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Afficher la version complète : Petite note subsidiaire.



AlexFly
03/05/2004, 22h15
J'ai beaucoup apprécier la synthèse de la philosophie épicurienne, qui ma tout de suite inspiré sa célèbre lettre, si clair, si simple, et si éthérée " Lettre sur le bonheur ".
Ce que j'entend, et que la plupart des professeurs de philosophies entendent ( selon ma connaissance ) par "porceau d'épicure" n'est nom pas l'enseignement d'Epicure, ce sage philosophe des sensations comme de toute vie du commun, mais ce qu'advinrent ses disciples.
En effet, historiquement, le message d'Epicure fut déformé, transformé, de sorte que tout l'esprit pondéré et parcimonieux enseigné par le philosophe fut écarté au profit d'orgies et autres exces - n'ayant aucun rapport avec l'idéologie d'Epicure ! Ces "indignes" disciples, furent appelés par la suite "porceaux d'Epicure", et l'utilisation contemporaine de l'adjectif d'Epicurien dérive justement de cette anecdote ( "Epicurien" étant plus souvent administrer a un personne passionné par les sensations et sans mesure vis-à-vis d'elle-même qu'à un réel Epicurien ).
juste pour préciser qu'il n'était dans mon but d'abaisser ce grand philosophe, mais de faire une allusion à ceux qui ne comprirent son enseignement, emportant avec eux délors une idée éronnée de ce qu'est réellement la philosophie d'Epicure ( que tu as si bien écrire plus haut ).
Voici pour rectifier notre malentendu, et pour continuer quelque peu notre discution, il est interessant de noter que des differences conceptions sensualistes, l'ascèse ou en opposé "les porceaux d'Epicure" ( il existe sans doute un autre terme pour désigner un sensualiste prônant l'abondance et la démesure, mais il m'échappe, quelqu'un pourrait-il me secourir ? ) pour les extrêmes, la philosophe Epicurienne ( ou bouddhiste, bien que sur ce point la rédaction Epicurienne soit beaucoup plus sur, depart certaines mauvaises interprétations des textes bouddhistes ( le sanskrit et le pali ne doivent pas être bien évidant... ) et depart la savoureuse rédaction d'Epicure ) prône "le juste milieu". D'autre part, il n'existe a là connaissance de concept métaphysique chez Epicure, idée que l'on retrouve souvent dans le bouddhisme, bien qu'il nous soit sur certain point impossible de discerner la métaphysique de l'éventuelle physique. Qui plus est, et comme pour Epicure, entre les textes des philosophes même et l'application de la philosophie, il est une grande marge...

Dernièr petit point :
_"L'épicurisme est un humanisme, car pour lui " l'homme est la mesure de toute chose ".
A cela, quelque chose comme : "Nous sommes notre propre demeure, et si nous ne l'étions pas, qui pourrait l'être à notre place ?"
Bouddha.

Autre chose :
"Le sens que je donne à mon existence : connaitre le bonheur.
Celà ne fait pas pour autant de moi un "pourceau d'Epicure", car je ne cherche pas mon propre plaisir à tout prix : mon bonheur passe également par celui de ceux qui m'entourent. "
Bien sur que cela ne fait pas de toi un porceau d'Epicure, mais il est de mon avis indispensable de discener clairement Bonheur de Bien-Etre. Le Bonheur étant ce qui répond à l'égo, et le Bien-Etre ce qui surpasse le Bonheur.
On peut toujours à cela rétorquer que l'on peut savourer un profond bonheur a voir un ami heureux, mais là encore,- et merci Freud et Nietzsche ( que qq m'en garde si je dit une bêtise... ) - et selon bon nombre de philosophies, l'on est encore heureux uniquement par vanité ou par egoïsme.
Je developperai cet aspect, si je le puis, plus tard, car ici le temps me manque, mais un exemple marquant pour terminer, qui provient soit de Nietzsche soit d'une discution avec ma mère ^^, je ne puis me rappelle clairement. L'idée maîtresse et la suivante ( le temps ne me permet de romancé ici ). Lors d'un enterrement, je pleurs, a la question pourquoi, je répond " Parce que je suis triste pour mon défun ami." Ou est l'erreur ?
Je ne peut pas être triste pour lui ( et là l'idée s'apparente a la concetion epicurienne et réalsite de la mort ) puisqu'il est mort ! Il ne souffre pas ! Il n'as lui-même aucune raison d'être triste ! Non, je suis triste pour moi, mon égo, qui perd une partie de ce qui le flatté, ou l'amusé ou qu'importe...
Dans un sentiment de joie, le procédé est sensiblement le même, on se réjouit d'avoir un ami heureux, afin que ce dernier comble encore d'avantage notre égo, et non pas afin que celui-ci se porte mieux ( comment l'idée qu'il se porte mieux pourrait nous frôler ? nous ne ressentons pas son Bonheur personnel, nous somme donc totalement ermetique a celui-ci, et ne l'apprécions que par ce qui en découlera pour nos propres personnes... ). Je finit rapidement... Voici pour le bonheur, maintenant le bien-être apparait selon moi comme un état acquis dans la sagesse, et qui ne concerne plus l'ego, mais quelque chose de supérieur, le vide de tt désir, l'extinction de la soif, ressentir chaque instant et savourer le simple fait, d'exister ( pardon pour avoir été bref et sinueux.)
Le temps me manque tant. Excusez-moi et a bientot !

AlexFly
03/05/2004, 22h15
J'ai beaucoup apprécier la synthèse de la philosophie épicurienne, qui ma tout de suite inspiré sa célèbre lettre, si clair, si simple, et si éthérée " Lettre sur le bonheur ".
Ce que j'entend, et que la plupart des professeurs de philosophies entendent ( selon ma connaissance ) par "porceau d'épicure" n'est nom pas l'enseignement d'Epicure, ce sage philosophe des sensations comme de toute vie du commun, mais ce qu'advinrent ses disciples.
En effet, historiquement, le message d'Epicure fut déformé, transformé, de sorte que tout l'esprit pondéré et parcimonieux enseigné par le philosophe fut écarté au profit d'orgies et autres exces - n'ayant aucun rapport avec l'idéologie d'Epicure ! Ces "indignes" disciples, furent appelés par la suite "porceaux d'Epicure", et l'utilisation contemporaine de l'adjectif d'Epicurien dérive justement de cette anecdote ( "Epicurien" étant plus souvent administrer a un personne passionné par les sensations et sans mesure vis-à-vis d'elle-même qu'à un réel Epicurien ).
juste pour préciser qu'il n'était dans mon but d'abaisser ce grand philosophe, mais de faire une allusion à ceux qui ne comprirent son enseignement, emportant avec eux délors une idée éronnée de ce qu'est réellement la philosophie d'Epicure ( que tu as si bien écrire plus haut ).
Voici pour rectifier notre malentendu, et pour continuer quelque peu notre discution, il est interessant de noter que des differences conceptions sensualistes, l'ascèse ou en opposé "les porceaux d'Epicure" ( il existe sans doute un autre terme pour désigner un sensualiste prônant l'abondance et la démesure, mais il m'échappe, quelqu'un pourrait-il me secourir ? ) pour les extrêmes, la philosophe Epicurienne ( ou bouddhiste, bien que sur ce point la rédaction Epicurienne soit beaucoup plus sur, depart certaines mauvaises interprétations des textes bouddhistes ( le sanskrit et le pali ne doivent pas être bien évidant... ) et depart la savoureuse rédaction d'Epicure ) prône "le juste milieu". D'autre part, il n'existe a là connaissance de concept métaphysique chez Epicure, idée que l'on retrouve souvent dans le bouddhisme, bien qu'il nous soit sur certain point impossible de discerner la métaphysique de l'éventuelle physique. Qui plus est, et comme pour Epicure, entre les textes des philosophes même et l'application de la philosophie, il est une grande marge...

Dernièr petit point :
_"L'épicurisme est un humanisme, car pour lui " l'homme est la mesure de toute chose ".
A cela, quelque chose comme : "Nous sommes notre propre demeure, et si nous ne l'étions pas, qui pourrait l'être à notre place ?"
Bouddha.

Autre chose :
"Le sens que je donne à mon existence : connaitre le bonheur.
Celà ne fait pas pour autant de moi un "pourceau d'Epicure", car je ne cherche pas mon propre plaisir à tout prix : mon bonheur passe également par celui de ceux qui m'entourent. "
Bien sur que cela ne fait pas de toi un porceau d'Epicure, mais il est de mon avis indispensable de discener clairement Bonheur de Bien-Etre. Le Bonheur étant ce qui répond à l'égo, et le Bien-Etre ce qui surpasse le Bonheur.
On peut toujours à cela rétorquer que l'on peut savourer un profond bonheur a voir un ami heureux, mais là encore,- et merci Freud et Nietzsche ( que qq m'en garde si je dit une bêtise... ) - et selon bon nombre de philosophies, l'on est encore heureux uniquement par vanité ou par egoïsme.
Je developperai cet aspect, si je le puis, plus tard, car ici le temps me manque, mais un exemple marquant pour terminer, qui provient soit de Nietzsche soit d'une discution avec ma mère ^^, je ne puis me rappelle clairement. L'idée maîtresse et la suivante ( le temps ne me permet de romancé ici ). Lors d'un enterrement, je pleurs, a la question pourquoi, je répond " Parce que je suis triste pour mon défun ami." Ou est l'erreur ?
Je ne peut pas être triste pour lui ( et là l'idée s'apparente a la concetion epicurienne et réalsite de la mort ) puisqu'il est mort ! Il ne souffre pas ! Il n'as lui-même aucune raison d'être triste ! Non, je suis triste pour moi, mon égo, qui perd une partie de ce qui le flatté, ou l'amusé ou qu'importe...
Dans un sentiment de joie, le procédé est sensiblement le même, on se réjouit d'avoir un ami heureux, afin que ce dernier comble encore d'avantage notre égo, et non pas afin que celui-ci se porte mieux ( comment l'idée qu'il se porte mieux pourrait nous frôler ? nous ne ressentons pas son Bonheur personnel, nous somme donc totalement ermetique a celui-ci, et ne l'apprécions que par ce qui en découlera pour nos propres personnes... ). Je finit rapidement... Voici pour le bonheur, maintenant le bien-être apparait selon moi comme un état acquis dans la sagesse, et qui ne concerne plus l'ego, mais quelque chose de supérieur, le vide de tt désir, l'extinction de la soif, ressentir chaque instant et savourer le simple fait, d'exister ( pardon pour avoir été bref et sinueux.)
Le temps me manque tant. Excusez-moi et a bientot !

AlexFly
03/05/2004, 22h19
Vas sur http://quidfaciam.free.fr/phpBB-208-french/index.php

Y'a plein de messages comme ca /i/smilies/16x16_smiley-happy.gif

<center>

<s>________________________________________</s>
http://smileyonline.free.fr/images/gif/animsympa/anim2/1053178878.gif

- Armestat -
Utilisation du forum, cliquez ICI (http://forumsfr.ubi.com/messages/message_view-topic.asp?name=al4_fr&id=zzvuw)
<s>________________________________________</s>
C'était un ptit vert de terre,
Qui traverse le trottouaire!
Je le prends, je le ramasses,
Bwerk, c'est tellement dégueulasse!

AlexFly
03/05/2004, 22h26
je reste qd meme convaincu en bon nietzschéen que malgré Epicure et Lucrèce dont les textes sont pas mal du tout que c'est une bien trsite idée de l'humanité et d'un hypothétique bonheur...

re reponse les vrais degueulasses de l'antiquité etaient <u>les cyrénaïques</u> /i/smilies/16x16_smiley-wink.gif

<center>http://punishyourself.free.fr/vlp2/MissZ_04_VLP.jpg (http://punishyourself.free.fr)</center>

AlexFly
03/05/2004, 22h34
Nietszche... Quel grand philosophe... Je n'ai aps encore pour autant totalement adéré à son aversion contre le socialisme, mais crois comprendre mieux désormais son idée. Il n'est pas évident de lire qq d'aussi critique ^^ Il peut sembler en tel point mépriser plus que tout tel auteur ( alors qu'il ne méprise, si l'on doit utiliser ce terme, uniquement l'idée ) et écrire quelque pages après que ce personnage fait parti du monde philosophique dans lequel il parle et vit.
Bah... Si l'on écoute Hegel et sa théorie sur l'histoire, il ne resterai a notre époque plus qu'à faire la synthèse de Nietsche et de - pourquoi pas - Marx, et a y ajouter les preuves scientifiques de la psychanalyse... (de laquelle se dégagera un anthithèse et une nouvelle synthèse etc ).