mains du destin." et Cesare tombe du haut des remparts.
    Oh au fait vous avez dut remarquer que l’armure de Romulus (ou Brutus) avait des stats différente de la Seusenhoffer et bah figurez-vous que cette dernière est meilleure de 1.25 en cumulant les stats de résistance et de vie, enfin après c’est selon votre méthode de calcul mais moi je fais comme ça : cumulation des stats et je choisi la meilleure et s’il y a égalité je choisi la plus équilibré.
    Sous le Colisée se trouve la Pomme, quelque acrobatie nous contraigne à utiliser la vision d’aigle ce qui nous permets de voir Lucy en rouge, pourquoi ? Ce serait à elle les marques dans les escaliers de Monteriggioni ? Mais, dépossédé de notre volonté, notre lame se plante dans son ventre et d’autres questions s’ajoutent encore à notre longue liste et une nouvelles fois peu de réponses. Et un cliffhanger rageant et calculé.
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  2. #2
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    Assassin’s
    Creed
    Revelations
    2012
    Sautant sur l’occasion d’une promotion permettant d’avoir Révélations au complet mais via téléchargement (je n’ai pas la boite et c’est une grande douleur pour moi car j’aime bien avoir les boites) je profite pour attaquer ce nouvel opus d’Ezio (critiquez par les fans : Ezio a 50 piges et grimpe comme s’il en avait 30 ! Qu’est-ce qu’on fout à Constantinople ? Etc.) Moi je l’ai trouvé meilleur que les autres, les décors sont encore plus magnifiques (Masyaf sous la neige, magique), les armures idem (l’armure du Mentor est top), des tonnes d’armes (je suis très fier de ma salle d’arme). Ezio a toujours autant la classe (même en tenue de ménestrel). On a droit à un complot bien alambiqué et une mort si triste d’un assassin qu’on avait fini par bien aimé malgré que l’on n’ait pas beaucoup croisé (Yussuf). Même si la base Brotherhood est là, on sent les améliorations Et quel plaisir de retrouvé Altaïr ! Même si son histoire est beaucoup plus émouvante que ce je croyais. Que de douleur as-tu subi Altaïr… Desmond quant à lui à une révélation : il est un assassin, même s’il n’est pas entrainé ou n’a pas vécu comme tel, il a ça dans le sang. Heureusement que le sujet 16, Clay Kaczmarek, est ici prisonnier de l’Animus, et on le voit brisé et torturé, l’esprit écartelé et rafistolé tant bien que mal. Ezio retrouve l’amour mais se demande s’il a vraiment le droit d’aimer quelqu’un et de lui partager la vie qu’il mène. Mais tout comme Altaïr il prend conscience qu’il n’est qu’un messager à travers le temps et demande à Desmond de donner un sens à tout ce sang versé. (Vous cherchez des révélations ? c’était ça et c’est tellement gros que je ne comprends pas pourquoi des gens ne les ont pas compris.) Et pour une fois moins de question et plus de réponses, la liste se raccourci un peu plus. Mais le cliffhanger qui suit est le plus rageant de toute la saga. Je ne peux, hélas, pas parler plus de Révélation car je manque cruellement de souvenirs même s’il m’a marqué j’ai eu pas mal de jeu entre temps qui m’ont dilué la trame et pourtant il y aurait moyen d’en parler plus. J’adore le petit crochet et fabriquer des bombes mais il est vraiment dommage que la synchronisation des succès subisse quelques problèmes en tout cas de mon côté mais bon ce n’est pas grave, ce n’est pas comme si c’était super important les succès non ?



    Assassin’s
    Creed
    III



    2012
    J’ai fait une folie pour ce jeu, j’ai acheté la Freedom, super quand j’ai appris que le Season Pass offrait tous les DLC et qu’en calculant, j’aurais aussi cher de Season Pass que d’acheter les DLC qui me manquait mais bon j’ai la figurine ce qui a entrainé un 2éme accès de folie : essayé d’avoir 1 exemplaire de chaque statuette (sauf pour les versions Black/White d’AC2 où j’ai décidé d’en avoir qu’une des 2) et j’ai bien avancé parce que je les ai presque tous (m’en manque 1 qui en cours d’acheminement).


    Daniel Cross, un homme que l’on devrait détester mais qui ne nous inspire que la pitié devant son esprit en lambeau, qui ne sait même plus qu’il est.
    Desmond est maintenant presque entier, il faudra la fin pour le comprendre pleinement.
    Haytham, un Templier ! Ex-Assassin ! Je me disais que c’était bizarre vu que j’avais lu le bouquin de "Georgie" et qu’un personnage recruté était désigné comme Templier.

    Connor, bien que son personnage soit simple en apparence, on aperçoit que la profondeur vient au fur et à mesure du jeu : son désir de connaitre son père, qui doit passer par une paix entre les Templiers et les Assassins. Tandis qu’Achilles voit en lui le fils qu’il n’a pas pu voir grandir. 2 aigles à qui il manque chacun une aile et tous deux voit en l’autre ce qu’il recherche mais est incapable de l’admettre face à l’autre. Avec aucune limite fixée par une figure paternelle, la mort violente de sa mère dont il a été témoin et son incapacité à faire quelque chose pour éviter ceci, brisent ses repères et en plongeant dans un monde de conspirations et de manipulations avec une innocence dont il n’a pas réussi malgré tout à se débarrasser, il ne fait que se noyer un peu plus dans un univers où il n’a pas sa place. Mais à l’image d’Altaïr qui devient plus fort en assassinant ces cibles. Connor lui devient un peu plus fort mentalement après chaque mort dont 4 le marque clairement : son meilleur ami retourné contre lui, son père, Achilles et Lee. Chacun lui apportant une part de maturité. La scène de la mort de Lee est magnifique (je n’en parlerais pas trop sous peine d’écrire un roman et ce post commence à être rudement long). J’ai une belle salle d’arme bien que 2 emplacements d’épées, 1 d’hache et 1 de pistolets restent inexplicablement vide (et je déteste les vides). Les costume sont magnifique même si celui d’Ezio fait un peu bizarre, à l’inverse de celui d’Altaïr (comme quoi c’est assez étrange de voir cette tendance s’inversé). Et fait important le retour de la synchro qui se remplit toute seul et ça je trouve ça génial, mais je n’aime pas trop le fait qu’on ne « s’armure » pas les tenues faisant plus office de skin que d’améliorations mais on si fait au bout d’un moment et on finit par apprécier. Autre fait important AC3 est le 1er (à part AC1) où je ne finis pas le jeu avec plus d’1 million d’argent en poche (et où j’ai eu même quelques difficultés d’argent) et ça j’aime (oui j’adore la difficulté). Les contraintes sont toujours aussi chiantes à faire même si 90% se font faisables relativement facilement pour peu qu’on fasse attention (la difficulté venant surtout de "toute d’un coup").

    Les combats navals sont un super plus même si c’est un peu compliqué de garder un œil sur la carte pour éviter de croiser un alliés (ou que celui-ci se foutent devant nous.)
    Et on assiste à la fin de Desmond, et y’en a qui trouve le moyen de l’insulter : ce mec à sauver le monde ! (ou presque faudra voir l’état dans lequel "la déesse" l’a mis.) Et encore si ça se trouve, il n’est pas mort (le bras cramé ça a jamais tué personne, z ‘avez qu’à demander à Dumbledore, tiens).

    Puis nous faisons "connaissance" avec nos nouveaux membres (où sont Shaun, Rebecca et William ? ahah mystère…) de l’équipe de soutien qui nous présente le "Cloud" (pour ceux qui savaient pas lire le petit texte lors de la synchronisation de la sauvegarde, le mot y est).

    La Tyrannie du Roi George est un DLC génial, y’en a qui crie au scandale qu’il n’est pas assez long, etc. moi je dis qu’il est excellent : des corps partout, un décor hivernal, des pouvoirs classe, une ambiance sombre à souhait. J’aurais presque envie de dire que ce DLC surpasse le jeu en lui-même, presque parce que bon il est assez linéaire même si le twist d’Akenathon (enfin vous voyez qui, quoi mais les noms sont un peu… long et compliqué, bon c’est normal aussi, hein) vient à point nommé pour briser la monotonie.




    Assassin’s
    Creed
    IV
    Black Flag


    Jamais 2 sans 3 : 3éme accès de folie, j’ai préco LA BLACK CHEST ! (pardon mais y’avait trop de truc et je suis du genre collectionneur. Ah la collectionnite ! Une maladie grave qui touche essentiellement…le porte-monnaie.)
    On va se battre avec 2 épées ! Coool ! Contre des requins ! Yahoo ! Explorer des fonds marins ! Yipii ! Se battre sur et avec un bateau ! Yeah ! (et réfléchissait un peu ceux qui disent : ouais si on fait que ça, ça va être répétitif… on a beau être des Assassins on ne fait pas que d’assassiner non ?) et surtout pour la 1ére fois dans AC on attend plus l’histoire présente que de celle de "Eddie" (le pauvre).

    Yohoho ! Et une bouteille de Rhum ! (enfin, plusieurs caisses, parce que la sortie c’est le 31 octobre et je ne pense pas qu’une bouteille tienne aussi longtemps.)



    Conclusion


    Je n’ai pas parlé des jeux "à côté" : Libération pour citer celui-là, tout simplement parce que je n’y ai pas joué (macho !) non mais si je devais casquer une PS Vita juste pour ce jeu-là, ça aurait fait cher non ? (j’aurais bien essayé de craquer le jeu pour qu’il fonctionne sur PC mais cela n’aurait pas été correct et surtout je n’ai aucune idée de comment procéder).


    Pourquoi ce message me diriez-vous ? "Il ne fait que raconter sa vie ou des trucs qu’on sait déjà…" Eh bien ce message prend tout son sens dans cette conclusion.


    Merci Ubisoft ! Merci à toute l’équipe technique ! Merci à toutes les personnes extérieures d’Ubisoft qui ont travaillés sur AC ! Merci à toutes les personnes qui ont travaillés sur AC et qui ne sont plus chez Ubisoft ! Et merci à toutes les personnesqui travaillent encore sur AC !



    Et oui, on demande toujours plus à Ubisoft et on nous offre un jeu toujours meilleur que le précédent (soyez réaliste les mecs, même si les opus ne vous plaisent pas, reconnaissaient, au moins, qu’ils sont meilleurs).

    NB : Désolé pour le double post mais j'ai du couper le message en 2 du fait de sa longueur 22000 alors que la limite est de 11000
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  3. #3
    Avatar de bee61 Membre illustre des forums
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    trop long, trop indigeste, trop ... trop tout, en fait

    "Pourquoi ce message me diriez-vous ? "Il ne fait que raconter sa vie ou des trucs qu’on sait déjà…" Eh bien ce message prend tout son sens dans cette conclusion."

    d'accord jusqu'aux points de suspension ; mais après je vois pas du tout quel sens ce message prend dans la conclusion, désolée

    bon, par pitié en cas de réponse plus de pavé pareil, merci
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  4. #4
    Avatar de BerWarSha Membre de passage
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    Je suis agréablement surpris de voir une sommité du forum me répondre. Comme désiré je réponds à ta question le plus courtement possible : je remercie juste Ubisoft pour tout ce qui a été fait et sera fait, car j'adore Assassin's Creed et même si eux (et/ou les forumeurs) se foutent de ce que je pense des jeux et de mon expérience. Je tenais un faire ce message pour dire merci. Parce que je trouve qu'il y a beaucoup d'insultes (réprimés), beaucoup de coup de gueule (calmés plus ou moins rapidement) mais peu de personnes disent simplement merci.
    Y'en a toujours pour dire ce qui est bien dans un jeu, beaucoup qui y trouve tout les défauts du monde mais trop peu pensent aux gens qui bossent derrière, leurs font un coucou et disent que ce qu'ils font c'est super.
    Peut-être que certains hausseront les sourcils et diront : "ils sont payés pour ça" mais je suis naturellement empathique et il est toujours gratifiant qu'une personne (même inconnue) vous tape l'épaule et vous dise : "j'adore ce que tu fais !"
    Voilà libre à vous (je ne vous vise pas bee61) de vous rire de moi, de me prendre pour un fou ou de m'ignorer mais...je suis comme ça.
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  5. #5
    Avatar de bee61 Membre illustre des forums
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    oui, effectivement tu pouvais dire simplement "merci pour ces très beaux jeux" sans en faire des caisses ^^
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  6. #6
    Avatar de BerWarSha Membre de passage
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    "Ah ! Non ! C'est un peu court, jeune femme ! On pouvait dire ... Oh ! Dieu ! ... Bien des choses en somme." ^^

    Je m'excuse pour toutes ces lignes mais j'ai une tendance très forte à l’excès de narration (et de réécrire plus de 3 fois mes messages avant de les poster), l'une des principales raisons pour lesquelles je fréquente peu les forums (et que j'ai une vingtaine de nouvelles sauvegardés sur mon ordi), sinon j'y passe mes journées. =="
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