...Mon imaginaire n'a de cesse d'être stimulé par les activités auxquelles je prends parts et dans lesquelles je m'investis de nombreuses heures durant.
Aussi c'est dans un esprit de contribution que j'entends proposer ces opérateurs. En effet, ils représentent, à mon sens, la résultante de ce que j'apprécierais voir apporté à la méta du jeu après mes quelques centaines d'heures en réseau.
Mes propositions d'opérateurs sont les deux suivantes et je serais probablement amené à rajouter à mesure que mon expérience en ligne évolue. ( La feuille de route d'Ubisoft est probablement déjà toute tracée sur de nombreuses années en ce qui concerne les extensions R6, j'aimerais néanmoins faire ces propositions ) :

Sicaire : Assaillant. Opérateur mexicain ( supposition, ses données officielles sur ses origines sont inexistantes ), Lars « Sicaire » Lagrimàs est un opérateur qui a officié de nombreuses années infiltré sous couverture au sein d'un réseau de drogue dont il était, avec d'autres opérateurs, en charge du démantèlement.
Sous couvert d'une seconde identité il a appris à se rapprocher de membres importants de puissants cartels et réseaux de trafiquants, certains dont il a fini par devenir une sorte de bras droit... Également infiltré en milieux pénitenciers où il purgeait des peines fictives pour conserver sa double identité, il a développé de grandes facultés et des talents dans l'évasion; domaine dans lequel il est devenu expert. C'est également en prison, dont il s'est évadé 2 fois, qu'il a fait faire la majeure partie des tatouages recouvrant l'ensemble de son corps.
Les rares personnes s'étant vu accordé un entretien avec lui racontent le récit très bref d'un homme d'apparence sérieuse, ferme voire impassible et au regard « froid », en sommes : il n'a pas su se défaire de l'identité qu'il s'est crée et a arboré toutes ces années. Ces derniers traits de caractère ainsi que ses innombrables expositions à d’extrêmes violences sont la conséquence d'un individu retors, facilement propice à la violence et très peu sociable. Néanmoins, la détermination, la rigueur et un certain méthodisme ainsi qu'un sens extrêmement développé de la loyauté ont aisément pu s'observer sur le terrain — faute d'avoir pu tirer quantité d'informations de sa part lors d'entretiens.
Chose très étonnante, toutefois, il dégage une certaine stabilité psychologique dont les racines laissent perplexe et restent à déterminer. Les dossiers officiels relatant ses états de services et divulgués par Warden se comptent sur les doigts de la main et ils parlent tous de lui comme le « Houdini mexicain, qui ne tient pas en place et s'absente d'une pièce ou d'un lieu avec une facilité déconcertante qui n'a d'égale que son apathie intermittente ».
De ses origines, il a déclaré ne devoir son identité « Lagrimàs » qu'à sa mère qui la tenait elle-même d'un ancien poème espagnol qu'elle se plaisait à lui raconter enfant. En de rares occasions, il en marmonne un vers ou deux quand les circonstances lui semblent de mises...
Ses années d'infiltrations ont été couronnées de succès aussi grâce à l'aide d'autres opérateurs avec lesquels il était en lien plus ou moins direct, comme Ash, Warden, Caveira et Goyo qui ont tous travaillé de concert aussi bien pour démanteler d'importants réseaux dans lesquels Sicaire était impliqué que pour l'aider à l'en sortir... En effet, c'est lors d'une transaction à la Havane ayant mal tourné que l'identité de Lars « Sicaire » Lagrimàs fut compromise et il ne dut son évasion qu'à ses talents, la collaboration des agents Ash et Goyo sur le terrain, ( lors d'un ultime assaut au cours duquel il doit ses cicatrices au visage ), mais aussi aux nombreux renseignements et pistes d'exfiltrations donnés par Warden.
Il travaille désormais main dans la main avec le SWAT et la BOPE qui font tous deux appels à ses services autant lors de missions d'infiltrations dans des repères de gangs, que pour de simples missions de reconnaissances ou encore pour ses informations précieuses dans des milieux sensibles du sud de l'Amérique où le narco-trafic est omniprésent.
Ses compétences en dissimulation et en évasion n'ayant cessé de lui servir au cours de ces nombreuses années, le peu de temps libre mis à sa disposition lui servit à élaborer en secret de multiples concepts d'accessoire lui permettant de découper des parois très fines dans un silence presque absolu en un temps record. Toutefois la surchauffe de l'appareil ne le rendit efficace que sur quelques utilisations; l'agent Thermite fera ultérieurement quelques travaux en passant l'objet à l'étude...
Il est doté d'un FAL tirant à rafales en guise de fusil d'assaut ainsi que d'un autre fusil lourd à grosse cadence de type M4 qu'il me reste encore à précisé.
J'ai songé à lui conférer 2 points de protections et 2 points de vitesse par souci d'équilibrage par rapport à sa compétence spéciale, mais l'idée d'en faire un « rusheur » à 3 points de vitesse contre 1 point de protection est attirante.
Note particulière : un micro pistolet-mitrailleur en guise d'arme secondaire serait une idée intéressante, à ajouter avec une arme de poing de type Glock 17 ou 18. Pour ce qui est de la compétence, son dispositif ne découpe strictement que les barricades en bois et les blindages légers de Castle, à moindre efficacité.
J'ai également pensé que son dispositif serait profitable à un emploi plus prononcé de l'agent Castle dans certains cas de figures — l'usage de l'appareil de Sicaire étant modérément moins rapide et silencieux sur les parois blindées du défenseur qui représente donc un pseudo-contre direct. Ledit accessoire est monté sous le canon de l'arme principale ( à la manière du calibre 12 sous le fusil d'assaut de Buck ), de sorte qu'il ne peut pas faire feu lorsqu'il s'en sert.


Shérif : Défenseur. Opérateur américain. Je n'ai que peu d'informations à communiquer à son sujet pour lors et son profile ainsi que son armement restent à étoffer mais c'est un homme d'une petite cinquantaine d'années fort de nombreuses années de service au sein de la DEA, dans des brigades de patrouilles armées ou il a travaillé en coopération avec d'autres organismes, sur le terrain, en Louisiane, à Détroit et dans d'autres états où il fut muté à de multiples reprises.
Ses méthodes créèrent des dissensions parmi certains de ses collègues qui trouvaient à redire, toutefois, impliqué dans son métier corps et âme, il lui arrivait souvent de s'octroyer le rôle de « médiateur » au sein de prises d'otages en quartiers défavorisés ou de perquisitions qui connurent différentes issues mais au cours desquelles il risquait toujours tant bien que mal d'établir une relation avec le/les forcené(s), repoussant ainsi les assauts potentiels jusqu'à l'ultime recours afin d'éviter la tuerie... Shérif n'est pas avare en informations et aime la communication : lors d'entretien il a parfaitement su parler de lui et à mentionné « savoir faire la différence entre un questionnaire et un interrogatoire », lui qui en mena plus que son compte.
Passionné de grands films de type westerns, il mit sur pied un dispositif sonore permettant de leurrer l'adversaire : un boîtier dont il dispose dont les hauts-parleurs crachent des coups de feu pour feindre une fusillade et ainsi feinter l'ennemi, attirer son attention ou bien l'éloigner d'un point donné.
Il pourrait s'agir d'un ou plusieurs boitiers à disséminer dans la map et qui s'actionnent à distance à la manière d'un C4.
En étroite communication avec Clash qui est personnellement intervenue sur la création du dispositif de leurre dont Shérif est doté, ils partagent ensemble des points communs, et idées stratégiques similaires. La dispersion de foules et groupuscules sur le terrain ainsi que les manœuvres de dissuasions sont leurs principaux crédos. Il travaille également en collaboration avec Pulse, notamment lors d'interventions du SWAT sur des sites de prises d'otage ou dans des situations moins délicates où il convient d'intervenir avant qu'un forcené capitonné menaçant de mettre fin à ses jours ne passe à l'acte. Comme Shérif se plait à le dire en de telles circonstances : « Quand ils pètent un câble, j'fais péter quelques watts. Ça en dissuade quelques uns. Quand on entre avec les collègues, le bélier a fracassé la porte qu'ils sont déjà au sol, les mains dans le dos... »
L'opérateur aurait personnellement été recommandé à l'équipe Rainbow par l'agent Pulse, qui dit de lui : « C'est une force de la nature, un rempart au leadership sans conteste qu'il vaut mieux compter dans sa ligne de défense plutôt que dans celle du camp adverse. »
Opérateur lourd et résistant, j'ai songé à 1 point de vitesse et 3 de protection. Shérif dispose également d'un léger gilet pare-balle par défaut, à la manière de Rook, ce qui l'alourdit et le rend facilement audible lors de mouvements et déplacements.
Note particulière : Ses dispositifs de leurres sonores peuvent être scannés par IQ, désactivés par Thatcher et détruit par le drone de l'opératrice Twitch qui représentent donc tous trois un contre direct.
Pas d'idées très développées concernant son arsenal, si ce n'est qu'il dispose d'un fusil à pompe de combat à crosse longue dont il ne se sépare jamais, et pour cause, il a essuyé de nombreuses fusillades de rues avec et ne jure que par cette arme et sa fidélité. Toutefois, prévoir un autre fusil compact à grosse cadence de tir de type mini-M4 modifié avec chargeur tambour ou tout autre modèle de moyenne envergure.
+ Mettre en commun un Glock 17 avec Sicaire serait intéressant, l'arme étant réputée aux états-unis. Une seconde arme de poing de type colt / 357 à forte puissance d'arrêt comme celui intégré à l'arsenal du GIGN serait toute désignée.


Les opérations comportant deux nouveaux opérateurs ne sont plus au programme pour Ubisoft qui configure ses feuilles de route désormais autrement, je propose malgré tout, en connaissance de ces paramètres, une opération englobant ces deux opérateurs et dont le titre serait « Opération Evil Roads », dite « Opération Routes du diable », en référence à un thème plus routier, cartel.
Le narco-trafic constituant l'élément central autour duquel gravitent ces deux opérateurs.

Drakkär : Assaillant. Opérateur des forces spéciales Finlandaises, il a d'abord officié sous couverture pendant quelques mois dans un gang de motards versé dans de nombreux types de traffics et en lien avec les fameux Hell's Angels américains. Ce gang très réputé était connu pour s'étaler à travers divers pays de la chaîne européenne et Drakkär aurait grandement aidé à y mettre fin avec l'aide de certains opérateurs et plus notamment Goldie, qui aurait fait ses classes avec lui. Il apparaît que son style nordique très assumé s'est avéré être un atout plus que décisif et favorisant dans ce rôle qu'il s'est donné lorsqu'il fut sélectionné haut-la-main pour mener à son terme cette mission.
C'est par la suite, seulement, que, au cours d'une remise en question due aux risques encourus au sein de cette entreprise et face au succès évident de celle-ci, il prit la décision d'intégrer les forces spéciales Finlandaises.
Au sein de cette équipe qui se présentera comme sa nouvelle famille, il s'intègre bien, son style finira par plaire et ses camarades parlent d'un individu « aussi hésitant que rentre-dedans, tout aussi bizarre que ça puisse paraître », « à tendances bagarreur avec ses collègues avec lesquels il ne refuse que rarement une joute au corps-à-corps »...
Certains proclament que s'il se donne en spectacle c'est surtout pour impressionner l'opératrice Fiona « Goldie » Göltmihr.
Pas d'avantage de commentaires à ce sujet. Toutefois, un orgueil peu excessif s'est laissé observé chez lui qui tend tout-de-même à accréditer cette dernière thèse. C'est un homme qui se montre taquin et lorsqu'on évoque ses jeux brutaux auxquels il a recourt, il évoque ses origines nordiques rétorquant : « La cuirasse d'un homme c'est comme une bonne lame : c'est en la battant à chaud qu'on la forge. Sinon elle s'émousse. Vous voulez la tester ? Y a pas 36 solutions : frappez dans le vif avec. Si elle se brise net, il faut blâmer le forgeron... ».
Ses phrases courtes mais bien frappées sont l'une de ces nombreuses marques de fabriques.
L'agent ne dispose que de peu d'états de faits à son actif, ce qui fit hésiter à son recrutement au sein de l'équipe Rainbow — sans parler de sa propension à la désinvolture —, mais sa dévotion entière lors de son immersion en milieux urbains violents pendant cette mission d'infiltration ainsi que son efficacité lui valurent force respect; le doute fut donc de courte durée. De plus, son assurance évidente et sa confiance en l'équipe sur le terrain sont remarquables.
À 39 ans, Drakkär est le second d'une famille de 4 enfants composée de 2 garçons et de 2 filles. De par ses origines Suédoises, Norvégiennes et Américaines il parle couramment ces trois langues mais déprécie les États-Unis de par l'atmosphère que le continent a semé en lui tandis qu'il remplissait ses fonctions sous couverture. Curieusement, chez cet individu, ce ressentiment n'a pas succédé à une forme de dégoût ou de colère, mais plutôt une incompréhension perplexe laissant un vide en lui qu'il comble par la lutte contre le crime organisé.
Il dit être resté en contact avec certains bikers depuis lors; « des hommes censés qui ont su prendre leur place entre le piston et le pistolet. »
C'est un opérateur qui apprécie passer en tête de peloton lors des assauts. Mécanicien à ses heures perdues dont les compétences en la matière remontent à des origines plus anciennes que celles qui le lient aux gangs de motards, Drakkär s'est soudé lui-même son bouclier à manœuvres répulsives, sobrement baptisé par ses soins « Ragnar's Gate » ou « Porte de Ragnar ».
Son bouclier spécial ne recouvre une silhouette au complet que lorsque son porteur se trouve accroupi, cependant, ça n'est pas uniquement la capacité bloquante de l'objet qui sera ici retenue. Les travaux à la soudure effectué sur le bouclier le dotent de multiples tuyaux d'aciers reliés à des réservoirs flanqués dans la partie interne de l'objet et alimentés en kérosène. Le mécanisme de combustion s'enclenche manuellement via une pression sur un interrupteur situé sur l'une des poignets du bouclier pour faciliter son utilisation. Malgré tout, son créateur n'a pu rendre le carburant très stable distillé de cette manière et dans un si petit contenant, l'emploi du cracheur est donc rapidement limité à de courtes rations et lors des tests opérés, les jets n'ont guère pu dépasser les 2 mètres de portée ( ce qui en a tout-de-même fait un outil aux atouts considérables ). Lors de phases de tests visant à établir des stratégies d'entrées sur site avec les opérateurs Blitz et Montagne qui ont participé à la validation du projet, Drakkär conclura, peu modeste, « S'ils me chauffent, ils auront le feu aux miches. »
Note particulière : La porte de Ragnar ne recouvre vraiment que son porteur sur de petites positions, à la manière du bouclier qu'utilise Fuze. J'ai émis l'idée de rendre le bidon de kérosène qui alimente l'objet visible dans la partie interne du bouclier, laissant ainsi un léger angle depuis lequel y accéder afin de le rendre vulnérable aux coups de feu ( en cas de tirs sur le bidon, l'explosion générée mettrai l'opérateur à terre et le brûlerai, infligeant des dégâts alentours temporaires comme chez les volcàn de Goyo ). Cette hypothétique faille le rendrait équilibré et tant que l'opérateur serait en lice, il resterait un atout important dans l'ouverture des assauts si la ligne de défense des assaillants derrière lui assure une certaine protection.
En sommes, un opérateur qui se jouerai comme Blitz, comportant une faille explosive mais dont les capacités répulsives tiendrait en respect des défenseurs bloqueurs de sites, tels que Clash par exemple.
J'ai envie de différencier le comportement de ce nouvel opérateur qui apparaît utile pour créer des percées jusque sur site en le munissant d'un fusil d'assaut à bonne cadence, en guise d'arsenal, toutefois rien de trop rapide ou puissant par souci d'équilibrage. Un ACR45 me semblait correspondre, mais d'autres idées peuvent être établies à savoir que l'opérateur switch du bouclier au fusil d'assaut ( de façon lente ) en passant l'objet dans son dos lorsqu'il ne s'en sert pas ( protégeant ainsi ses arrières comme ce peut être le cas chez Fuze, Blitz ou encore Clash ). Fort d'un acier fin et léger, l'objet est néanmoins conducteur au courant — l'opérateur Clash conserve donc une certaine utilité face à ses percées.
En ce qui concerne une éventuelle arme de poing, strictement aucune idée, donc libre cours. N'en mettre aucune est une idée intéressante, pour ne pas le suréquiper.
Le munir de 2 points de protection et 2 points de vitesse me semble une idée correct, à voir si le comportement induit par ces statistiques n'en fait pas un opérateur sur-efficace — sinon, corriger respectivement de 2 pour 2 à 3 pour 1 si nécessaire.


Kobe : Assaillant. « Au décompte, regardez les fuir comme des rats. »
Opérateur des forces armées Sud-Africaines. À 52 ans, Zecharia « Kobe » Njiangely Ko'Mbaoulé est un agent fort d'une vaste expérience au service de diverses factions et de corps d'armées Africains. Fils d'une famille de 7 enfants, il s'engage à ses 16 ans dans les « Forces de défenses Nationales Sud-Africaines » SANDF où il sert plusieurs années et fait ses armes sur divers plateaux à travers tout le continent.
L'Afrique étant le théâtre de multiples conflits intestinaux et de grandes amplitudes pendant les décennies qui le voient servir, il est déployé au Rwanda en 1994, en Sierra Leone en 1998, mais également dans d'autres secteurs comme le Nigeria, la Namibie, l'Ouganda, la Tanzanie, le Kenya ou encore plus récemment, la Côte d'Ivoire — il officiera déjà pour l'équipe Rainbow lors de cette dernière intervention.
Kobe est un opérateur qui vit défiler de nombreux combats dont très peu connurent une issue pacifique. En bon-vivant, malgré ses traumatismes et stigmatisations, il partage toutefois bien volontiers ses expériences concernant certains d'entre-eux et dit même que « c'est dans l'art des tribus du Zimbabwe de raconter le récit de leurs batailles entre tribus à travers les âges et de les transmettre à leur descendance » et c'est à peu près de cette forme de respect des traditions que naît sa loyauté sur le terrain.
Comme dit plus haut, issu d'une famille pauvre, Zecharia « Kobe » Njiangely Ko'Mbaoulé n'eut accès à aucune forme d'éducation. S’enrôlant dans l'armée très jeune, celle-ci lui apprend tout. Lors d'un assaut donné dans une ville contre la prise de pouvoir de forces rebelles en Ouganda, il s'enfonca dans un traquenard avec la moitié de son régiment. Victime d'une attaque au gaz, il fut l'un des rares survivants de cet escadron à s'en sortir, traîné par son chef d'escouade, après avoir ingéré une dose importante d'un corps qu'il décrit encore aujourd'hui comme « épais et orangeâtre ».
De cet incident, il en ressorti une atrophie légère du poumon gauche, l'anecdote macabre de ces « camarades tombant uns à uns comme des feuilles sans vie », et une étrange fascination pour le gaz et la chimie qu'il ne s'explique pas lui-même... Il continua de nourrir cette fascination, toujours sous l'égide des forces armées sud-Africaines, néanmoins, même après le Rwanda, aucune réelle opportunité de développer ces connaissances ne se présenta à lui.
Jusqu'en 1998, où il fut déployé en Sierra Leone en patrouille dans un camp de réfugiés pour victimes et familles de victimes des forces rebelles du FRU. Ses compétences et son esprit de dévotion à l'armée ne tardèrent pas à lui attirer l'attention et même la sympathie d'un colonel du camp qui vit en lui un soldat bien particulier. Ce dernier lui parla d' « Unités Spéciales » en recherche d'hommes de sa trempe, accessibles via un entrainement intensif — qu'il réussirait, selon les dires du Colonel, « avec les honneurs » —, et motivés par la lutte anti-terroriste sévissant sur l'ensemble de la planète.
Vite engagé et aiguillé sur cette voie, il poursuit de manifester son intérêt pour l'étude des gaz et bénéficie enfin, avec l'appui de hauts-gradés, des moyens d'instructions poussés pour travailler sur un dispositif de grenade particulière : des grenades à gaz létal. Il étudie la chimie, les molécules et achève, après des années de travail, d'isoler un gaz qu'il parvient à maîtriser et condenser dans un mécanisme à retardement. Il en taira la solution mais avoue à ce sujet : « ...Je suis enfin parvenu à quelque chose d'épais et orange, à mon tour. » L'interrogeant sur l'efficacité de sa spécialité, Il dit qu' « il se répand et agit vite. Il ne laisse dans une pièce occupée que la place pour deux : moi et lui. Tu respires, tu te couches. »
Sur un plan psychologique, sa fascination perplèxe pour les corps gazeux n'est rien d'autre qu'intellectuelle. C'est un individu de prime abord sympathique, malgré son vécu pavé de guerres dont aucune ne fut réellement la sienne propre. En soldat, il recevait des ordres et y obeïssait.
Il intervint dans l'opération Archangel aux côtés de Caveira ou encore l'opératrice Emmanuelle « Twitch » Pichon, du GIGN, qu'il retrouva plus tard au consulat d'Abidjan, en Côte-d'Ivoire. Kobe y tisse des liens d'amitiés proches avec l'équipe du GIGN, notamment Montagne, Doc et Julien « Rook » Nizan, qui l'aideront à parfaire son français.
Kobe aime la littérature française, les ouvrages philosophiques de cette-même langue et il parle couramment le Français, l'Anglais et le Shona, un dialecte du Zimbabwe d'où il est originaire.
L'opérateur dispose donc d'une paire de grenades à gaz létal lui permettant, soit de neutraliser la menace rapidement dans une pièce, soit de rendre celle-ci vacante assez rapidement et donc de permettre de l'investir. Cependant, les molécules qui le composent se dissipent assez vite dans l'air, il lui faut donc agir vite. Le masque à gaz dont il est doté filtre de petites comme de grosses particules. Les corps comme l'arsenic de l'agent Smoke sont donc inefficaces du temps qu'il le porte, ce qui en fait un premier contre à l'agent du SAS, si je ne me trompe pas...
Cependant le masque en question affecte et réduit un peu de sa visibilité.
Note particulière : Équipé l'opérateur d'un arsenal lourd de type mitrailleuse PKM ainsi que d'un fusil d'assaut Galil est une idée qui me plaît bien — ce dernier est un fusil d'assaut dont certaines forces africaines semblent souvent dotées. Ajouter également une MAT 49 en mitrailleuse compacte en guise de choix supplémentaire est une idée intéressante.
Pas d'idées en ce qui concerne d'éventuelles armes de poings. Cet armement lourd, toutefois, résonne de paire avec un gabarit lourd et j'ai donc pris la décision de le doter de 3 points de protection et 1 point de vitesse, ce qui me semblait logique.


Goldie : Défenseur. « Je vais pas vous mentir. Il se pourrait bien que l'araignée soit au sommet de la chaîne alimentaire. Et c'est pas de chances pour vous : j'ai des pattes partout. »
Opératrice Finlandaise, l'agent Fiona « Goldie » Göltmihr est une trappeuse qui naquit, avec son jeune frère, entourée de chasseurs : notamment son grand-père chez qui elle fut souvent laissée en vacances, et qui lui transmit l'art de la traque, l'amour de la nature, des végétations et des microcosmes. Souhaitant prendre part très jeune aux activités mystérieuses auxquelles son grand-père se livrait en milieux forestier, elle l'accompagna vite lors d'escapades qui n'eurent souvent pour objectif que de ramener un gibier simple, et contempler les étendues sauvages desquelles elle rentrait débordante d'anecdotes à raconter.
« On traquait une biche ou un cerf sur 3 ou 4 heures durant l'expédition. Les 8 à 10 heures suivantes, lui et moi on les passait à s'émerveiller devant un plateau d'herbes, une toundra où des étendues de fougères fourmillantes d'activités. Une fois, on est resté 6 heures en admiration devant une tourbière d'apaa qu'il a dessiné dans son carnet. Il me l'a donné et je l'ai conservé, depuis. Je l'ai toujours sur moi, vous voulez voir ? » déclare t-elle, enjouée.
Rien de surprenant, donc, lorsque, par la suite, elle entreprit un cursus universitaire et s'engagea dans des études de biologiste. Toutefois, très vite, elle reconnu que si la biologie lui permettait une certaine proximité avec les éléments, elle ne nourrissait pas son instinct de chasseuse protectrice un tantinet initié par son rôle de grande-sœur. Ses notes exemplaires et ses bonnes appréciations dans les matières sportives au lycée, notamment la natation, l'endurance et la course de relais lui permirent de se forger des aptitudes et une excellente condition physique.
Poussée par cet instinct, elle passe les concours d'entrée dans la police, puis aussitôt dans les forces spéciales où elle se forge une réputation de chasseuse hors pair.
Ses états de service taisent certaines rumeurs à son sujet, donc rien d'officiel confirmé ou infirmé de la part de ses supérieurs de l'époque mais il se raconte qu'au cours d'une mission compromise, elle aurait désobéi aux ordres et se serait soustraite de son peloton qui rentra à la base sans elle, à seule fin de traquer une cible pendant 8 jours consécutifs. Durant ces 8 jours, elle survit comme son grand-père lui apprit plus jeune, mettant diverses méthodes en pratique et se nourrissant du produit de chasses très subtiles, tenant finalement sa proie en respect aux moyens de pièges de toutes sortes élaborés par ses soins. Les bruits courent qu'elle aurait finalement abattu sa cible, remplissant ainsi la mission.
Ses supérieurs hiérarchiques, comme dit plus haut, ne s'expriment pas au sujet de cette incartade.
Goldie reste modeste sur ses performances, néanmoins, force est de constater que sa patience, son calme et sa détermination sont des qualités qu'elle a travaillé à rendre mortelle et donc redoutables. Toutefois, il faut garder un œil sur son sens de la cohésion — car Fiona « Goldie » Göltmihr agit bien trop souvent en loup solitaire et il faut donc lui rappeler le sens du mot « équipe » — ainsi que sur ses tendances à rediscuter les décisions prises en amont par un chef-d'équipe ou quelqu'autre supérieur.
Elle partage ce dernier trait de caractère avec l'agent Drakkär, et il est probable qu'ils se soient connus dans des circonstances de désaccord voire d'insubordinations partagées..
Non pas que nous ne lui saluions pas ses prouesses et aptitudes à agir seule et a établir un plan d'attaque en solo, mais plutôt que pour s'intégrer, il lui faudra suivre les directives parfois plus sages et moins directs que son instinct de louve ne le lui dicte.
Car, aux antipodes de son comportement physique sur le terrain, Goldie est une opératrice à la joie communicative, dynamique, enjouée, surexcitée par le challenge et l'exercice. Et pour cause, c'est ( de sa chevelure très blonde et ) de ce tempérament toujours souriant, farceur et extrêmement positif que lui vint son surnom : un collègue dit un jour d'elle qu'elle « serait d'or dans une escouade où elle apprendrait à tempérer son penchant pour le contrôle plutôt que d'essayer d'avoir toujours le dernier mot », ce qui resta par la suite.
Sanaa « Nomad » El Maktoub et Tina « Frost » Lin Tsang sont de bonnes amies à elle : l'agent Nomad partage son amour et son harmonie avec la nature. Frost partage de précieux conseils de chasse avec elle et est admirative de ses capacités d'adaptation quel que soit le milieu.
L'opératrice Fiona « Goldie » Göltmihr ne chasse qu'avec son arbalète de combat en carbone hyper-légère dont elle a travaillé elle-même sur un type de carreaux modifiés pour s'assurer 100% d'efficacité sur sa cible lors d'une capture en vue d'un interrogatoire ou d'une mission d'élimination classique sur cible. Les carreaux spéciaux qui sont des prototypes tirent des projectiles quasi-standards dont la tête imposante explose à l'impact en un large filet, semblable à une toile dont les extrémités, équipés de ventouses collent sur bon nombres de surface. Ainsi déployées aux abords de portes, fenêtres, sols, murs y compris les angles, les carreaux à toiles intelligentes baptisés « SP1DR » pour « Sensitive and Practical 1st Dispositiv of Enemy Range » offrent une grande efficacité face aux rush adversaires, offrant ainsi un suivi sur position d'un ennemi prit dans son entrave.
En admiration devant de tels méthodes de chasses et un dispositif aussi élaboré, l'opératrice Tina « Frost » Lin Tsang, en compagnie de Maria « Mira » Alvarèz étudie au peigne fin la composante des têtes SP1DR et déclare « l'électronique contenu dans l'ADN des toiles en fait un outil de chasse précis et méticuleux qui ne laisse aucune chance à sa proie si le traqueur à sa source guette tout près. Remarquable. »
Bien qu'aisément visibles en brisant une barricade, le filet piègera, de façon non-mortelle, quiconque rush une fenêtre, une porte, une trappe ou se blottit dans un angle pour s'y cacher, le ralentissant considérablement et marquant sa position aussi longtemps que l'ennemi piégé ne parvient à se défaire de son étreinte ( à la manière d'un gü que possède Lésion ou du traçage de Jackal ). Ce dispositif de localisation agit en réseau. Un ennemi pris dans une toile sera immédiatement renseigné à l'opératrice ainsi qu'à l'ensemble de l'équipe défensive.
Goldie dispose également de multiples flèches à son arc : munie de carreaux standards, son arbalète à tir unique inflige 100% de dégâts sur 40 mètres de portée, laissant ainsi dans un état de blessure grave. L'arbalète constitue donc une arme à part entière parmi son arsenal.
Elle détient également un pistolet-mitrailleur de type Jati-Matic Finlandais, à grosse cadence, qu'elle peut choisir en lieu et place de son arbalète, ainsi que d'un Beretta Px4 Storm en guise d'arme de poings.
Note particulière : l'arbalète peut ne pas être sélectionné en arsenal principal. Si tel est le cas, l'usage de la compétence spéciale y est restreint ce qui forcera obligatoirement l'emploi de l'arme pour profiter pleinement des filets SP1DR, ce dispositif étant indissociable de l'arbalète.
Celle-ci se recharge à vitesse moyenne.
Les tirs dans la tête sont instantanément létaux sous 80 mètres de portée, distance à partir de laquelle la trajectoire du carreau connaît une retombée.
Il est possible de déchirer une toile d'un coup de couteau ou à l'aide d'une grenade à main bien placée. Les balles de tous calibres sont inefficaces.
Les opérateurs IQ et Twitch peuvent respectivement scanner et détruire les toiles, représentant donc un contre direct. L'opératrice Nokk, si prise dans une toile se défait de l'entrave et active sa compétence immédiatement après, ne sera plus « spotted » par le système de traçage de la toile.
La Porte de Ragnar de Drakkär peut calciner les toiles. L'agent Thatcher conserve l'efficacité standard de ses grenades IEM contre les SP1DR. Lesdit pièges se disséminent un peu à la manière des tapis rouge de Frost, et Goldie en possède au nombre de 5.
Je soumets également les idées d'arsenal facultatifs concernant le modèle de pistolet-mitrailleur compact dont Goldie est dotée, à savoir le PP-19 Bizon et le SA 23.
Roameuse pure et dure, l'agent propose 1 point de protection et 3 points de vitesse.


Je travaille également sur les profils d'autres opérateurs que j'aimerais proposer et voir ajouter à la méta, toujours dans un esprit logique de respect des consignes tactiques et intelligentes imposées par l'esprit du jeu. Parmi ces prochaines propositions, un membre des Delta Force américaines et un opérateur Indien, noms de code respectifs, Cabe et Sultamaji...

Squid :
Défenseur. « Il paraît que l'ennemi en face s'équipe de boucliers. Je m'étendrais pas sur le sujet, mais voilà : j'suis rarement aux prises avec eux. C'est eux qui se retrouvent aux prises avec moi. »
L'agent « Squid », opérateur des forces du RAID français, est un pêcheur hors pair qui participa à de nombreuses compétitions. Bavard seulement sur de rares points, il tait quantités d'informations à son sujet qu'il préfère manifestement tenir sous le sceau du secret.
« C'est juste que quand j'enfile la cagoule, je change de monde. Je laisse tout derrière. Si vous souhaitez en apprendre d'avantage sur moi, rejoignez-moi sur mon rafiot, on s'ouvrira une bière et j'vous raconterai tout. »
Il est passionné de pêche au harpon dont il remporta de quelques compétitions. Au cours d'un incident fortuit durant une chasse en solitaire, il décrocha modestement son surnom qui ne le quitta plus. En effet, de retour d'une traque autour d'un récif, il fut renversé à la mer et son embarcation retournée par un céphalopode de poids et de taille entraînant également tout son équipement. Là, un essaim de calamars en frénésie rôdait, « ça filait en tous sens, à toute vitesse ! ». Alors qu'il s'attendait à faire le repas de ces prédateurs marins, aucun ne l'attaqua à sa grande surprise, déclarant même, à ce sujet, « J'me suis retrouvé à 180 pulsations minutes en l'espace d'une seconde, de la barque à la flotte. Et le plus curieux, c'est qu'une fois au cœur de l'essaim, il régnait une certaine sérénité parmi tous ces dévoreurs de chairs. J'ai plus pu les chasser, après, aussi bizarre que ça puisse paraître. Pas une seule fois j'ai vu ou aperçu le colosse qui m'a envoyé par le fond. Vous savez, habituellement des bestioles de cette taille vous entraînent vers le fond et vos tympans lâchent avant même que vous n'arriviez à court d'oxygène. J'crois qu'la faune aquatique m'a accordé sa bénédiction, ce jour-là. »
Il nagea donc parmi les créatures jusqu'à la rive pour regagner la terre ferme et ce sans grand encombre.
Féru des grands espaces marins et ses écosystèmes, il développa, désormais dans des intentions plus pacifiques, sa propre entreprise de plongée sous-marine. Se faisant un nom dans le métier, ses compétences furent approchés par des formateurs de forces spéciales de toute part du globe, notamment les Jaegermenkorpset Danois et le RAID, qui cherchèrent alors à leur tour des formateurs aquatiques pour les épauler dans les exercices poussés de formation des corps de police...
Dans son élément, il accepta et sa curiosité mêlé à son engouement pour le dépassement de soi lui firent finalement concourir aux examens d'entrée dans la police nationale, en vue, 3 ans plus tard, de prendre part aux candidatures d'intégration du RAID, cette fois en tant qu'élève.
L'agent Squid est un individu calme, à la sérénité affuté par son exposition aux fonds marins. La concentration est un élément central qui lui permit et lui permet encore la pleine démonstration de ses prouesses. De bon conseils et comme il est de nature à aimer échanger, il en dit ceci : « Ma foi, quand vous mettez les nageoires dans un banc de calamars énervés, c'est votre patience et votre calme qui constituent vos meilleurs atouts. Le harpon ? C'est juste au cas ou la proie craquerai la première. »
La discrétion et le silence sont des sortes de principes, chez lui. Il en admire la substance alors les pratiques.
Toutefois, son tempérament est aussi celui d'un être amical, au rire facile, même, et à l'humour léger. Il ne sait pas spécialement faire de blagues si c'est pour blesser autruï ou même juste piquer et son petit niveau d'anglais lui permet d'échanger convenablement avec l'opérateur Ngugi « Wamai » Muchuki Furaha, suffisamment pour se faire comprendre. Il leur arrive parfois, échangeant peu de mots à voix basse, de partager un rire qu'eux seuls expliquent. Une certaine connexion entre ces deux individus est donc irréfutable.
Squid est également proche de l'opératrice Emmanuelle « Twitch » Pichon, laquelle a de curieuses tendances évasives lorsque la question de leur relation est abordée. Elle a personnellement tenu à travailler avec l'opérateur du RAID sur l'élaboration de son dispositif « lengua roja » électrisant, baptisé ainsi en référence au calamar de grandes envergures souvent surnommé « diablo rojo » à l'emprise très dangereuse, voire mortelle, qu'il chassait autrefois.
« Je sélectionne ma cible et sitôt que je l'ai trouvé, j'la quitte pas du regard. Une fois verrouillée, j'engage. Prise entre mes tentacules, elle est mienne » dit-il, dès lors qu'il mit en pratique ses aptitudes sur ce nouveau terrain qui fut désormais le sien.
L'opérateur Squid est pourvu de deux lames de harpon rechargeables l'une après l'autre dans un mécanisme fixé sous le canon de son arme principale. Les lame dentées sont petites, en croix comme deux pointes de flèches soudées l'une dans l'autre, et faite d'un métal noir et polit pour se fondre entièrement avec l'aspect global de l'arme — le dispositif ayant été travaillé sur la base-même d'un harpon authentique.
Le lanceur fixé sous le canon dispose donc d'une gâchette indépendante actionnable tout-à-fait indépendamment du fusil, et les lames sont quant à elles couplés à un système électronique à distance paralysant et neutralisant.
Tirer dans un corps mou, avec, est efficace mais l'engin ne déploie ses pleines capacités qu'utilisé sur une petite portion métallique de type bouclier, barricade légère... La lame planté dans le bouclier de la cible propagera un petit ampérage électrisant la surface métallique et donc, son porteur, obligeant celui-ci à s'exposer aux tirs pour l’ôter à sa cuirasse, ou bien à se retirer entièrement et revoir sa percée.
Note particulière : L'agent du RAID, Squid est équipé d'un fusil d'assaut de type G36C, d'un autre fusil à cadence de type Sig Sauer 553 RP ainsi que d'un fusil à pompe RMB-93, tous trois équipés du lanceur « langue rouge » sous le canon et donc non-optimisable d'une poignée ( à la manière des opérateurs Buck et Sicaire — proposé plus haut ).
Aucune idée précise concernant les armes de poings. Peut-être un calibre 38 à canon court ? Puissant et à faible cadence, longs délais de rechargement.
Les lames se plantent aussi dans les parois de types barricades en bois afin de les détruire d'un seul coup, et ne sont pas récupérable après déploiement. Leur très léger ampérage électrifie les barricades en acier déployable mais ne peut en aucun cas suffire à alimenter un renforcement au complet — Kaid et Bandit conservent donc leurs rôles. Les dégâts infligés par électrisation sont d'une faible teneur et par conséquent, à peine moins intense que ceux qu'inflige Clash, par exemple, ou encore que ceux infligé à un opérateur collé à une paroi électrifié.
L'accent est mis sur l'utilisation des « langues rouges » à moyenne distance, sur des boucliers tentant une percée trop offensive, représentant donc un contre direct aux opérateurs Montagne, Fuze, Blitz ou encore Drakkär — proposé plus haut. La lame ainsi plantée dans la cuirasse ne peut pas être détruite aux moyens d'un tir allié bien placé. Le porteur doit la retirer manuellement pour ne plus en subir les effets, à la manière d'un gü que possède lésion, ce qui le rend vulnérable. Si planté à même le corps d'un opérateur, la langue rouge inflige instantanément 20 points de dégâts mais sont faible ampérage ne permet pas d'électriser en continu, ses dégâts s'arrêtent donc là. L'opératrice IQ peut détecter le dispositif une fois encré dans une surface, et le drone de Twitch peut en venir à bout. Thatcher neutralisera également cette défense temporairement, à l'instar de tout autre dispositif électrique.
Afin de ne pas rendre l'opérateur trop rapide et offensif face à une attaque qui peinera devant l'usage répulsif des lames, je propose de lui appliquer 2 points de vitesse pour 2 points de protection.