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Afficher la version complète : Assassin's Creed Devotion (attention spoils sur AC III)



LaFormule
27/10/2013, 22h43
Salut à tous et à toutes Assassins.
Je me nomme LaFormule est je viens juste d'arriver sur le forum d'Ubisoft.
Je remercie d'avance pour votre accueil à tous et à toutes et, pour fêter cela ainsi que la sortie d'Assassin's Creed IV Black Flag sur consoles actual-gen (terme sorti comme ça de mon imaginaire :) quoique...) je vous propose de découvrir une web-fiction sur laquelle je travaille avec des potes (disons qu'on cherche tous des idées mais que c'est moi après qui se retrouve tout seul à les mettre par écrit :) merci les mecs) et qui raconte la suite de l'histoire de Connor après Assassin's Creed III.
Je vous donnerai des informations sur nos ambitions pour cette histoire prochainement mais dans l'immédiat je peux néanmoins vous dire que, après avoir réétudié plusieurs fois la fin d'Assassin's Creed III, nous avons donné à cette histoire un ton extrêmement plus sombre et plus dramatique que ce qui a était vu jusqu'alors dans les différents AC et même dans le III.
En espérant que cela vous plaise, voici l'introduction un peu longue (du parle elle est très longue mec :mad: ) de notre histoire.
Nous ferons de notre mieux pour vous envoyer le premier chapitre dans la semaine (ce sera notre manière de fêter la sortie d'AC IV Black Flag :) )
Allé. Bonne lecture. Merci encore mille fois et n'oubliez pas :

RIEN N'EST VRAI. TOUT EST PERMIS.

INTRODUCTION

Le temps après l'échec

Un jour, un homme m'avait avertit que, même si je voulais sauvé le monde, je me devais de faire
attention à ne pas le détruire. Je ne l'avais pas écouté ce jour là mais aujourd'hui, je comprends mon
erreur. Cet homme s'appelait Achilles, il fut mon Mentor et frère et j'aimerais tellement lui dire à
quelle point je suis désolé.


Je l'ai rencontré pour la première à l'âge de 15 ans environ, à l'époque j'espérais trouvé en lui une
aide pour protégé mon peuple. En effet, je suis né au sein d'une terre éternelle, tout comme l'était le
peuple parmi lequel j'ai grandi. J'ai passé les premières années de ma vie en communion avec la
nature, dans un monde pur, un monde sans vices, un monde qui me fut enlevé trop tôt. En effet, un
jour alors que je jouais dans les bois, des hommes à la peau pâle vinrent s'approcher de mon village
et l'un d'entre eux me prit par le coup et se mit à proférer des menaces contre mon peuple nous
menaçant même de mourir si nous leur donnions pas si qu'ils attendaient. Je n'avais pas compris en
cet instant ce qu'il voulais dire, mais jamais je n'aurait oublié son visage ainsi que son nom, Charles
Lee. Plus tard, je vis mon village s'embraser et ma mère mourir sous mes yeux, sans que je puisse
faire quoi que se soit.

Depuis ce jour, je fus hanté par le souvenir de ce jour et par la crainte que cela se reproduise. Quand
vint le jour de mes 14 ans, la matriarche de notre village vint me voir et m'expliquer alors pourquoi
nous ne pouvions quitter ces terres. La réponse fut qu'en vérité, nous étions les gardiens d'une terre
sacrée, bénie par les esprits de la nature. Pour me prouver ses paroles, la matriarche me montra une
étrange sphère transparente avec d'étranges inscriptions sur l'ensemble de sa surface. En la touchant,
je fus comme coupé du monde en un instant et je me retrouvai en face d'un de ces esprits qui avait
l'apparence d'une femme. Cette dernière m'appela « gardien » et me dit qu'elle et les siens
m'attendaient depuis et que je me devais de suivre le chemin qu'il m'étais préparé. C'est alors qu'elle
me fit voir d'horribles visions montrant des hommes complotant pour s'emparer des terres de mon
village et brûlant tout sur leurs passage. Je comprit alors que les hommes que j'avais vu dix ans plus
tôt étaient de ceux-là. L'Esprit finit sa vison en me montrant un étrange symbole et en me disant que
là où je trouverai ce symbole, je trouverai également ceux qui me formeront et m'aideront à protéger
mon peuple.

Une fois revenu à moi et gardant en mémoire le symbole que l'Esprit m'avait montré, j'obtins
l'autorisation de la Matriarche de quitter le village me disant qu'elle savait que je ne changerai
jamais d'avis. Elle m'expliqua avoir vu ce symbole à l'Est, sur un territoire où s'élevait sur une
colline une immense cabane en pierre et que là-bas je trouverai un homme qui avait déjà aidé ma
mère par le passé. Je décidai donc de me mettre en route, mais cela ne fut pas de tout repos. Les
habitants du village disaient à mon sujet que j'avais toujours voulu partir, mais ils ne comprenaient
pas l'étendu du danger et je me devais d'agir, quitte à quitter l'unique endroit que j'avais connu
jusqu'alors.

Ce fut un mois après le début de mon voyage, alors que je n'avais vu jusqu-là que des bêtes sur mon
chemin, je croisa la route d'un homme étrange qui était poursuivi par deux autres. En les suivant, je
suis arrivé à un lieu qui surplombait l'immense rivière, celle au bord de laquelle j'ai grandit. Je fit
également la découverte de la fameuse maison de pierre dont m'avait parlé la Matriarche. En
frappant à la porte, un vieil homme noir, celui-là même que j'avais vu peu de jours auparavant
s'enfuir, m'ouvrit et me demanda ce que je voulait, mais il l'a referma aussitôt quand je lui expliqua
qu'on m'avait dit qu'il me formerait. Passant la nuit dans une écuries, j’essayai les jours suivants de le
convaincre par tout les moyens de me former, mais il refusa à chaque fois me menaçant même que je
ne savais pas ce que je lui demandait et que je risquais même de mourir. Mais cela ne réduisit pas
ma ténacité, j'étais prêt à tout pour être former par cet homme, même si je devais passé plusieurs
voire plusieurs mois à essayer de le convaincre, je finirai bien par être formé par lui.

Mes efforts portèrent leur fruits quand, un soir, plusieurs hommes s'approchèrent de l'écurie où je
dormait en disant qu'ils avaient l'intention de tuer le vieil homme. Je me battu avec plusieurs d’entre-eux
car je voulais savoir ce dont il s'agissait, mais ils étaient beaucoup trop nombreux et l'un d’eux
s’apprêta même à me tuer en me déclarant que tout cela me dépassait et que je n'aurais pas dû m'en
mêler. C'est à ce moment que le vieil homme qui habitait sur la colline vint me sauver en tuant
discrètement l'homme qui me menaçait ainsi que ceux qui étaient à ses côtés puis il me dit d'aller
caché les corps avant de le rejoindre. Après avoir fait ce qu'il m'avait demandé en jetant les corps
depuis le haut de la falaise dans la mer pour que personne ne les retrouve, je retrouvai mon sauveur
dans sa maison qu'il m'expliqua être ce qu'il appelait un manoir. C'est là qu'il me dit son nom,
Achilles. Ce fut lui qui allait devenir mon Mentor et frère. En lui montrant le symbole, il me demanda
si je savais ce qu'il signifiait, je lui répondit que non mais que je croyais en la prédiction de l'Esprit.
En entendant cela, il me dit de m'assoir et d'écouter ce qu'il m'allait dire. Il m'expliqua alors que ce
symbole était d’un Ordre qui existait depuis les premières lueurs du jour et dont il faisait partie, un
ordre qui selon lui avait déjà croisé la route d'esprits comme celui que j'avais vu et m'expliqua que
ceux qui appartenaient à cette ordre portaient le nom d'Assassins. Leur missions semblait être de
défendre la paix et la justice en tuant ceux qui s'y opposaient par la force. Le vieil homme m'expliqua
toutefois que, même si ils avaient juré de défendre la paix et la justice, les Assassins s'étaient également
juré de défendre la liberté de choisir pour chacun ce qui lui semblait juste de choisir et qu'en cela, ils
étaient en guerre contre un autre ordre, remontant lui aussi à l'aube de l'Humanité et dont les membres
qui portaient le nom de Templiers avaient juré d'obtenir le pouvoir et le contrôle de l'Humanité pour, selon
leur pensée, bâtirent un monde nouveau où règnerait l'Ordre, quitte à le prendre par la force en tuant
ceux qui s'opposaient à eux.

À cet instant, et en lui racontant mon histoire, nous comprîmes que les hommes qui avaient attaqués
mon village étaient des leurs. Achilles m'expliqua également que les hommes qui avaient attaqués
mon village avaient également parsemés ces terres qu'Achilles appelait colonies et qu'ils avait
exterminés tous les Assassins et qu'il n'était qu'à ce jour que l'un des deux derniers Assassins encore
vivant dans ces colonies, mais il n'avait pas oublié qui ils étaient et m'expliqua que toute leur
organisation reposait entre les mains de sept hommes, William Johnson, John Pitcairn, Thomas
Hickey, Nicholas Biddle, Benjamin Church, Charles Lee, l'homme qui avait menacé mon peuple et
brûlé mon village, et un autre, qui était à leur tête et dont ma mère m'avait parlé en me disant qu'il
s'agissait de mon père, Haytham Kenway.

Achilles accepta alors de me former afin que je devienne un Assassin et que je puisse, en tuant ceux
qui sont à la tête des Templiers, protéger mon peuple et sauver ces terres.

Il m'aura fallu trois ans pour faire mon apprentissage. J'appris alors tout ce qu'il me serait nécessaire
pour mériter ma place au sein de l'Ordre. Bien qu'Achilles fut âgé, il m'appris à améliorer mes
compétences au combat et à l'escalade, et même si, comme il avouera lui même, il était coupé du
continent où est originaire notre Ordre et que les connaissances alors actuelles sur l'histoire de ce
dernier n'étaient que peu, il m'apprit ce qu'il savait sur la confrérie. Je fit également la rencontre
d'un autre Assassin dont l'ancien métier était celui de marin, Robert Faulkner, qui m'apprit à
naviguer après qu'on ait réparé un navire en ruine, l'Aquila.

Mon apprentissage une fois fini, Achilles m’accueillit sobrement, comme je l'aurais voulu, dans
l'Ordre, j'étais désormais un Assassin.

LaFormule
27/10/2013, 22h44
Malgré les compétences que j'avais acquis et ma détermination de tuer ceux qui menaçaient mon
peuple, je savais que l'ennemi ne se montrerait pas aussi facilement et qu'il me serait difficile de le
trouver. Mais des évènements inattendus vinrent se mettre sur ma route et m'aidèrent à débusquer
mes ennemis de leur repère.

En effet, il semblait que les colonies dans lesquelles nous vivions appartenait à un roi puissant
appelé George et qui vivait au-delà de l'étendue d'eau qu'est l'Océan Atlantique. Toutefois, les
sujets de ce roi qui vivaient en Amérique semblaient être traités de manière injuste par ce monarque
qui ne vivait même pas sur ces terres. C'est ainsi qu'au fil du temps, les tensions entre lui et les
habitants de ses colonies s'aggravèrent. Je fis durant ces périodes troubles la connaissance de
plusieurs hommes qui parlaient alors d'injustices qu'il fallait arrêter, même si cela signifiait se
séparer de la Couronne. L'un d'eux, Samuel Adams, était un ami d'Achilles et sans doute l'une des
rares personnes en qui j'avais véritablement confiance. J’aurais voulu éviter de prendre part à de tels
évènements, mais les Templiers, qui cherchaient à prendre le pouvoir en occupant d'importants
postes dans l'organisation des colonies, ne pouvaient restés cachés face à un tel changement. C'est
pourquoi je me devais d'y prendre part, pour tuer mes ennemis une fois ces derniers exposés au
grand jour.

C'est ainsi que, prenant part à ces évènements, je vis ces derniers s'enchaîner et que, tout en
continuant ma quête, j’assistai à l'avènement d'une nouvelle nation, de ce qui serait plus tard appelé
les États-Unis d'Amérique.

Ce ne fut toutefois pas mes seules activités au cour de ma traque. En effet, le manoir du domaine
nécessitant d'importantes réparations, nous fûmes obligés d'accueillir nombre d'artisans sur ces
terres, avec leur famille, pour permettre la reconstruction du lieu. Au fur et à mesure que je
progressais dans ma quête, je fis la rencontre de plusieurs étrangers qui étaient en quête d'une terre
paisible où s'établir et exercer leurs professions. Je leur ai donc proposé de venir s'établir sur les
terres du domaine pour y vivre en paix et pour que chacun puisse profiter du fruit de leur travail.
Ainsi nous commençâmes à former sur les terres du domaine une communauté paisible dont les
membres étaient solidaires.

Ma route croisa également celles d'hommes et de femmes qui, tout comme moi, voyaient l'injustice
qui sévissait dans les colonies et qui voulaient se battre pour changer les choses. Le destin fit qu'ils
s'étaient trouvés, sans le savoir, face aux Templiers. Je les ai donc aidés à combattre l'injustice et
leur proposa à tous de rejoindre les Assassins pour continuer leur combat, ce que chacun accepta,
donnant ainsi un nouveau souffle à l'Ordre dans les colonies.

Kingsalt20
27/10/2013, 22h45
Hmm cela faisait longtemps que nous n'avions pas eu de fanfic. :)
Bienvenue à toi !

LaFormule
27/10/2013, 22h45
Malheureusement, et ce malgré toutes ces choses que j'avais vécu durant mon combat, je ne pu
m'apercevoir à temps que, suivant aveuglément mes illusions, j’échouai dans ce dernier, entraînant
beaucoup de souffrances sur mon chemin.

En effet, même si j'essayais de garder mes distances avec eux, je voyais en les Patriotes, et
notamment en leur général en chef Washington, une lueur d'espoir pour que la justice et la liberté
soit garantie pour tous, et notamment. Je fus également assez naïf pour croire que moi et mon père
nous pourrions arrêter cette lutte entre Assassins et Templiers, ce dernier ayant voulu que je l'aide à
un moment pour traquer une cible que nous avions en commun. Lui-même semblait croire en cette
possibilité, bien qu'il refusait d'écouter mes avertissements sur l'homme qu'était véritablement
Charles Lee.

Il ne m'aura pas fallu attendre longtemps pour que mes illusions s'envolent. J'appris en effet plus
tard, et ce par sa propre bouche et celle de mon père, que Washington était le vrai coupable de la
destruction de mon village et que les miens s'étaient malgré mes avertissements joint aux Anglais.
Pour protégé ma propre vie, je fus ainsi obligé de tuer ceux avec lesquels j'avais grandi, et étais
devenu pour eux un traître et un paria. Quant à mon père, ce dernier espérait que j'allais m'incliner
devant lui une fois la vérité sur Washington révélée, mais cela ne me fis pas perdre pour autant une
vérité que je savais réelle. Charles Lee était un monstre qui devait mourir. Mais mon père semblait
lui aussi aveuglé par son ambition de voir son confrère à la tête d'une nouvelle nation, au point qu'il
essaya de me tuer pour permettre à Lee de survivre. Je n’eus d'autres choix que de le tuer lui aussi.
Qui était-il réellement ? Que voulait-il ? Je ne le sus que plus tard et, à lui aussi, je voudrais
présenter m'excuser. Non-pas de ne pas l'avoir suivi mais plutôt de l'avoir tuer et d'avoir cru comme
lui que nos deux ordres pourraient s'unir, ce qui était impossible puisque les Templiers refusent de
suivre quelconque autre chemin que le leur.

Bientôt 7 mois ont passé depuis la mort de Charles Lee et ce n'est pas un mensonge de dire que j’ai
échoué. Je croyais pouvoir apporté paix et justice sur ces terres et notamment pour mon peuple mais
au final, la justice n'appartient qu'à quelques privilégiés et mon peuple à fuit ses terres pour aller
vers l'Ouest. Et si ce n'était que ça, l'unique personne en qui j'avais le plus entièrement confiance
depuis plusieurs années est mort lui aussi.

Achilles, pourquoi être partit trop tôt ? Tu avais raison en effet sur moi et je ne t'est pas écouté. J'ai
détruit le monde que je voulais sauvé. Mais j'ai encore besoin d'être guidé. Je t'en prie. Je ne sais
plus où aller. Je ne sais plus où j'en suis. Je ne pense pas que je pourrais être capable de porter le
fardeau que tu m'as laissé en allant dans la tombe. Comment pourrais-je assurer un avenir meilleur
pour notre ordre ? Comment pourrais-je prendre soin du domaine et de ses habitants tout seul ?
Comment pourrais-je trouvé après tout cela la force de me battre et même celle de vivre ? Aie-je
d'ailleurs encore une raison suffisante de vivre après ce que j'ai fait ? Ô mon frère je t'en prie,
envoie-moi une réponse ! Ne me laisse pas seul...ne me laisse pas seul...

LaFormule
27/10/2013, 22h59
Merci à vous pour m'accueillir frère kingsword20. :)
En espérant que notre web-fic vous fera plaisir ;)
Allé. Bonne soirée à tous.

RIEN N'EST VRAI. TOUT EST PERMIS

Blueshamaan
28/10/2013, 00h44
Bonsoir LaFormule (rigolo ce nom, t'es bon en maths ? ^^ )

Bravo de t'être donné le mal d'écrire tout ça, tout ce que tu ressentais par rapport à la narration du jeu, qui est fort bien faite. Mais la fin que tu décris, si elle n'est que sous-entendue dans ACIII, c'est la fin la plus proche de la réalité. En fait, c'est la réalité. Connor s'est fait avoir de bout en bout. Quand il parcourt la forêt et qu'il rencontre des patriotes qui le traitent de manière insultante et avec brutalité, après tout l'espoir qu'il avait mis en eux et l'aide qu'il leur a apportée... il n'est pas vraiment étonnant qu'il se retourne, cette fois-ci, contre eux.

On sait où sont les Kanien'kehá:ka aujourd'hui, qu'on appelle aussi les Mohawks, de la nation Iroquoise. Je ne vais pas épiloguer, tu trouveras tout sur Wikipedia ^^ et sur leurs sites à eux, aussi (en anglais). Disons qu'après ce qu'ils ont subi pendant deux siècles ils ne vont pas trop bien.
C'est une belle idée qu'a eue Ubisoft de traiter cette période. Normalement, l'Histoire est écrite par les vainqueurs. Mais certains vaincus ont beaucoup plus à dire... et dans ce cas c'est une évidence.

Quoi qu'il en soit, bonne continuation dans l'écriture ! :)

bee61
28/10/2013, 09h50
effectivement, on n'avait plus lu de fanfic depuis longtemps, et on n'est pas déçu, celle-ci est bien écrite malgré quelques petites fautes d'inattention

j'aime bien ce côté évocation des souvenirs d'une vie bien remplie, et encore plus l'amertume et les regrets de ce sentiment d'échec, vraiment très bien retranscrits ..
la fin est formidable, cette douleur de la perte d'un être cher, finement évoqué sans s'appesantir, très bien
bravo pour ce joli travail, une suite ou un autre récit seront les bienvenus http://vivi.1.free.fr/sdz/s/s/yeah.gif

juste un petit point de détail, tu devrais séparer les paragraphes par un interligne, pour une impression de texte plus aéré

--------------------

complètement d'accord avec ce qu'à écrit Blueshamaan juste au-dessus:)

Black-Archer82
28/10/2013, 12h10
Ton Fanfic est tout simplement génial, LaFormule !:D L'introduction est très bien écrite, on découvre à travers cela les amertumes et les déceptions d'un jeune Assassin qui découvre à ses dépens un monde fait d'inégalités, de compromissions, un monde où les Patriotes ne sont pas tous des gentils et les Anglais les méchants de l'histoire; bref un monde ni blanc ni noir.

Bravo pour ton travail et continue ainsi Laformule !;)

Blueshamaan
28/10/2013, 14h16
juste un petit point de détail, tu devrais séparer les paragraphes par un interligne, pour une impression de texte plus aéré

complètement d'accord avec ce qu'à écrit Blueshamaan juste au-dessus:)

Et moi je suis complètement d'accord avec ce qu'a écrit Bee61 : séparer les paragraphes par une ligne blanche, c'est la consigne pour les "pros" sur Internet (fiction ou rédactionnel), parce que la lecture sur écran est nettement plus difficile que sur papier :)

LaFormule
16/11/2013, 20h02
Bonsoir à tous et à toutes Assassins. :)

Je tiens tout d'abord à m'excuser pour ce temps qu'on met à écrire le chapitre 1 mais vous savez, contrairement à ce que beaucoup disent, écrire une histoire sérieusement c'est très difficile, et cela l'est encore plus quand on est plusieurs à bosser dessus et qu'on doit allié fanfiction avec étude, préparation aux examens, vie sociale et famille. :(
Voilà pourquoi nous sommes toujours à bosser dessus mais pour vous faire patienter, voici le synopsis officiel de notre histoire qui, nous l'espérons, vous plaira et qui de plus retranscrit parfaitement bien ce côté sombre et dramatique que nous avons voulu donner à notre récit.
En nous excusant encore pour ce retard et en espérant malgré tout que cela vous plaise. :)
Allé. Bonne soirée à tous et à toutes et n'oubliez jamais :

Rien n'est vrai. Tout est permis.

RISE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Etats-Unis d'Amérique 1784 Domaine Davenport

Un soleil nouveau se lève sur l'Amérique.
Ce dernier est contemplé dès ses premières lueurs par un homme à la peau sauvage.
Raide et pensif, il médite sur ses échecs, sur ses espoirs brisés, ses illusions envolées ainsi que sur le but de son existence qu'il juge inutile.
Cet homme, autrefois appelé par les gens de son peuple Ratonhnhaké:ton, s'appelle désormais Connor et voici le récit de ses jours de ténèbres.

LaFormule
07/12/2013, 19h53
« Exprimons le désespoir de l'homme devant l'absurdité de l'existence. »
Franz Kafka

Bonsoir à tous et à toutes Assassins et bonne entrée dans l'Avant (avec du retard c'est vrai :) )

C'est avec cette citation ci-dessus d'un écrivain autrichien du début du XXe siècle que je vous propose, enfin ;) ,
de découvrir le chapitre 1 de notre fanfiction à moi et à mes potes et qui, nous l'espérons, démontre plus que bien
la situation dans laquelle nous avons placé Connor dans notre récit.
Tout d'abord je vous demanderai s'il-vous-plaît de faire preuve d'indulgence vis-à-vis de ce chapitre et des erreurs
qu'il peut contenir. En effet, on dirait pas mais c'est très dur d'imaginer une fanfiction (même quand on est plusieurs)
et de l'écrire après.
Encore l'intro ça allait parce que l'on y résumait simplement les évènements d'AC III mais
là c'est une histoire originale alors s'il-vous-plaît ne soyez pas trop durs :) .
Ensuite, si vous avez des idées pour la suite de l'histoire ou même des propositions pour améliorer ce chapitre, n'hésitez
pas ils seront plus que bienvenus :D .
Mais bon là je radote et je vous empêche d'en profiter (tu la dis bouffie :mad: )
Allé. En espérant que cela vous plaise et en vous souhaitant une bonne préparation à Noël, je vous dis au nom de toute
notre équipe de fanatiques à très bientôt.

RIEN N'EST VRAI. TOUT EST PERMIS.

LaFormule
07/12/2013, 19h56
CHAPITRE 1

Le jeune homme de la colline


Etats-Unis d'Amérique

Domaine Davenport

1784

Les premières lueurs du jour venaient tout juste de faire leur apparition, illuminant de leurs rayons
l'ensemble d'une forêt sauvage qui s'étendaient à perte de vue ainsi qu'un amas de maison et de bâtiments
établis près d'une colline qui faisait office de frontière entre la forêt sauvage à l'Ouest et les côtes de
l'Océan Atlantique à l'Est. Et tandis que le Soleil se dévoilait peu à peu et qu'une légère brise matinale
commençait à devenir de plus en plus forte, voici qu'un étrange oiseau fit son apparition dans le ciel.
C'était un Pygargue à tête blanche. Grand et majestueux, il faisait dans le ciel plusieurs tours de voltiges
et acrobaties qui apparaissaient vu du sol comme une célébration en l'honneur du Soleil qui montait
de plus en plus dans le ciel. Une fois ce dernier apparue dans son intégralité, le rapace se mit soudainement
et étrangement à foncer en piquet depuis le haut du ciel en direction de l'eau, comme si il avait aperçu
un poisson qui pouvait alors lui servir de proie potentielle. Avait-il véritablement aperçu une proie ?
Avait-il finalement mal-vu ? Quoi qu'il en soit, cela ne lui permit pas de redresser ses ailes à temps.
Fonçant ainsi toujours en piquet vers l'eau en essayant de toutes ses forces de se redresser en déployant
beaucoup trop tardivement ses ailes, le rapace devint dans sa descente comme immobile et fut emporté
par le vent pour finalement s'écraser dans l'Océan puis, sans doute à cause du choc qui fut trop violent
pour lui, il finit par sombrer dans les profondeurs de l'Atlantique.

Non loin de là, à quelques mètres au dessus de la falaise, se trouvait un manoir dominant toute la colline.
C'était une battisse assez imposante à deux étages, les murs faits de briques et le toit recouvert d'ardoise.
C'est alors que, alors même que le pygargue était toujours en train de sombrer, la porte du manoir s'ouvrit
tout d'un coup et qu'un jeune homme en sortit, la peau sauvage, les cheveux noirs attachés derrière le crâne,
il était grand de taille, avait un physique solide et portait une chemise beige et un pantalon court attaché
à sa taille par un long tissu rouge. Il se dirigea une fois sorti en direction du bord de la falaise où se trouvaient
des tombes, une plumes d'aigle dans la main droite. Une fois arrivé auprès des pierres tombales, il s'approcha
de celle qui se trouvait à l’extrémité droite et sur laquelle était inscrit :
« Ici repose le corps d'Achilles Daventport, le vieil homme de la colline ». Le jeune homme y déposa la plume
qu'il tenait et qui fut aussitôt emporté par le vent vers l'Océan.

Restant d'abord pendant un long moment devant la tombe, le jeune homme reprit ensuite son chemin de l'allée
sans se rendre compte qu'à quelques mètres non loin de là, sur un chemin se trouvant juste à côté du manoir,
une jeune femme dont les vêtements beige, marron et vert laissaient penser qu'il s'agissait d'une trappeuse ainsi
qu'un homme d'une quarantaine d'années, portant des lunettes et fumant la pipe, se tenaient là à l’observer,
mais voyant que se dernier ne leur portait aucune attention, ils finirent par reprendre leur route en direction
du village qui se trouvait au sud du manoir.

Une fois rentré, le jeune homme se dirigea aussitôt vers un lampadaire accroché à un mur qui était en réalité un
dispositif dont l'actionnement permettait l'ouverture d'un passage secret. Une fois celui-ci ouvert, il descendit un
escalier puis arriva dans une sorte de salle souterraine où étaient entreposés un peu plus loin diverses armes
de tout genre, armes de jet, armes à feu, épées, haches, et tant d'autres, mais également plusieurs différentes
tuniques qui étaient accrochés le long d'un mur en face de l'escalier.

Le jeune homme se dirigea ensuite vers une table, sur laquelle étaient posés une arme autochtone qui avait l'apparence
d'une petite hache et un brassard sur lequel se trouvait un étrange symbole, et qui était placée en face d'une tunique
blanche aux bords bleu avec une ceinture en cuir sur laquelle se trouvait le même symbole que sur le brassard.
Prenant une chaise placée juste à côté, le jeune homme s'assit puis se mit à observer silencieusement cette tunique,
cette arme et ce brassard qui, autrefois, lui appartenaient mais, pour diverses raisons, dont il s'était juré de s'en séparé.

Cela fut, hormis le moment où il était sorti dehors pour se diriger vers la tombe, la seul chose qu'il fit de toute la journée.
À aucun moment même il ne remonta au rez-de-chaussée, ne serait-ce que pour se préparer quelque chose à manger.

Toutefois, pour lui, il ne s'agissait pas simplement d'observer une tunique ou des bricoles. Non. Pour lui, observer ces
différents éléments, s'était comme remonter dans le passé et le revivre. En effet, à travers son brassard, sa hache de guerre
et sa tunique, il revivait chaque moment de son existence aussi loin qu'il s'en rappelle, en fait depuis la mort de sa mère
quand il était jeune. À partir de cet événement tragique, il revivait chaque de ce que fut sa vie ensuite, ses joies, ses moments,
de partage, de rire, de lutte...

Mais ce n'étaient pas les moments heureux de sa vie qu'il revoyait mais plus ses moments de douleurs et de peines.
En effet, à travers ces choses qui autrefois lui appartenaient, il renvoyait surtout la défaite. Sa défaite.

Oui. Il s'était donné jadis un combat, une raison de vivre pour laquelle il se donna entièrement et parfois même jusqu'à l'épuisement.
L'espoir qu'il avait dans ce combat et dans l'issue qu'il espérait recevoir après en récompense étaient toutefois telles que,
sans se le rendre compte, il se dirigeait doucement mais certainement vers sa perte.

Malgré tout cela, ce n'étaient pas ceux en qui il avait mis sa confiance et qui l'avaient déçu qu'il jugeait comme responsable de tout ceci,
mais lui-même. Oui, pour lui c'était uniquement sa faute si il avait échoué car c'est lui qui s'était laissé prendre par ses émotions
et ses espoirs qui relevaient de l'impossible. Pour lui c'était également sa faute si certaines personnes l'avaient au final déçu
car c'était lui qui avait mis toute sa confiance en eux et qui croyait naïvement qu'il pourrait l'aider à bâtir ce monde idyllique
qu'il espérait recevoir en retour de ses efforts. Enfin, il se voyait également comme unique responsable pour avoir échoué
au devoir qu'il s'était donné comme obligation d'accomplir et pour avoir également déçu ceux et celles qui avaient mis toute
leur confiance et qui croyaient en lui et en son combat.

Ainsi il passa sa journée à se remémorer, à travers toutes ces possessions qui fut autrefois les siennes et qu'il refusait
au fond de lui catégoriquement de reprendre, tous les évènements douloureux de sa vie et, à travers cela, méditait sur lui-même,
sur ses échecs qui le faisaient intérieurement souffrir et qui, au fur et à mesure que le temps massait, lui faisaient perdre
toute confiance et estime de lui, allant même jusqu'à détester la façon dont il se voyait.

Ce jour-là, il lui arriva même quelque chose dont il n'avait jamais pensé auparavant. En effet, la douleur qui tout cela provoquait
en lui-même était ce jour-là tellement forte et insupportable qu'il se mit à regarder une partie de son corps qui avait été transpercé
sept mois auparavant et qui avait du mal à cicatriser et, caressant doucement le bandage qui se trouvait dessus,
il se mit à regretter que cette plaie n'eut pas été plus profonde, du moins... qu'elle ne l'eut pas été suffisamment pour le tuer...

Il resta ainsi, assis sur sa chaise et méditant sa vie passée, pendant toute une journée quand tout à coup, à la fin de celle-ci,
quelqu'un vint frapper à la porte du manoir.

bee61
08/12/2013, 14h45
belle suite, du niveau de l'introduction, avec en prime plus d'agrément de lecture grâce au découpage en paragraphes ; beau résumé de la situation qui donne envie d'entrer le vif de l'action qui s'annonce à la porte, bravo :)

un seul truc me fait tiquer dans ta citation : Kafka est né à Prague, et même si il était d'expression allemande, qu'il est décédé à Vienne et que Prague était à l'époque intégré à l'empire austro-hongrois, il est désormais considéré comme tchèque et pas autrichien, ou plus exactement "comme écrivain tchèque de langue allemande" par une espèce de compromis tacite

Black-Archer82
13/12/2013, 23h43
LaFormule, ton nouveau texte est tout simplement magnifique !;) C'est un vrai plaisir à le lire et on a vraiment de la peine pour Connor qui éprouve de grandes difficultés à reprendre goût à la vie et à trouver une nouvelle raison de vivre après toutes les terribles épreuves et les cruelles désillusions qu'il a vécu lors des événements d'Assassin's Creed 3.

Temudhun
14/12/2013, 17h08
Le style d'écriture s'améliore de post en post, ça fait plaisir à voir.
L'introduction est pas mal du tout, elle fait bien écho à la fin particulièrement déprimante d'AC3 (je n'ai pas dit ratée, au contraire je trouve que le final est parfaitement mis en scène), on sent bien l'amertume et la désillusion de Connor. Maintenant j'ai hâte de découvrir quel élément perturbateur va bien pouvoir le forcer à reprendre du poil de la bête :D

Blueshamaan
22/12/2013, 16h14
Hello... tu progresses vite, dis donc ! :)
J'ai eu un pincement au cœur à la fin : touché !

Comme j'ai fait de la formation à la narration dans le temps (art assez technique où le travail compte finalement beaucoup plus que le "talent"), je te file un échantillon gratuit :

- N'hésites pas à faire des phrases courtes. Quand on apprend le ski, on ne fait pas la piste noire avant la verte. Et les phrases longues, c'est la piste noire : tu pourras te lancer dedans quand tu seras vraiment à l'aise avec les structures simples, en les rallongeant progressivement. Ensuite, pour avoir un joli rythme dans un texte, le plus évident est souvent d'alterner les longueurs de phrases.

- Attention au sens exact des mots. Exemple : un "amas", c'est plutôt un tas de trucs empilés les uns sur les autres.
L'outil ultime est là : http://www.crisco.unicaen.fr/des/synonymes/amas
En glissant de page en page, tu finis toujours par tomber sur le bon mot. Qui est souvent le plus simple : pourquoi pas "un groupe de maison" ou même "un hameau" ?

En règle générale, on ne perd jamais rien à simplifier. L’écriture est un combat, mais la lecture ne doit pas en être un : donner au lecteur envie de continuer à lire, c'est l'essentiel. Rien ne sert de chercher à l'épater, ça le repousse plus qu'autre chose (et de toutes façons, au bout de 25 ans d'écriture, tu lui en mettras plein la vue sans même t'en rendre compte ^^)

Regarde ça :
Grand et majestueux, il faisait dans le ciel plusieurs tours de voltiges et acrobaties qui apparaissaient vu du sol comme une célébration en l'honneur du Soleil qui montait de plus en plus dans le ciel.

Et ça :
Grand et majestueux, il faisait dans le ciel des tours de voltige et des acrobaties qui apparaissaient, vues du sol, comme une célébration en l'honneur du Soleil levant.

En gros j'ai supprimé un mot redondant, mis deux virgules pour la respiration (mais on a le droit de préférer sans) et remplacé une proposition par le mot de même sens. Presque rien, mais c'est plus facile à lire.

Et donc, important : mais QUI frappe à la porte ? Ce pauvre Connor, toujours seul et malheureux. Il me fait peine, sans blague ! Raconte-nous vite la suite... :confused:

Kingsalt20
22/12/2013, 22h49
Toujours aussi intéressant !

J'espère qu'on entendra parler un jour de Deborah Carter qui avait l'air intéressée par Connor ! :p

Blueshamaan
23/12/2013, 02h05
Toujours aussi intéressant !
J'espère qu'on entendra parler un jour de Deborah Carter qui avait l'air intéressée par Connor ! :p

Et Connor lui a fait une promesse. Ce garçon n'est pas du genre parjure, donc on peut penser que c'est plié.
J'en profite pour signaler que les espèces de circonvolutions autour du sujet dans la chambre d'Edward à Great Inagua... sont pathétiques :D et même assez sordides.
Quand on vient du Witcher 2 où il y a eu l'éblouissante (et follement romantique... et même burlesque) scène du bain avec la délicieuse Triss Merigold... soupir...
Ceux qui ne voient pas de quoi je parle (et qui ont plus de 18 ans) peuvent chercher sur Youtube. C'est autrement plus classe quand même !

bee61
23/12/2013, 09h44
Et Connor lui a fait une promesse. Ce garçon n'est pas du genre parjure, donc on peut penser que c'est plié.



à moins d'un coming-out tardif :p

Temudhun
23/12/2013, 13h44
Il a bien dû avoir eu une femme dans sa vie pour pouvoir transmettre son adn jusqu'à Desmond.

Sinon si les apprentis assassins de Connor doivent jouer un rôle dans l'histoire, je me rappelle que Connor et Duncan se sont promis d'aller un jour ensemble en Irlande :p

Black-Archer82
23/12/2013, 14h13
Connor au pays du trèfle à quatre feuilles ? Pourquoi pas, après tout, dans l'univers d'Assassin's Creed tout peut être possible.

Je te rassure Temudhun, je ne voulais pas me moquer de toi par mes propos sur l'hypothèse d'une aventure de Connor en Irlande.

Temudhun
23/12/2013, 18h17
Me voilà fort rassuré :p

LaFormule
24/12/2013, 20h03
Bonsoir à tous et à toutes et Joyeux Noël à chacun et chacune d'entre vous ;)

Tout d'abord, moi et mon équipe de fanatiques tenons à vous remercier pour cet intérêt que vous portez
à notre fanfic et qui, je peux vous l'assurer, nous donne du peps pour poursuivre cette belle aventure.
Merci à tous et à toutes :) ;) .

Ensuite, nous pouvons vous assurez que nous ferons tout notre possible pour sortir le chapitre 2 durant
la semaine, se sera notre cadeau de Noël pour vous ;) .

Et enfin, cela peut paraître bizarre, mais nous sommes ravis que vous éprouviez de la peine pour Connor
car au fond s'était précisément l'un de nos buts. En effet, en retournant la question et en y réfléchissant bien,
nous nous sommes que cela semblait impossible que Connor, après s'être donné à 200% dans sa quête de justice
et de liberté pour son peuple et après, on peut le dire, avoir douloureusement échoué ne pouvait tout simplement que
se décourager et perdre peu à peu espoir. Mais vous savez ce qu'on, quand on touche le fond, on ne peut que
remonter et grimper encore plus haut. Et puis, n'est-ce pas l'un des plus beaux cadeaux de Noël ? L'Espérance et la Joie ?

Excusez-moi mais là ma famille m'attends pour le repas traditionnel de Noël.

Allé. Bon Noël à tous et à toutes (notamment à ceux qui auront AC IV Black Flag au pied du sapin :p )
et merci encore à tous et à toutes :o:):p

RIEN N'EST VRAI. TOUT EST PERMIS.

Jay2905
19/01/2014, 17h12
Salut, je suis ton fan made depuis le début et j'aimerai savoir, tout comme les autres membres de ce forum, quand est-ce que vous allez poster la prochaine partie???

LaFormule
09/02/2014, 19h44
Chapitre 2 le 16 Février ;) !!!!

Black-Archer82
14/02/2014, 20h19
Vivement après-demain, qu'on puise connaître la suite de ton fan-made !:D

LaFormule
16/02/2014, 20h18
Salut à tous et à toutes Assassins ;) !
Alors, tout d’abord je suis désolé de vous annoncer cela mais j'ai une mauvaise nouvelle.
En effet, ce que je vais publier ne représente en fait que la première partie du chapitre 2.
Néanmoins j'ai également une bonne nouvelle à vous annoncer : la suite arrivera la semaine prochaine
et le chapitre 3 dans deux ou trois semaines.
Tout en m'excusant pour ce malencontreux changement de dernière minute, je vous souhaite de passer
une agréable soirée ainsi qu'une bonne semaine et vous dit bonne lecture ;) :D :) !!!!!!!

RIEN N'EST VRAI. TOUT EST PERMIS.


CHAPITRE 2


Une réception de dernière minute



Remontant immédiatement l'escalier, le jeune homme prit toutefois le soin de refermer le passage secret derrière
lui afin qu'il ne soit pas découvert. Il se dirigea ensuite vers un sceau remplie d'eau posé sur une chaise en bois dans
une salle à droite de l'entrée du passage secret et se lava le visage tandis que les bruits à la porte se faisait de plus en plus
fort et que la personne se trouvant derrière se mit à crier :

- Eh Connor ! Tu es là !

Dès qu'il eut essuyé son visage, le jeune homme s'empressa ensuite d'aller ouvrir la porte pour y découvrir qui voulait le voir.
En ouvrant la porte, il tomba nez à nez avec le même homme qui l'avait observé le matin même mais qu'il n'avait pas remarqué.
Vêtu d'une veste bleu qui recouvrait une autre veste, cette fois-ci sans manches et verte, et une chemise gris clair ainsi qu'un
pantalon vert-gris clair, des bas blancs et des chaussures marron-gris, il avait les cheveux bruns attachés en arrière ainsi que
des lunettes rondes et une pipe à la main.

- Ah ben dis donc! - lui répliqua le visiteur en rigolant – Tu en met du temps pour ouvrir à tes amis.

- ...Excusez-moi docteur White... - lui répondit le jeune homme – J'étais occupé, j'avais pas entendu du premier coup.

- Laisse Connor c'est pour rire. - lui répliqua le docteur en lui frappant l'épaule droite – Cela fait quand même un bon bout qu'on ne s'étaient pas parlé non ?

- Si. En effet. - lui répondit Connor - Vous voulez entrer ?

- Non ça ira. Merci.

- Ah bon ? Si vous voulez manger quelque chose j'ai de quoi vous savez.

- Non ça va je t'assure. Et puis, on a plus vraiment très à quatre heure de l'après-midi.

- Déjà quatre heures de l'après-midi ?

- Ben voit par toi-même. - lui répliqua le docteur en montrant sa pipe à la main le soleil à Connor.

- Ben dis donc j'ai pas vu le temps passé moi.

- J'imagine. En fait je voulais te voir pour te faire part de quelque chose d'important.

- Bien sûr. De quoi il s'agit ?

- C'est Myriam.

- Il lui est arrivé quelque chose ?!

- Non ça va ne t'inquiète pas elle va bien. Dieu merci. Non au contraire elle vient juste de rentrer de son voyage.
Vraiment ? - répondit Connor sur un ton mêlant étonnement et joie – mais depuis quand ?

- Depuis ce matin même. On s'est même vu sur le chemin qui descend vers le village, juste à côté du manoir.
On t'a même vu sortir un moment pour te recueillir sur la tombe d'Achilles comme chaque matin.

En entendant ses paroles, et tandis que le docteur White continuait à lui parler, Connor, tant bien que même
il fit de son mieux pour ne pas le montrer, fut prit par un sentiment de stupeur. En effet, lui qui, en fait, essayait
justement de ne pas se faire remarquer par quiconque et qui croyait justement ne pas l'avoir été depuis toujours,
il venait de découvrir que le docteur, qui était l'un de ses plus proches amis, était au courant de ce qu'il faisait,
et que d'autres l'étaient sûrement aussi.
Toutefois il semblait être tellement parti dans ses pensées que le docteur finit par le remarquer et lui demanda :

- Connor !? T'es sûr que ça va ?

- Oui excusez-moi. - lui répondit Connor – J'étais en train de penser à quelque chose. Et donc Myriam est de retour ?
Il va falloir fêter cela.

- C'est justement à ce propos que je voulais de parler.

- Comment ça ?

- Et bien, en fait, étant donné que Norris n'est toujours pas rentré de la mine, on tous pensé avec Myriam lui faire une petite surprise.

- Vraiment ? - demanda Connor en souriant - .

- Oui. Ça aura lieu à l'auberge d' Oliver et Corinne. Et on aurait bien besoin de ton aide pour tout préparer.

- Oui bien sûr. Sans problème.

- Euh... - dit le docteur White en scrutant Connor de la tête aux pieds - ...par contre je pense qu'il serait pour toi de changer de tenue.
Histoire d'être présentable.

- C'est vrai excusez-moi. - répondit Connor en se scrutant à son tour de la tête aux pieds – Je reviens tout de suite.

- D'accord. Dépêche-toi quand même.

- J'essayerai.

Sur ces mots, Connor monta à l'étage supérieur du manoir puis se dirigea vers une salle qui semblait être sa chambre.
Dans celle-ci était posé sur le lit un uniforme accompagné. Ce dernier était constitué de bas, d'une veste et d'un pantalon blancs,
de chaussures à boucles de couleur marron, d'un manteau d'une couleur alliant le bleu marine et le gris ainsi que d'un chapeau.
En enfilant ces habits, il profita de ce moment d'écart pour repenser librement à cette douleur qu'il ressentait au fond de lui-même.

Toutefois, il était pour lui capitale que les autres ne sachent rien de cela, d'une part pour éviter de les faire souffrir et d'autres parts
car il jugeait que c'était son fardeau et non celui des autres et que, par conséquent, il devait se le garder que pour soi-même.
Se dépêchant malgré tout d'enfiler ces habits afin de ne pas faire attendre son ami le docteur, Connor descendit d'une flèche dès qu'il eut
finit de s'habiller. Tandis qu'il descendait, le docteur qui se tenait sur le porche de la porte, en le voyant dans cet accoutrement, se mit à siffler
comme par réflexe puis déclara*:

- Eh eh eh eh !!!! Ben dis donc Connor ! Quel bel homme !!!!

- Ça ira docteur. - lui répondit subitement Connor qui semblait embarrassé par la remarque du docteur. - Ça ira. Mais merci quand même.

- Allé Connor. - lui répliqua le docteur White. - Je sais que l'humilité est quelque chose d'ancré profondément en toi, c'est pas pour autant
une raison de ne pas reconnaître quand on est beau garçon.

- C'est vrai. - lui répondit Connor alors qu'il finissait de descendre l'escalier - Vous avez raison. Excusez-moi.

- Pour l'amour du ciel Connor, arrête de t'excuser pour n'importe quoi ! T'es certes humble mais pas timide.

- Si vous le dîtes Docteur. - répondit Connor en souriant - .

- Bon. Allons-y, maintenant que tu es devenu présentable. Plus on attend et moins on aura de temps pour faire la surprise à Norris.

- Vous avez raison. - lui dit Connor en faisant un oui de la tête – Allons-y.

Et sur ces derniers mots, ils descendirent tous deux la colline et prirent le chemin en diection du Sud, vers le village du domaine.

LaFormule
05/04/2014, 00h36
Joyaux anniversaire Connor ( Ratonhnhaké:ton ) ;)

http://www.youtube.com/watch?v=PAT3CgFw6_U&list=PLcV3WDbDNWx1mw8HXHYyr0PdUrB45u27F

LaFormule
10/05/2014, 15h19
Salut. Je suis désolé de ne plus avoir mis de messages depuis un bon bout de temps mais oyez-vous, maintenant que le mois de Mai est là, les exams se rapprochent à une vitesse flagrante. Voilà pourquoi j'ai bien peur que je ne pourrais plus bosser sur ma fan-fic avant la fin de ces derniers. Mais ne vous découragez pas pour autant. Une fois ces derniers finis une bonne fois pour toutes, moi et mes potes on aura désormais tout le temps libre nécessaire pour pouvoir bosser dessus.

Sur ce je vous dis à très bientôt et vous souhaite à tous et à toutes un excellent mois de Mai ;) .

RIEN N'EST VRAI. TOUT EST PERMIS.

Black-Archer82
11/05/2014, 07h17
Je comprends tout à fait, LaFormule. Bonne chance pour les examens !;)

LaFormule
14/10/2014, 16h38
Bonsoir à tous et à toutes Assassins :) .

CA Y EST !!!

Après être passé en mode étude du mois de février au mois de juin et après avoir rechargé les batteries de juillet à octobre, j'ai ENFIN pu travailler sur la suite du chapitre 2 d'Assassin's Creed Devotion.

Tout d'abord, je teins à m'excuser pour avoir mis autant de temps pour me remettre à bosser dessus. Cela l'aura au moins appris à ne pas fixer une date finale pour publier un chapitre et puis ne pas le faire au final ( tu l'as dit bouffie :mad: ) .

Quoiqu'il en soit, je vous laisse découvrir ce chapitre 2, que j'ai décidé de re-publier en partant du début pour ne pas que vous soyez trop dépayser, et quant à moi je vais essayer de bosser sur le chapitre 3 avant la fin du mois, ouais enfin si je ne me perds pas en regardant Hero Corp :( (crétin :mad: ).

En espérant que cela vous plaise, je vous souhaite à tous et à toutes une excellente soirée.

Allé, à bientôt ;) .

RIEN N'EST VRAI. TOUT EST PERMIS.

UNITY !!!!!!!!!!!

LaFormule
14/10/2014, 16h39
CHAPITRE 2



Une réception de dernière minute



Remontant immédiatement l'escalier, le jeune homme prit toutefois le soin de refermer le passage
secret derrière lui afin qu'il ne soit pas découvert. Il se dirigea ensuite vers un sceau remplie d'eau
posé sur une chaise en bois dans une salle à droite de l'entrée du passage secret et se lava le visage
tandis que les bruits à la porte se faisait de plus en plus fort et que la personne se trouvant derrière se mit à crier :

- Eh Connor ! Tu es là !

Dès qu'il eut essuyé son visage, le jeune homme s'empressa ensuite d'aller ouvrir la porte pour y
découvrir qui voulait le voir. En ouvrant la porte, il tomba nez à nez avec le même homme qui
l'avait observé le matin même mais qu'il n'avait pas remarqué. Vêtu d'une veste bleu qui recouvrait
une autre veste, cette fois-ci sans manches et verte, et une chemise gris clair ainsi qu'un pantalon
vert-gris clair, des bas blancs et des chaussures marron-gris, il avait les cheveux bruns attachés en
arrière ainsi que des lunettes rondes et une pipe à la main.

- Ah ben dis donc! - lui répliqua le visiteur en rigolant – Tu en met du temps pour ouvrir à tes amis.

- ...Excusez-moi docteur White... - lui répondit le jeune homme – J'étais occupé, j'avais pas entendu
du premier coup.

- Laisse Connor c'est pour rire. - lui répliqua le docteur en lui frappant l'épaule droite – Cela fait
quand même un bon bout qu'on ne s'étaient pas parlé non ?

- Si. En effet. - lui répondit Connor - Vous voulez entrer ?

- Non ça ira. Merci.

- Ah bon ? Si vous voulez manger quelque chose j'ai de quoi vous savez.

- Non ça va je t'assure. Et puis, on a plus vraiment très à quatre heure de l'après-midi.

- Déjà quatre heures de l'après-midi ?

- Ben voit par toi-même. - lui répliqua le docteur en montrant sa pipe à la main le soleil à Connor.

- Ben dis donc j'ai pas vu le temps passé moi.

- J'imagine. En fait je voulais te voir pour te faire part de quelque chose d'important.

- Bien sûr. De quoi il s'agit ?

- C'est Myriam.

- Il lui est arrivé quelque chose ?!

- Non ça va ne t'inquiète pas elle va bien. Dieu merci. Non au contraire elle vient juste de rentrer de
son voyage.

- Vraiment ? - répondit Connor sur un ton mêlant étonnement et joie – mais depuis quand ?

- Depuis ce matin même. On s'est même vu sur le chemin qui descend vers le village, juste à côté du
manoir. On t'a même vu sortir un moment pour te recueillir sur la tombe d'Achilles comme chaque
matin.

En entendant ses paroles, et tandis que le docteur White continuait à lui parler, Connor, tant bien
que même il fit de son mieux pour ne pas le montrer, fut prit par un sentiment de stupeur. En effet,
lui qui, en fait, essayait justement de ne pas se faire remarquer par quiconque et qui croyait
justement ne pas l'avoir été depuis toujours, il venait de découvrir que le docteur, qui était l'un de
ses plus proches amis, était au courant de ce qu'il faisait, et que d'autres l'étaient sûrement aussi.
Toutefois il semblait être tellement parti dans ses pensées que le docteur finit par le remarquer et lui demanda :

- Connor !? T'es sûr que ça va ?

- Oui excusez-moi. - lui répondit Connor – J'étais en train de penser à quelque chose. Et donc
Myriam est de retour ? Il va falloir fêter cela.

- C'est justement à ce propos que je voulais de parler.
- Comment ça ?

- Et bien, en fait, étant donné que Norris n'est toujours pas rentré de la mine, on tous pensé avec
Myriam lui faire une petite surprise.

- Vraiment ? - demanda Connor en souriant - .

- Oui. Ça aura lieu à l'auberge d' Oliver et Corinne. Et on aurait bien besoin de ton aide pour tout
préparer.

- Oui bien sûr. Sans problème.

- Euh... - dit le docteur White en scrutant Connor de la tête aux pieds - ...par contre je pense qu'il
serait pour toi de changer de tenue. Histoire d'être présentable.

- C'est vrai excusez-moi. - répondit Connor en se scrutant à son tour de la tête aux pieds – Je reviens
tout de suite.

- D'accord. Dépêche-toi quand même.

- J'essayerai.

Sur ces mots, Connor monta à l'étage supérieur du manoir puis se dirigea vers une salle qui semblait
être sa chambre. Dans celle-ci était posé sur le lit un uniforme accompagné. Ce dernier était
constitué de bas, d'une veste et d'un pantalon blancs, de chaussures à boucles de couleur marron,
d'un manteau d'une couleur alliant le bleu marine et le gris ainsi que d'un chapeau. En enfilant ces
habits, il profita de ce moment d'écart pour repenser librement à cette douleur qu'il ressentait au
fond de lui-même.

Toutefois, il était pour lui capitale que les autres ne sachent rien de cela, d'une part pour éviter de les faire souffrir et d'autres parts car il jugeait que c'était son fardeau et non celui des autres et que, par conséquent, il devait se le garder que pour soi-même.

Se dépêchant malgré tout d'enfiler ces habits afin de ne pas faire attendre son ami le docteur,
Connor descendit d'une flèche dès qu'il eut finit de s'habiller. Tandis qu'il descendait, le docteur qui se tenait sur le porche de la porte, en le voyant dans cet accoutrement, se mit à siffler comme par
réflexe puis déclara:

- Eh eh eh eh !!!! Ben dis donc Connor ! Quel bel homme !!!!

- Ça ira docteur. - lui répondit subitement Connor qui semblait embarrassé par la remarque du
docteur. - Ça ira. Mais merci quand même.

- Allé Connor. - lui répliqua le docteur White. - Je sais que l'humilité est quelque chose d'ancré
profondément en toi, c'est pas pour autant une raison de ne pas reconnaître quand on est beau
garçon.

- C'est vrai. - lui répondit Connor alors qu'il finissait de descendre l'escalier - Vous avez raison.
Excusez-moi.

- Pour l'amour du ciel Connor, arrête de t'excuser pour n'importe quoi ! T'es humble certes mais pas
timide.

- Si vous le dîtes Docteur. - répondit Connor en souriant - .

- Bon. Allons-y, maintenant que tu es devenu présentable. Plus on attend et moins on aura de temps
pour faire la surprise à Norris.

- Vous avez raison. - lui dit Connor en faisant un oui de la tête – Allons-y.

LaFormule
14/10/2014, 16h40
Et sur ces derniers mots, ils descendirent tous deux la colline et prirent le chemin en direction du
Sud, vers le village du domaine et tandis qu'ils descendaient la colline, Connor se retourna un
court instant en direction de l'endroit où se trouvaient les pierres tombales, qui n'étaient toutefois
plus visibles depuis longtemps puis s'en retourna et continua à marcher aux côtés du médecin.
Et tandis qu'ils continuaient à descendre le chemin en direction du Sud, voici qu'ils arrivèrent à la
limite d'un bâtiment qui se trouvait juste en face d'un pont en bois qui faisait le lien entre les deux
parties du Domaine qui était séparés par une rivière. C'était une église entièrement construite en
bois et qui se trouvait sur un petit monticule de terre qui la sur-élevait.

Connor continuaient à marcher en direction du village quand un vieil homme vint à sortir de
l'église. Il portait un chapeau noir sur sa tête ainsi que des vêtements de même couleur excepté des
bas et une veste grise dont toute la partie qui recouvrait le bas de son corps était maculée de tâches
vertes. L'unique couleur qui venait éclaircir cette nuance mêlant le noir et le gris étaient sa chemise
blanche dont les manches étaient visibles ainsi qu'une collerette de même couleur autour du cou.
Ce dernier élément ainsi qu'une bible qu'il tenait dans sa main droite ne laissait aucun doute par
rapport à sa vocation. Il s'agissait d'un homme d'église qui, une fois qu'il fut sorti, vit descendre sur
le chemin Connor et le docteur White.

L'homme d'église s'empressa alors de descendre le monticule de terre sur lequel se trouvait l'église
tout en leur faisant un signe de la main en criant :

– EH ! Connor !

– Père Timothy. - répondit ce dernier en saluant l'homme avec sa main tandis que ce dernier
finit par par les rejoindre.

– Et bien. Cela faisait longtemps dis donc.

– Longtemps que quoi ? - demanda Connor - .

– Et bien, - lui répondit le père Timothy - , longtemps qu'on ne t'avait plus vu.

– Tu vois. - répliqua en rigolant le docteur White à Connor en lui tapant l'épaule gauche –
Qu'es-ce que je t'avais dit ?

Le docteur et le pasteur se mirent à rire en entendant cela tandis que Connor contenta ses amis d'un
simple sourire. Ayant à peine finit de rire, le père Timothy reprit la conversation en demandant :

– Et donc... je suppose que vous vous rendiez chez Oliver n'es-ce pas ?

– Ben évidemment, – lui répondit le médecin – où voulez vous qu'on aille sinon ?

– Vous avez raison. D'autant plus que je comptais m'y rendre aussi.

– Comme tout le monde en fait ?

– Oui c'est vrai.

Et sur ces derniers mots, ils se mirent tous les trois en route en direction de la taverne, au coeur
même de la partie sud du domaine. Durant leur marche, ils se rendirent toutefois compte qu' hormis
certains animaux et même voyageurs de passages qu'ils voyaient passés à cheval, pas une seule voix
ne se fit entendre, ni même un son de musique provenant de la taverne.

Toutefois, une fois à l'intérieur du The Mile's End, lui et ses deux camarades de routes furent ravis
de constater que tous et toutes étaient en réalité déjà là en train de planifier les préparatifs de la fête.

Dès qu'ils entrèrent, la première personne à remarquer leur venue était un homme d'environ une
cinquantaine d'année qui se trouvait juste à côté de la porte d'entrée. D'une carrure imposante, il
avait les cheveux bruns courts et le crâne légèrement dégarni, son oeil droit était surmonté d'une
cicatrice à l'allure profonde et, au milieu de son visage, se trouvait un nez fort, tel qu'on aurait dit
qu'il prenait à lui seul toute la surface de son visage qui par ailleurs se finissait par une barbe plus
ou moins imposante.

– Par mes fers à cheval regardez qui voilà ! - s'exclama-t-il en voyant Connor entrer -.

– Big Dave ! - répliqua Connor en allant faire une accolade à son interlocuteur – .
– Cela fait un bail Connor.

– Oui en effet. À ce que je vois, toi aussi t'a tenu à te faire beau – lui dit Connor en scrutant le
costume marron-gris que portait le dénommé Big Dave - .

– Ben il le fallait bien. – répliqua aussitôt ce dernier à Connor – J'allais quand même pas
accueillir Myriam avec mes vêtements de travail, qui en plus sentent horriblement la sueur.

– C'est vrai en effet.

Et tandis que Big Dave saluaient les deux compagnons de route de Connor qui se tenaient à ses
côtés, ce dernier se dirigea vers la partie droite de la grande salle de l'auberge où se trouvaient
cinq personnes en pleine discussion. Il s'agissait de trois adultes et de deux enfants.

Trois d'entre-eux étaient noirs de peau, un couple et leur enfant qui se tenaient près d'eux.
Le mari portait une grande barbe noire ainsi qu'un chapeau de paille sur la tête et était vêtu d'une
chemise rayée grise qui était surmontée d'une sous-veste beige-jaune et un long pantalon beige qui
descendait jusqu'à ses chaussures noires et avait autour du cou une écharpe rayée de couleurs jaune
foncée, presque doré, et rouge foncé et sur laquelle étaient brodées divers motifs.
Sa femme, qui se tenaient à ses côtés, était vêtu d'un haut d'une couleur alliant le beige au blanc et à l'orange
ainsi que d'une longue robe beige brodée et portait autour de sa taille une ceinture provenait du même morceau
d'étoffe qui avait été utilisé pour la coiffe qu'elle avait sur sa tête. Enfin, leur fils qui semblait avoir autour de sept
ans et qui portait tout simplement une chemise grise ainsi qu'un grand pantalon bleu.

Le couple était en pleine conversation avec une femme qui était elle aussi venu avec son enfant
quand l'attention du mari fut détournée par les paroles de Big Dave et qu'il découvrit que Connor
était venu aux préparatifs en compagnie du docteur White et du père Thimoty. Il alla tout d'abord
poser brusquement sa main sur l'épaule de sa femme en lui disant à voix basse : « Prudence , il est
ici », comme pour lui indiquer de sortir de la conversation car quelqu'un était là, puis se tourna vers
le jeune indien en disant d'une voix forte et un peu cassée :

– Ça par exemple – dit-il à Connor en s'approchant de lui pour lui faire une accolade - .

– Bonsoir Warren – répondit discrètement Connor en serrant son interlocuteur dans ses bras - .

– Connor !? Et bien quelle agréable surprise. - répliqua soudainement sur un ton étonné
l'épouse de Warren tout en s'approchant de Connor pour lui faire une bise.

– Je sais Prudence – lui répondit Connor qui, après avoir salué Prudence, s’agenouilla en
direction du jeune garçon en lui demandant :

- Comment vas-tu Hunter ?

– Bien. Merci Connor - lui répondit Prudence qui, en se tournant vers lui, demanda à son
enfant : – Et bien Hunter ? Tu ne dis plus bonjour ?

– Euh...Bonjour Monsieur – répliqua timidement Hunter à Connor - .

– Hunter. Je t'en prie. Entre-nous tu peux juste m'appeler Connor.

– Euh...d'accord... Monsieur Connor.

LaFormule
14/10/2014, 16h41
En entendant cela, Connor se mit à rire avec Prudence avant de se tourner vers la personne avec
qui cette dernière et Warren s'entretenaient. C'était une femme assez grande qui en effet arrivait au cou de Connor.
Elle avait les cheveux noirs attachés en queue de cheval derrière la nuque et portaitcomme vêtements une chemise
blanche en-dessous d'une veste verte kaki avec des boutons dorés qui était surmontée d'un châle rayé rouge foncé
et rouge clair ainsi que d'une longue robe verte kaki avec des rayures rouges. Aux côtés de cette femme se tenait
une jeune fille qui semblait être sa fille.
Elle avait pour vêtements une longue robe verte kaki, un châle rouge clair sur ses épaules, une
coiffe blanche sur la tête et une ceinture en cuir autour de la taille.

– Bonsoir Ellen. - lui dit Connor tandis qu'elle continuait à le scruter comme si elle venait de
voir un revenant. - Quelque chose ne va pas ? - lui demanda Connor en remarquent l'étrange
attitude d'Ellen.

– Euh... Excuse-moi Connor. - lui répondit Ellen toute gênée.
– Non ce n'est rien c'est juste que...

– Oui je sais. Ne t'inquiète pas c'est juste que... - dit-elle en coupant sa phrase par plusieurs
courtes pauses en silence - avec tout le travail que j'ai en ce moment.... il m'arrive parfois
de... me perdre un peu dans mes pensées.

– D'accord. - lui répondit Connor en lui souriant avant de faire un bonjour de la tête à la jeune
femme qui se tenait à ses côtés - .

C'est alors que la porte qui se trouvait derrière le comptoir s'ouvrit faisant entrer un vieux couple
d'environ une soixantaine d'années.

Le mari de ce couple semblait bon vivant laissant, paraître une tête toute ronde et une imposante
bedaine. Il était vêtu d'une chemise blanche, d'un gilet vert rayé et d'une veste marron ainsi que d'un
pantalon alliant le marron au gris foncé qui était recouvert d'un tablier blanc recouvert de diverses
tâches, de chaussettes rouges et de chaussures gris foncé. Il avait également une cravate jaune
autour du cou ainsi qu'une perruque et un chapeau sur la tête et portait sur son bras droit un tonneau.
Sa femme, quant à elle, malgré un visage rond aussi et une carrure assez importante, ne semblait
pas aussi bon vivant que ne le paraissait son mari. Elle avait pour vêtements une chemise blanche
ainsi qu’un chandail jaune-vert clair, une grande robe bleue, un tablier blanc tacheté autour de la
taille avec un tissu rouge foncé servant de ceinture et une coiffe blanche sur la tête qui était serrée
par un bout de tissu rouge.

Toutefois, ils ne se rendirent pas compte que Connor était dans la salle au moment de leur entrée.
Ce dernier les remarqua pourtant et alla vers eux en les saluant :

– Corinne ! Oliver !

– Tiens ! Bonsoir Connor. - lui répondit Oliver qui était en train de remplir une choppe de
bière. - Comment vas-tu ?

– Bien et vous.

– De même merci. - lui répondit Corinne - .

– Alors ? - lui demanda Oliver – Je suppose que tu es venu donner un coup de main pour la
fête ?

– Oui. En effet. À ce propos, avez-vous vu Myriam ?

– Oui bien sûr. - lui répondit Corinne – Elle est en haut en train de se préparer.

– Se préparer ?

– Oui elle se prépare. – lui répondit Oliver – Par contre ne t'affole pas trop vite, c'est une
surprise dont moi et Corinne on est, hormis Myriam bien-sûr, les seuls au courant.

– D'accord. Et sinon je peux vous aidez pour quoique ce soit ou pas ?

– Euh... Si tu veux tu pourrais m'aider à faire sortir les tonnelets de la cave.

– D'accord. Voulez-vous que je vous aide également à préparez le buffet ?


– Non ne t'inquiète pas. – lui répondit Corinne en riant – Cela fait bientôt trente ans que je fais
cela toute seule comme une grande, je pense pas que je sois assez vieille pour avoir besoin
d'aide.

– C'est vrai. - répondit-il en riant – Excusez-moi.

– Oh mais il y a pas de mal.

Connor aida ainsi Oliver à la préparation de la fête en allant placer les tonnelets remplis de vins, de
bière et de toute sorte d'alcool dans l'arrière boutique du The Mile's End et également à l'extérieur
du bâtiment quand la place vint à manquer.

LaFormule
14/10/2014, 16h42
De leur côté, les autres membres du domaines préparèrent l'intérieur en ornant la salle par des
bouquets et diverses décorations réalisées à partir de branchages et de fleurs fraîches et accrochés
sur les murs tandis qu'Ellen et Prudence étaient montées à l'étage aider Myriam à se préparer.
Connor les connaissait comme si il s'agissait de sa propre famille, lui qui, autrefois, les avaient
invités à venir vivre ici.

En effet, par un heureux coup du destin, ce dernier fit qu'ils s'étaient retrouvés sur la route du
Mohwak et que ce dernier, par générosité et un sens aiguë du service, les invita à venir vivre et à
profiter tous du fruits de leur travail sur les terres du domaine qui, à l'époque, appartenait à un
dénommé Achilles Davenport, celui-là même dont le corps reposait sur la colline.
Chacun et chacune d'entre-eux avait une origine différente, David Walston par exemple, qui était
surnommé Big Dave en raison de sa carrure imposante, était un maréchale-ferrant qui avait officié
un temps dans l'armée britannique avant de déserter car il était tombé amoureux de l'Amérique et
qu'il voulait y débuté une nouvelle vie, une vie de paix et de prospérité. Warren et Prudence étaient
quant à eux de simples travailleur agricole qui vivaient des produits de la Terre mais qui, toutefois,
et ce notamment en raison en raison de la couleur de leur peau, étaient sans cesse stigmatisés au
point même d'être forcés par les soldats britanniques de leur donner l'ensemble de leur récolte. Ellen
était une couturière et vivait avec sa fille Maria à New-York, mais elles furent obligés de partir en
raison du mari d'Ellen et père de Maria, un dénommé Quincent qui se montrait violent envers elles.
Le docteur Lyle White était un médecin qui vivait à Boston mais qui toutefois perdit tout ce qu'il
avait car les Britanniques ne supportaient pas qu'il soigne à la fois des Loyalistes et des Patriotes.
Myriam était une trappeur qui courait les bois du domaine à la recherche d'animaux mais qui fut
attaqué par des braconniers et sauvé in-extremis par Connor tandis que son époux Norris, de son
vrai nom Maurice, était un mineur d'origine française ayant grandi dans le Nord au Québec.Le père
Timothy était un pasteur anglican vivant en Angleterre qui en fut chassé parce qu'il croyait que
transmettre la parole de Dieu au hommes par la force était un péché. Corinne et Oliver tenaient
quant à eux une taverne à Boston, toutefois quand cette dernière fut liquidée et qu'ils furent obligé
de fermer boutique, ils devinrent des aubergistes ambulants, transportant sur leur chariot des
quantités de nourritures et de boissons qu'ils partageaient avec ceux et celles qui croisaient leur
chemin, c'est dans cette circonstance qu'ils arrivèrent au Domaine et que Connor, touché par leur
hospitalité et leur joie de vivre, décida de leur fournir l'argent nécessaire pour bâtir une nouvelle
ancienne sur ces terres.

Des membres de la communauté du Domaine manquaient toutefois à l'appel. L'un-d'entre-eux se
nommait Lance O'Donnell et était un charpentier qui officiait à Boston avant d'en être chassé par les
Anglais en raison de ses opinions en faveur des Patriotes. Il manquaient également deux familles,
Godfrey, qui était un bûcheron d'origine écossaise, et sa femme Catherine, tous deux ayant vécu un
temps à New York et qui avaient pour enfants une fille de dix-huit ans et deux fils, un de dix-huit
ans, qui était le jumeau de la première, et un autre de 16 ans, mais également un autre bûcheron
appelé Terry qui vivait avec sa femme Diana, qui était également l'assistante du docteur White, avec
qui il avait eu quatre fils, un de dix-neuf ans, un autre de quinze ans, un de treize ans et en enfin un de sept ans.

Tandis que l'après-midi touchait à sa fin et que Connor était en train de sortir les derniers tonnelets
de la cave avec Oliver, il remarqua l'absence de ces derniers quand l'aubergiste lui demanda en
riant :

– Alors ? Pas trop dur ?

– Ça peut aller mais merci quand même – lui répondit Connor en souriant avant de demander
à son tour – Mais au fait, vous avez vu Godfrey et Terry aujourd'hui ?

– Bien sûr. Ils sont en train de préparer les tables pour le banquet de ce soir avec l'aide de
Lance.

– Comment ça préparer les tables ? Il n'y en a pas assez pour tout le monde à l'intérieur ?

– Si mais disons plutôt que certaines d'entre elles sont en piteuses états alors je leur ai
demander pour l'occasion d'en confectionné une ou deux neuves. Et puis pour tout te dire, on
a décidé de profiter du ciel dégagé qu'on a et, après avoir fêté le retour de Myriam en buvant
à l'intérieur, de faire ce banquet dehors finalement, à côté d'un grand feu. Voyons le bon côté
des choses, ce sera plus festif.

– C'est vrai. Mais vous craignez pas quand même que la nourriture et le feu attirent des bêtes
sauvages.

– Connor voyons. Cela fait bientôt dix ans qu' on s'est installé ici et tu aurais due être le
premier à t'en rendre compte.

– Me rendre compte de quoi ?

– Et bien, que vu que nous sommes ici depuis longtemps, à force, les animaux se sont éloignés
car ils ont peur de nous.

– Ce n'est pas faux.

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14/10/2014, 16h44
Cette absence ne fut pas de courte durée car, alors que Connor et Oliver finissaient juste de sortir les derniers tonnelets
de la cave, voilà que Terry, Godefrey et Lance, accompagnés par les familles des deux premiers, arrivèrent en portant
avec leur fils les deux fameuses tables supplémentaires ainsi que huit nouvelles chaises qui furent également confectionnées.
Seule la fille aînée de Godfrey manquait à l'appel.
Tandis qu'ils s'approchaient au petit trot du The Mile's End, ils saluèrent Connor et Oliver et Godfrey laissa la table qu'ils portaient
avec ses deux fils à ces derniers pour aller leur parler. Son apparence était celle d'un grand gaillard au physique imposant tout comme
l'étaient les cicatrices qu'ils portaient au visage, sa barbe mêlant gris et brun ainsi que la bedaine qui se dessinait sur son ventre et qui
portait comme coiffe une cale en cuir, au niveau du torse, une chemise blanche ouverte sur le devant et par-dessus un gilet marron et
au bas du corps une salopette en toile bleue et aux bretelles en cuir ainsi que des bottes à lacets en cuir dont l'intérieur était recouvert
d'une fourrure blanche. En s’approchant du Mile's End, il dit à ceux qui étaient présents devant l'auberge.

– Ben dis donc ! Vous lambinez ma parole !

– Comment ça ? - lui demanda Oliver qui s'apprêtait à poser le tonnelet qu'il tenait pour aller
saluer les nouveaux arrivants. - Qu'y a-t-il ?

– Y a que t'à l'heure on a vu sur le chemin Norris qui était déjà de retour de la mine. Voilà ce
qu'il y a.

– Quoi ? Mais vous l'avez vu quand ?

– Ben là il y a quelques minutes. - répondit Terry – Enfin c'est surtout moi qui l'est vu en
premier.
– N'importe quoi ! – répliqua aussitôt Godfrey – C'est moi qui l'a vu en premier sale menteur !
– Sale menteur ?!

– Ouais. Exactement, sale menteur.

– OK. Tu veux qu'on règle ça tout de suite ?

– Pas de problème ! - répondit Godfrey en retroussant ses manches. Allé viens par ici espèce
de...

– Ooohhh !!! - répliquèrent leurs femmes qui étaient restées en arrière - .

– C'est pas bientôt fini ? - demanda ensuite Catherine – Non mais parfois on se demande
vraiment qui sont nos enfants ici.

– Pardon Catherine. - répondit Godfrey – Excuse-moi.

– Je m'excuse aussi Diana. - répondit aussitôt Terry à sa femme avant de murmurer –
N'empêche c'est moi qui a vu Norris en premier.

– Qu'es-ce que t'as murmurer là !!! - répliqua immédiatement Godfrey - .

– J'ai dit que c'est moi qui... - répondit Terry en s’approchant de Godfrey avant d'être
interrompu par Connor qui avait posé le tonnelet qu'il tenait pour séparer les deux coqs - .

– Bon ça suffit maintenant. - leur dit-il - Si vraiment vous ne pouvez régler ça qu'en vous
battant faîtes au moins l'effort d'attendre la fin de la soirée.

– Pardon Connor. - répondit Godfrey - .

– Oui désolé. - répondit Terry – .

– C'est bon. - répondit Connor en leur faisant à chacun une accolade - Pas la peine de vous
excuser. Je sais que même si vous vous appréciez c'est plus fort que vous.

– On se tiendra à carreau promis. - répondit Godfrey - .

– Ça je n'en doute pas. - répondit Connor en riant - .

– Bon. - dit alors Oliver en s'introduisant dans la conversation – Maintenant que cela est réglé
voici ce que je vous propose, Godfrey et Terry vous posez les tables avec leurs chaises juste
devant l'auberge et ensuite on rentre tous attendre Norris à l'intérieur pour lui faire la
surprise.

– Ben attends Oliver – lui répliqua Connor - Vu qu'ils l'ont vu de loin, on a peut-être le temps
de...

LaFormule
14/10/2014, 16h45
Il n'eut toutefois pas le temps de finir sa phrase puisque la fille aînée de Godfrey, celle qui manquait toujours
à l'appel, arriva en courant rejoindre sa famille. Elle était en tout point le portrait craché de sa mère à savoir
une femme au physique fort, aux cheveux longs bruns attachés qui étaient recouverts par un chapeau
et avec comme habits un haut jaune sur lequel étaient brodées des feuilles mortes ainsi qu'une robe en
tissu bleue qui recouvrait tout le bas de son corps et qui lui posait problèmes pour courir.
En arrivant tout essoufflée auprès de son père, ce dernier lui demanda :

– Et bien. Qu'es-ce que tu as ?

– Je... je... - lui répondit sa fille qui avait besoin de reprendre son souffle avant de parler – Je
suis allé voir en arrière où en était Norris comme tu me l'avais demandé...

– Et alors ?

– Ben alors il marche vite. Il est déjà en train de descendre la colline et bientôt il va traverser
le pont.

– OK très bien on fait comme Oliver a dit dans ce cas. - répondit alors Connor -.

Une fois les tables et les chaises posées devant le Mile's End, ils rentrèrent tous à l'intérieur et
Connor profita de l'occasion pour aller saluer la famille de Godfrey et Catherine ainsi que celle de
Terry et Diana. Ce dernier était en apparence certes beaucoup moins costaud que Godfrey, quoiqu’il
valait mieux ne pas lui dire car cela aurait déclencher une nouvelle bagarre entre lui et ce dernier,
mais il l'était quand même. La barbe et les cheveux roux, il portait lui aussi des cicatrices au visage
et portait comme vêtements une chemise beige aux manches retroussées, un pantalon vert forêt et
des bottes en cuir souples. Diana sa femme était quant à elle plus fine et beaucoup moins forte en
apparence que Catherine. Elle portait une coiffe blanche qui recouvrait l'ensemble de ses cheveux
châtains clairs mi-longs. Elle portait un haut vert clair dont les bords au niveau du coup étaient verts
foncés avec en-dessous une chemise brodée ainsi qu'une une robe marron foncée avec un tablier
vert clair par-dessus. Elle travaillait auparavant comme fermière avant d'être employé par le docteur
White comme assistante lors de ses consultations. Ce dernier fut tellement étonné par les capacités
qu'avait Diana pour soigner qu'il décida de lui enseigner la médecine, ce qui n'empêcha pas Diana
de continuer à assister le docteur lors de ses consultations.

Une fois que tout le monde était réuni à l'intérieur de l'auberge, on ferma les rideaux des fenêtres et
on se mit à attendre avec l'impatience l'arrivée de Norris. Ce dernier se pointa finalement devant le
Mile's End au bout d'une vingtaine de minutes. Il était vêtu d'une veste sans manche en cuir avec
en-dessous une chemise grise dont les manches étaient retroussées ainsi que d'un pantalon gris
foncé et de ce qui ressemblait à des fuses en cuir qui enveloppait l'ensemble de ses deux tibias. Il
portait également un bonnet de couleur rouge brique sur la tête ainsi que deux ceintures entourant sa
taille par-dessus sa veste en cuir et soutenant son pantalon, une en cuir et l'autre en tissu rouge, un
sac dans le dos, un long morceau de tissu enroulé qu'il porte comme une bandoulière, une bourse en
tissu autour de son cou comme un pendentif, des chaussures en cuir marron aux pieds et un sac
remplie dans la main droite et sa pioche dans l'autre.

En arrivant devant l'auberge, il remarqua bien évidemment les tables et chaises qui étaient dressées
devant lui puis alla en direction de l'auberge non sans que cela ne l'ait étonné. Pendant ce temps-là,
tout le reste du domaine attendait qu'il fasse son entrée tandis que Maria, la fille d'Ellen, surveilla
discrètement Norris à travers l'une des fenêtres de l'auberge en se cachant derrière les rideaux. En le
voyant s'approcher du Mile's End, elle fit signe à tout le monde qu'il s'apprêtait à entrer dans
l'auberge en levant son pouce en l'air. Elle alla ensuite rejoindre sa mère et, au moment où Norris
ouvra grand la porte de l'auberge, tout le monde se mit à crier :

– SURPRISE !!!

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14/10/2014, 16h46
À ce moment. Norris, sous les applaudissements de tout ce petit monde rassemblé ici, regarda avec
stupéfaction autour de lui et vit toute la décoration qui avait été réalisé avec notamment une
banderole accrochée au niveau des poutres centrales qui maintenait tout le bâtiment et sur laquelle il
était écrit : « Bienvenue à Myriam et Norris ! ».

En voyant cela, il referma la porte derrière lui et, la joie se lisant sur son visage, se dirigea ensuite
vers eux pour les remercier en commençant par Connor qu'il prit dans ses bras en s'exclamant :

– Mon ami !

– Ça va Norris ? - lui demanda Connor qui était comme pétrifier tandis que Norris le serrait de
plus en plus fort - .

– Cela faisait tellement longtemps que je ne t'avais plus revu.

– Oui en effet. - lui répondit Connor en serrant finalement Norris lui aussi – Cela faisait
longtemps.

– Comme je suis content de vous revoir tous. - dit Norris à ses convives après avoir serré
Connor – Vous avez préparé tout ça pour moi et Myriam.

– Oui Norris. Lui répondit Warren - Comme elle est rentrée plus tôt de son voyage on s'était
dit que se serait une excellente idée.

– Myriam est ici ?! Mais où est-elle je ne la voit pas ! Dit-il en la cherchant du regard dans la
salle.

– Elle est en haut ne t'inquiète pas ! Prudence et Ellen l'aident à se préparer.

– Tant mieux. J’espère juste que rien de grave ne l'aie obligé à rentrer plus tôt. Cela faisait
quand même presque dix-sept ans qu'elle n'avait plus revu sa famille.

– Tant que ça ? - lui demanda le docteur White -.

– Et oui. J'espère donc que tout s'est bien passé parce que sinon ça...

À peine Norris avait-il eu le temps de conclure sa phrase qu' Ellen et Prudence, qui venaient juste de
finir d'aider Myriam à se préparer, ouvrirent les deux grandes portes du fond de la taverne qui
menaient aux chambres de l'établissement et qu' Ellen appela le nouvel arrivant :

– Norris !

– Oui. - répondit-il – .

– Elle est prête.

A ces mots, elle et Prudence se décalèrent pour laisser entrer Myriam qui parut toute resplendissante
de beauté dans une robe bleu-gris avec à sa taille une ceinture en tissu de la même couleur lui
soutenant la taille et une couronne de fleurs dans ses cheveux bruns attachés.
En la voyant arrivé, Norris se dirigea aussitôt vers elle pour la prendre dans ses bras et la soulever
en tournant sur lui-même.

– Oh oh Norris !!! - lui dit Myriam en riant - .

– Mon amour ! - lui répondit Norris tout en s'arrêtant finalement de tourner sur lui-même - Si
tu savais combien tu m'as manqué !

– Je le sais Norris. - lui répliqua Myriam en lui frôlant le visage avec sa main gauche - Tu m'as
manqué toi aussi.

Après un court moment de silence où les deux tourtereaux se regardèrent fixement les yeux dans les
yeux, Myriam finit par embrasser son mari et à le prendre dans ses bras sous les applaudissements
de la salle. Remarquant ainsi que tous les habitants du Domaine étaient réunis ici sans exception,
elle alla, elle et son mari, saluer leurs convives et en premier lieu Connor que Myriam remarqua
immédiatement au milieu de tout ce monde rassemblé.

– Bonsoir Myriam. -lui dit Connor en s'approchant d'elle - .

– Connor... - répondit-elle – Cela fait...

– Oui je sais – répliqua aussitôt Connor le sourire aux lèvres – Cela fait longtemps c'est ça ?

– Oui. En effet.

– Content de te revoir Myriam. - lui dit Connor en lui faisant une accolade avant de lui tapoter
l'épaule droite avec sa main - .

– Comme nous tous ma chère. - répliqua aussitôt le père Timothy à Myriam en lui faisant lui
aussi une accolade - .

– Merci père Timothy. - lui répondit Myriam - .

Myriam et Norris allèrent donc saluer un par un chacun de leurs amis quand Oliver prit ensuite la
parole d'une voix forte :

– S'il-vous-plaît ? Pardon excusez-moi. Écoutez, moi ce que je vous propose c'est qu'on
continuer à discuter dehors et de se mettre à table en attendant le banquet.

– Parce qu'en plus de tout ça vous avez également préparer un banquet ? - lui demanda
aussitôt Norris - .

– Bien sûr. - lui répondit Oliver en lui tapant l'épaule droite en riant - Qu'y a-t-il donc de
mieux pour fêter ça qu'un banquet ?

– Alors là... franchement je sais pas quoi répondre c'est...

– Écoute. Que dirais-tu plutôt d'aller t'asseoir et ensuite si vraiment tu veux dire quelque chose
tu le diras à tous. D'accord ?

– … D'accord.

– Très bien.

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14/10/2014, 16h47
Et sur ces mots, tous se rendirent autour des deux grandes tables qui étaient devant l'auberge et qui
avaient été placées de telle sorte qu'elle n'en faisait plus qu'une seule et même table plus longue.
Terry et Godfrey prirent toutefois la précaution de sortir deux tables de l'auberge et de les coller aux
deux autres tables en raison du nombre important des convives.

Une fois que tout le monde eut été assis, Corinne qui était resté debout dit à son mari :

– Bon et bien, je vais allé terminer de préparer le buffet dans ce cas.

– Tu as besoin d'aide pour quelque chose ? - lui demanda Connor - .

– Non ça ira Connor. Merci beaucoup.

Voyant que Corinne allait cherché le buffet, Myriam se leva aussitôt de sa chaise. Elle et son mari
avaient été placés en bout de table pour être bien vu de tous et de toutes, eux qui étaient les
membres les plus importants de cette soirée. Et tapant sa fourchette contre sa pinte afin de faire le
silence au sein des convives et pour que tout le monde puisse l'entendre, elle déclara d'une voix
forte :

– S'il-vous-plaît ! Excusez-moi ! Pardon de vous coupez dans vos discussions mais avant que
Corinne n'aille chercher le repas et que nous mangions, j'aurai quelque chose à vous
déclarer.

– Oui bien sûr Myriam. - lui répliqua Terry – Vas-y on t'écoute.

– Merci beaucoup. Donc voilà, comme vous vous en êtes tous rendu compte, je suis rentré de
mon voyage en Virginie beaucoup plus tôt que ce qui étais prévu.

– Il s'est rien passé de grave j'espère – lui répliqua aussitôt Norris en se levant de sa chaise - .

– Non Norris, ne t'inquiète pas. Tout s'est bien passé. C'est juste que...

– Juste que quoi ?

– Juste que depuis trois mois maintenant je me sentais... Comment dire ? C'est pas que je me
sentais pas très bien mais... disons que... je me sentais différente en quelque sorte.

– On en avait parlé une fois si je me souviens bien. – répliqua le docteur White - .

– Oui docteur. Et j'ai profité de ce voyage pour en parler avec ma mère et...

– Et quoi ? - lui demanda Norris dont l' inquiétude se lisait sur le visage - .

– Voilà... Norris... il se peut... que tu sois bientôt père.

À ce moment le silence envahit toute l'assemblée avant que celle-ci ne soit finalement prise par une
vague de joie qui se lisait sur le visage de chacun et de chacune.

– Tu... Tu... Tu... - ne cessait de bégayer Norris le sourire aux lèvres – Tu es ?

– Oui Norris. - lui répondit Myriam les larmes aux yeux – Je suis enceinte.

– Mais... Mais c'est... Mais c'est...

– Norris ça va ? On dirait pas ?

– Si, si bien sûr... C'est juste que...

– Juste que quoi ?

– … C'est juste que c'est tellement merveilleux que je trouve pas quoi dire. - dit-il en prenant
en prenant Myriam dans ses bras avant de la soulever en tournant sur lui-même à nouveau et
de se mettre à pleurer lui aussi – Mon amour !!! Je t'aime tellement !

– Norris... - dit Myriam en pleurant tandis que son mari continuait de tourner sur lui-même en
la tenant au-dessus du sol sous les applaudissements de tous ceux et celles qui étaient alors
rassemblés - .

– Et bien mes amis ! - déclara Lance en levant sa chope – je propose qu'on lèvent tous nos
pintes et que nous trinquons à la santé des futurs parents.

– À Myriam et Norris !!! - s'écrièrent tous les convives en faisant ce que Lance avait
proposé – À la santé des futurs parents !

– Et aussi, - répliqua aussitôt le docteur White -, si vous le voulez bien mes amis et avec votre
autorisation Norris et Myriam, ainsi qu'avec la votre, Prudence et Warren, je propose qu'on
trinque également à la santé de ces derniers qui vont bientôt être parents pour la deuxième
fois.

– C'est vrai Maman ? - demanda Hunter à Prudence - .

– Oui Hunter. Tu vas bientôt être grand frère.

LaFormule
14/10/2014, 16h49
Et Hunter alla se blottir dans les bras de sa mère tandis que toute la communauté s'écria en levant de
nouveau leur choppe : « Vive Warren et Prudence ! Vive Hunter ! ». Et après ces chaleureuses
annonces fortes en émotions, le repas pu enfin commencer. Corinne avait préparer en entré une
salade de tomate avec ensuite, comme plat principale, un cochon rôti à la broche qui lui avait été
fourni par Warren et Prudence accompagné de pommes de terre cuites et enfin, en dessert, du
fromage accompagné de fruits et de crêpes au miel. Le repas était accompagné d'un pain appelé
Johnny-cake ainsi que, comme boissons, de l'eau et, pour ceux qui le désiraient, de la bière. Myriam
voulait justement en prendre mais changea finalement d'avis lorsque Prudence et Diana, la femme
de Terry, lui dirent que cela n'étaient sûrement pas très bon pour l'enfant qu'elle portait. On lui
donna également plus que la quantité de nourriture que celle qu'elle demandait sous prétexte qu'il
lui fallait désormais manger pour deux. Mais tout cela l'amusait plus qu'autre chose et elle s'en
trouvait même émue car lui rappelait le fait qu'elle bientôt être mère et que cela la comblait de
bonheur.

Connor mangea peu au début de ce repas, ne parlant même que lorsqu'on lui adressa la parole. Mais
il commença à manger et à parler aux autres de plus en plus au fur et à mesure que le temps passait.
En vérité, il lui arrivait au fond de lui-même quelque chose d'assez étrange, quelque chose
d'étonnant, il se mettait à ressentir de nouveau une sensation qu'il pensait avoir perdu et oublié
depuis depuis longtemps, de la joie. Le fait d'être réuni autour de cette table et de partager un
moment de convivialité avec ceux et celles qu'il avait autrefois invité à venir s'installer sur ces terres
il y a bien longtemps et qu'il avait juré de protéger calma en lui tous les doutes et troubles qu'il avait pu
ressentir au de la journée.

Une fois la nuit tombée et le banquet fini, chacun et chacune rentrèrent chez soi en félicitant
respectivement Myriam et Norris ainsi que Prudence et Warren pour l'heureux événement que
chacun des deux couples allaient vivre, l'un pour la première fois de leur vie et l'autre pour la
seconde. La joie que tout le monde ressentait alors était telle que Godfrey et Terry en avait oublié
leur dispute et étaient rentré chez eux sans le moindre accrochage. Connor alla de même féliciter les
deux couples avant de s'en retourner au Manoir, accompagné sur le chemin du docteur White et
d'Ellen et Maria. Et tandis qu'ils s'approchaient du Manoir, le docteur demanda à Ellen :

– Mais dit moi Ellen, t'avais pas trouvé un nouvel homme récemment ?

– Vraiment ? - demanda aussitôt Connor à la jeune femme - .

– Si mais disons que cela n'est pas vraiment récent.

– Ah bon ? - répliqua le docteur la pipe aux lèvres– Cela fait combien de temps alors ?

– Deux mois maintenant. C'est un marchand de fourrures qui passe souvent près du domaine
pour aller vendre ses peaux à Boston. Donc il était venu s'arrêter quelques fois chez nous et
à force ben... on a fini par bien s'entendre.

– Oui enfin plus que bien s'entendre je dirais.

– Arrêtez docteur – lui répondit Ellen en lui tapant sur l'épaule - .
– Et comment s’appelle-t-il ? - demanda Connor - .

– Étienne.

– Étienne ?

– Oui, il est français. Il vit en Louisiane.

– D'accord. Et bien je suis heureux pour toi Ellen – dit Connor tandis qu'ils s'approchaient du
pallier du Manoir. - Tu le mérites amplement.

– Merci Connor. D'ailleurs si tu le souhaites tu pourras le rencontrer bientôt. Il m'a envoyé une
lettre disant qu'il reviendrait ici dans les jours qui viennent.

– Oui bien sûr. Pourquoi pas ?

– Je vous le présenterai à tous.

– On en serait ravi. - lui répondit le docteur -
.
– On en serait oui. - dit Connor en remarquant qu'ils étaient enfin arrivé – Bon ben, bonne
soirée à vous.

– Bonne soirée Connor – dit le docteur - .

– Et merci pour cette discussion.

– Merci à toi d'être venu au banquet – lui répondit Ellen avant de s'en retourner avec Maria qui
fit un signe de la main à Connor pour le saluer - .

Le docteur s'en retourna lui aussi vers le domaine tandis que Connor rentra chez lui. Après être
monté à l'étage et rangé la tenue qu'il avait mis pour le banquet, il prit un bain avant d'enfiler une
nouvelle tunique beige et un autre pantalon bleu que ceux qu'il portait en début de journée. Puis,
après être redescendu, il alla dans sa chambre jeté un dernier coup d’œil sur le domaine à travers
l'une des fenêtres.

En contemplant cette vue sur le domaine et sur cette forêt qui semblait s'étendre sans fin, il se mit à
de nouveau méditer sur sa vie passé et, même si le poids de la culpabilité de ses fautes passées
avait finalement fait son retour au moment où cette journée s'achevait, il ressentait toutefois une
étrange sensation qui lui réchauffait le cœur et qui lui faisait prendre conscience que vouloir la mort
comme il l'avait pensé le matin même était.
Toutefois, ce n'était pas la première fois que cela lui arrivait. Ses derniers mois avaient en effet été
compliqués et malgré les moments de convivialité partagés avec les habitants du domaine, la douleur
qu'il ressentait au fond de lui-même revenait sans cesse. Toutefois, cela lui permettait de ne jamais
oublier que, même si il avait renoncé autrefois à continuer la lutte avec laquelle il s'était retrouvé confronté
en raison de ses échecs passés, il lui restait malgré tout une promesse à laquelle il n'avait pas failli,
protéger le domaine et ses habitants aussi longtemps qu'il vivrait.
Il l'avait promis à celui qui fut pour lui comme un frère et qui reposait derrière le domaine dont le surnom
était « le vieil homme de la colline », Achilles Davenport. Là était désormais sa raison de vivre...
la seule qui lui restait.

Il continua encore pendant un bon moment à contempler la vue sur le Domaine avant de finalement
s'étendre sur le lit derrière lui. Ce soir-là, même si il ne trouva pas tout de suite le repos,
ce fut la première depuis plusieurs semaines qu'il réussit à s'endormir....

LaFormule
14/10/2014, 19h15
N'hésitez pas à écrire vos commentaires pour dire ce que vous en pensez et pour donnez vos idées pour la suite.

Merci beaucoup d'avance ;) .

bee61
14/10/2014, 19h31
ah te voilà toi ^^

j'ai souvenir que ça m'avait plu, mais ça fait un bail mine de rien (eau qui coule sous les ponts, vie à vivre, alzheimer, etc ..)

donc, dès que je peux je reprend les épisodes précédents, je lis la suite, et je te raconte tout ça d'ici .. quelque jours .. ou d'ici peu, disons