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quaquaqua
19/11/2006, 15h00
Bonjour, je dois faire un commentaire sur un texte de Becket, mais je n'y comprends rien. Quelqu'un peut m'aider?

*LUCKY (débit monotone). - Etant donné l'existence telle qu'elle jaillit des récents travaux publics de Poinçon et Wattmann d'un Dieu personnel quaquaquaqua à barbe blanche quaqua hors du temps de l'étendue qui du haut de sa divine apathie sa divine athambie sa divine aphasie nous aime bien à quelques exceptions près on ne sait pourquoi mais ça viendra et souffre à l'instar de la divine Miranda avec ceux qui sont on ne sait pourquoi mais on a le temps dans le tourment dans les feux dont les feux les flammes pour peu que ça dure encore un peu et qui peut en douter mettront à la fin le feu au poutres assavoir porteront l'enfer aux nues si bleues par moments encore aujourd'hui et calmes si calmes d'un calme qui pour être intermittent n'en est pas moins le bienvenu mais n'anticipons pas et attendu d'autre part qu'à la suite des recherches inachevées n'anticipons pas des recherches inachevées mais néanmoins couronnées par l'Acacacacadémie d'Anthropopopométrie de Berne-en-Bresse de Testu et Conard il est établi sans autre possibilité d'erreur que celle afférente aux calculs humains qu'à la suite des recherches inachevées inachevées de Testu et Conard il est établi tabli tabli ce qui suit qui suit qui suit assavoir mais n'anticipons pas on ne sait pourquoi à la suite des travaux de Poinçon et Wattmann il apparaît aussi clairement si clairement qu'en vue des labeurs de Fartov et Belcher inachevés inachevés on ne sait pourquoi de Testu et Conard inachevés inachevés il apparaît que l'homme contrairement à l'opinion contraire que l'homme en Bresse de Testu et Conard que l'homme enfin bref que l'homme en bref enfin malgré les progrès de l'alimentation et de l'élimination des déchets et en train de maigrir et en même temps parallèlement on ne sait pourquoi malgré l'essor de la culture physique de la pratique des sports tels tels tels le tennis le football la course et à pied et à bicyclette la natation l'équitation l'aviation la conation le tennis le camogie le patinage et sur glace et sur asphalte le tennis l'aviation les sports le sports d'hiver d'été d'automne d'automne le tennis sur gazon sur sapin et sur terre battue l'aviation le tennis le hockey sur terre sur mer et dans les airs la pénicilline et succédanés bref je reprends en même temps parallèlement de rapetisser on ne sait pourquoi malgré le tennis je reprends l'aviation le golf tant à neuf qu'à dix-huit trous le tennis sur glace bref on ne sait pourquoi en Seine Seine-et-Oise Seine-et-Marne Marne-et-Oise assavoir en même temps parallèlement on ne sait pourquoi de maigrir rétrécir je reprends Oise Marne bref la perte sèche par tête de pipe depuis la mort de Voltaire étant de l'ordre de deux doigts cent grammes par tête de pipe environ en moyenne à peu près chiffres ronds bon poids déshabillé en Normandie on ne sait pourquoi bref enfin peu importe les faits sont là et considérant d'autre part ce qui est encore plus grave qu'il ressort ce qui est encore plus grave qu'à la lumière la lumière des expériences en cours de Steinweg et Petermann il ressort ce qui est encore plus grave qu'il ressort ce qui est encore plus grave à la lumière la lumière des expériences abandonnées de Steinweg et Petermann qu'à la campagne à la montagne et au bord de la mer et des cours et d'eau et de feu l'air est le même et la terre assavoir l'air et la terre par grands froids l'air et la terre faits pour les pierres par les grands froids hélas au septième de leur ère l'éther la terre la mer pour les pierres par les grands fonds les grands froids sur mer sur terre et dans les airs peuchère je reprends on ne sait pourquoi malgré le tennis les faits sont là on ne sait pourquoi je reprends au suivant bref enfin hélas au suivant pour les pierres qui peut en douter je reprends mais n'anticipons pas je reprends la tête en même temps parallèlement on ne sait pourquoi malgré le tennis au suivant la barbe les flammes les pleurs les pierres si bleues si calmes hélas la tête la tête la tête la tête en Normandie malgré le tennis les labeurs abandonnés inachevés plus grave les pierres bref je reprends hélas hélas abandonnés inachevés la tête la tête en Normandie malgré le tennis la tête hélas les pierres Conard Conard... (Mêlée. Lucky pousse encore quelques vociférations.) Tennis !... Les pierres !... Si calmes !... Conard !... Inachevés!...

quaquaqua
19/11/2006, 15h00
Bonjour, je dois faire un commentaire sur un texte de Becket, mais je n'y comprends rien. Quelqu'un peut m'aider?

*LUCKY (débit monotone). - Etant donné l'existence telle qu'elle jaillit des récents travaux publics de Poinçon et Wattmann d'un Dieu personnel quaquaquaqua à barbe blanche quaqua hors du temps de l'étendue qui du haut de sa divine apathie sa divine athambie sa divine aphasie nous aime bien à quelques exceptions près on ne sait pourquoi mais ça viendra et souffre à l'instar de la divine Miranda avec ceux qui sont on ne sait pourquoi mais on a le temps dans le tourment dans les feux dont les feux les flammes pour peu que ça dure encore un peu et qui peut en douter mettront à la fin le feu au poutres assavoir porteront l'enfer aux nues si bleues par moments encore aujourd'hui et calmes si calmes d'un calme qui pour être intermittent n'en est pas moins le bienvenu mais n'anticipons pas et attendu d'autre part qu'à la suite des recherches inachevées n'anticipons pas des recherches inachevées mais néanmoins couronnées par l'Acacacacadémie d'Anthropopopométrie de Berne-en-Bresse de Testu et Conard il est établi sans autre possibilité d'erreur que celle afférente aux calculs humains qu'à la suite des recherches inachevées inachevées de Testu et Conard il est établi tabli tabli ce qui suit qui suit qui suit assavoir mais n'anticipons pas on ne sait pourquoi à la suite des travaux de Poinçon et Wattmann il apparaît aussi clairement si clairement qu'en vue des labeurs de Fartov et Belcher inachevés inachevés on ne sait pourquoi de Testu et Conard inachevés inachevés il apparaît que l'homme contrairement à l'opinion contraire que l'homme en Bresse de Testu et Conard que l'homme enfin bref que l'homme en bref enfin malgré les progrès de l'alimentation et de l'élimination des déchets et en train de maigrir et en même temps parallèlement on ne sait pourquoi malgré l'essor de la culture physique de la pratique des sports tels tels tels le tennis le football la course et à pied et à bicyclette la natation l'équitation l'aviation la conation le tennis le camogie le patinage et sur glace et sur asphalte le tennis l'aviation les sports le sports d'hiver d'été d'automne d'automne le tennis sur gazon sur sapin et sur terre battue l'aviation le tennis le hockey sur terre sur mer et dans les airs la pénicilline et succédanés bref je reprends en même temps parallèlement de rapetisser on ne sait pourquoi malgré le tennis je reprends l'aviation le golf tant à neuf qu'à dix-huit trous le tennis sur glace bref on ne sait pourquoi en Seine Seine-et-Oise Seine-et-Marne Marne-et-Oise assavoir en même temps parallèlement on ne sait pourquoi de maigrir rétrécir je reprends Oise Marne bref la perte sèche par tête de pipe depuis la mort de Voltaire étant de l'ordre de deux doigts cent grammes par tête de pipe environ en moyenne à peu près chiffres ronds bon poids déshabillé en Normandie on ne sait pourquoi bref enfin peu importe les faits sont là et considérant d'autre part ce qui est encore plus grave qu'il ressort ce qui est encore plus grave qu'à la lumière la lumière des expériences en cours de Steinweg et Petermann il ressort ce qui est encore plus grave qu'il ressort ce qui est encore plus grave à la lumière la lumière des expériences abandonnées de Steinweg et Petermann qu'à la campagne à la montagne et au bord de la mer et des cours et d'eau et de feu l'air est le même et la terre assavoir l'air et la terre par grands froids l'air et la terre faits pour les pierres par les grands froids hélas au septième de leur ère l'éther la terre la mer pour les pierres par les grands fonds les grands froids sur mer sur terre et dans les airs peuchère je reprends on ne sait pourquoi malgré le tennis les faits sont là on ne sait pourquoi je reprends au suivant bref enfin hélas au suivant pour les pierres qui peut en douter je reprends mais n'anticipons pas je reprends la tête en même temps parallèlement on ne sait pourquoi malgré le tennis au suivant la barbe les flammes les pleurs les pierres si bleues si calmes hélas la tête la tête la tête la tête en Normandie malgré le tennis les labeurs abandonnés inachevés plus grave les pierres bref je reprends hélas hélas abandonnés inachevés la tête la tête en Normandie malgré le tennis la tête hélas les pierres Conard Conard... (Mêlée. Lucky pousse encore quelques vociférations.) Tennis !... Les pierres !... Si calmes !... Conard !... Inachevés!...

GrandPapaMagie
19/11/2006, 15h41
C'est un texte de Bucket. Sur la tête.

doulifee
19/11/2006, 15h54
je flooderai bien avec un discours d'un politicar >_>

Vae-primat
19/11/2006, 16h46
En attendant......

Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée; car chacun pense en être si bien pourvu que ceux même qui sont les plus difficiles à Contenter en toute autre chose n'ont point coutume d'en désirer plus qu'ils en ont. En quoi il n'est pas vraisemblable que tous se trompent: mais plutôt cela témoigne que la puissance de bien juger et distinguer le vrai d'avec le faux, qui est proprement ce qu'on nomme le bon sens ou la raison, est naturellement égale en tous les hommes; et ainsi que la diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies, et ne considérons pas les mêmes choses. Car ce n'est pas assez d'avoir l'esprit bon, mais le principal est de l'appliquer bien. Les plus grandes âmes sont capables des plus grands vices aussi bien que des plus grandes vertus; et ceux qui ne marchent que fort lentement peuvent avancer beaucoup davantage, s'ils suivent toujours le droit chemin, que ne font ceux qui courent et qui s'en éloignent.

Pour moi, je n'ai jamais présumé que mon esprit fût en rien plus parfait que ceux du commun; même j'ai souvent souhaité d'avoir la pensée aussi prompte, ou l'imagination aussi nette et distincte ou la mémoire aussi ample ou aussi présente, que quelques autres. Et je ne sache point de qualités que celles-ci qui servent à la perfection de l'esprit; car pour la raison, ou le sens, d'autant qu'elle est la seule chose qui nous rend hommes et nous distingue des bêtes, je veux croire qu'elle est tout entière en un chacun; et suivre en ceci l'opinion commune des philosophes, qui disent qu'il n'y a du plus et du moins qu'entre les accidents, et non point entre les formes ou natures des individus d'une même espèce.

Mais je ne craindrai pas de dire que je pense avoir eu beaucoup d'heur de m'être rencontré dès ma jeunesse en certains chemins qui m'ont conduit à des considérations et des maximes dont j'ai formé une méthode, par laquelle il me semble que j'ai moyen d'augmenter par degrés ma connoissance, et de l'élever peu à peu au plus haut point auquel la médiocrité de mon esprit et la courte durée de ma vie lui pourront permettre d'atteindre. Car j'en ai déjà recueilli de tels fruits, qu'encore qu'au jugement que je fais de moi-même je tâche toujours de pencher vers le côté de la défiance plutôt que vers celui de la présomption, et que, regardant d'un oeil de philosophe les diverses actions et entreprises de tous les hommes, il n'y en ait quasi aucune qui ne me semble vaine et inutile, je ne laisse pas de recevoir une extrême satisfaction du progrès que je pense avoir déjà fait en la recherche de la vérité, et de concevoir de telles espérances pour l'avenir, que si, entre les occupations des hommes, purement hommes, il y en a quelqu'une qui soit solidement bonne et importante, j'ose croire que c'est celle que j'ai choisie.

Toutefois il se peut faire que je me trompe, et ce n'est peut-être qu'un peu de cuivre et de verre que je prends pour de l'or et des diamants. Je sais combien nous sommes sujets à nous méprendre en ce qui nous touche, et combien aussi les jugements de nos amis nous doivent être suspects, lorsqu'ils sont en notre faveur. Mais je serai bien aise de faire voir en ce discours quels sont les chemins que j'ai suivis, et d'y représenter ma vie comme en un tableau, afin que chacun en puisse juger, et qu'apprenant du bruit commun les opinions qu'on en aura, ce soit un nouveau moyen de m'instruire, que j'ajouterai à ceux dont j'ai coutume de me servir.
Ainsi mon dessein n'est pas d'enseigner ici la méthode que chacun doit suivre pour bien conduire sa raison, mais seulement de faire voir en quelle sorte j'ai taché de conduire la mienne. Ceux qui se mêlent de donner des préceptes se doivent estimer plus habiles que ceux auxquels ils les donnent; et s'ils manquent en la moindre chose, ils en sont blâmables. Mais, ne proposant cet écrit que comme une histoire, ou, si vous l'aimez mieux, que comme une fable, en laquelle, parmi quelques exemples qu'on peut imiter, on en trouvera peut-être aussi plusieurs autres qu'on aura raison de ne pas suivre, j'espère qu'il sera utile a quelques uns sans être nuisible à personne, et que tous me sauront gré de ma franchise.

J'ai été nourri aux lettres dès mon enfance; et, pourcequ'on me persuadoit que par leur moyen on pouvoit acquérir une connoissance claire et assurée de tout ce qui est utile à la vie, j'avois un extrême désir de les apprendre. Mais sitôt que j'eus achevé tout ce cours d'études, au bout duquel on a coutume d'être reçu au rang des doctes, je changeai entièrement d'opinion. Car je me trouvois embarrassé de tant de doutes et d'erreurs, qu'il me sembloit n'avoir fait autre profit, en tâchant de m'instruire, sinon que j'avois découvert de plus en plus mon ignorance. Et néanmoins j'étois en l'une des plus célèbres écoles de l'Europe, où je pensois qu'il devoit y avoir de savants hommes, s'il y en avoit en aucun endroit de la terre. J'y avois appris tout ce que les autres y apprenoient; et même, ne m'étant pas contenté des sciences qu'on nous enseignoit, j'avois parcouru tous les livres traitant de celles qu'on estime les plus curieuses et les plus rares, qui avoient pu tomber entre mes mains. Avec cela je savois les jugements que les autres faisoient de moi; et je ne voyois point qu'on m'estimât inférieur à mes condisciples, bien qu'il y en eut déjà entre eux quelques-uns qu'on destinoit à remplir les places de nos maîtres. Et enfin notre siècle me sembloit aussi fleurissant et aussi fertile en bons esprits qu'ait été aucun des précédents. Ce qui me faisoit prendre la liberté de juger par moi de tous les autres, et de penser qu'il n'y avoit aucune doctrine dans le monde qui fût telle qu'on m'avoit auparavant fait espérer.

Je ne laissois pas toutefois d'estimer les exercices auxquels on s'occupe dans les écoles. Je savois que les langues qu'on y apprend sont nécessaires pour l'intelligence des livres anciens; que la gentillesse des fables réveille l'esprit; que les actions mémorables des histoires le relèvent, et qu'étant lues avec discrétion elles aident à former le jugement; que la lecture de tous les bons livres est comme une conversation avec les plus honnêtes gens des siècles passés, qui en ont été les auteurs, et même une conversation étudiée en laquelle ils ne nous découvrent que les meilleures de leurs pensées; que l'éloquence a des forces et des beautés incomparables; que la poésie a des délicatesses et des douceurs très ravissantes; que les mathématiques ont des inventions très subtiles, et qui peuvent beaucoup servir tant à contenter les curieux qu'à faciliter tous les arts et diminuer le travail des hommes; que les écrits qui traitent des moeurs contiennent plusieurs enseignements et plusieurs exhortations à la vertu qui sont fort utiles; que la théologie enseigne à gagner le ciel; que la philosophie donne moyen de parler vraisemblablement de toutes choses, et se faire admirer des moins savants; que la jurisprudence, la médecine et les autres sciences apportent des honneurs et des richesses à ceux qui les cultivent et enfin qu'il est bon de les avoir toutes examinées, même les plus superstitieuses et les plus fausses, afin de connoître leur juste valeur et se garder d'en être trompé.

Mais je croyois avoir déjà donné assez de temps aux langues, et même aussi à la lecture des livres anciens, et à leurs histoires, et à leurs fables. Car c'est quasi le même de converser avec ceux des autres siècles que de voyager. Il est bon de savoir quelque chose des moeurs de divers peuples, afin de juger des nôtres plus sainement, et que nous ne pensions pas que tout ce qui est contre nos modes soit ridicule et contre raison, ainsi qu'ont coutume de faire ceux qui n'ont rien vu. Mais lorsqu'on emploie trop de temps à voyager, on devient enfin étranger en son pays; et lorsqu'on est trop curieux des choses qui se pratiquoient aux siècles passés, on demeure ordinairement fort ignorant de celles qui se pratiquent en celui-ci. Outre que les fables font imaginer plusieurs événements comme possibles qui ne le sont point; et que même les histoires les plus fidèles, si elles ne changent ni n'augmentent la valeur des choses pour les rendre plus dignes d'être lues, au moins en omettent-elles presque toujours les plus basses et moins illustres circonstances, d'où vient que le reste ne paroit pas tel qu'il est, et que ceux qui règlent leurs moeurs par les exemples qu'ils en tirent sont sujets à tomber dans les extravagances des paladins de nos romans, et à concevoir des desseins qui passent leurs forces.

J'estimois fort l'éloquence, et j'étois amoureux de la poésie; mais je pensois que l'une et l'autre étoient des dons de l'esprit plutôt que des fruits de l'étude. Ceux qui ont le raisonnement le plus fort, et qui digèrent le mieux leurs pensées afin de les rendre claires et intelligibles, peuvent toujours le mieux persuader ce qu'ils proposent, encore qu'ils ne parlassent que bas-breton, et qu'ils n'eussent jamais appris de rhétorique; et ceux qui ont les inventions les plus agréables et qui les savent exprimer avec le plus d'ornement et de douceur, ne laisseraient pas d'être les meilleurs poëtes, encore que l'art poétique leur fût inconnu.

Je me plaisois surtout aux mathématiques, à cause de la certitude et de l'évidence de leurs raisons : mais je ne remarquois point encore leur vrai usage; et, pensant qu'elles ne servoient qu'aux arts mécaniques, je m'étonnois de ce que leurs fondements étant si fermes et si solides, on n'avoit rien bâti dessus de plus relevé : comme au contraire je comparois les écrits des anciens païens qui traitent des moeurs, à des palais fort superbes et fort magnifiques qui n'étoient bâtis que sur du sable et sur de la boue : ils élèvent fort haut les vertus, et les font paroître estimables par-dessus toutes les choses qui sont au monde; mais ils n'enseignent pas assez à les connoître, et souvent ce qu'ils apprennent d'un si beau nom n'est qu'une insensibilité, ou un orgueil . ou un désespoir, ou un parricide.

Je révérois notre théologie, et prétendois autant qu'aucun autre à gagner le ciel : mais ayant appris, comme chose très assurée, que le chemin n'en est pas moins ouvert aux plus ignorants qu'aux plus doctes, et que les vérités révélées qui y conduisent sont au-dessus de notre intelligence, je n'eusse osé les soumettre à la foiblesse de mes raisonnements; et je pensois que, pour entreprendre de les examiner et y réussir, il étoit besoin d'avoir quelque extraordinaire assistance du ciel, et d'être plus qu'homme.

Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse, je n'avois point assez de présomption pour espérer d'y rencontrer mieux que les autres; et que, considérant combien il peut y avoir de diverses opinions touchant une même matière, qui soient soutenues par des gens doctes, sans qu'il y en puisse avoir jamais plus d'une seule qui soit vraie, je réputois presque pour faux tout ce qui n'étoit que vraisemblable.

Puis, pour les autres sciences, d'autant qu'elles empruntent leurs principes de la philosophie, je jugeois qu'on ne pouvoit avoir rien bâti qui fût solide sur des fondements si peu fermes; et ni l'honneur ni le gain qu'elles promettent n'étoient suffisants pour me convier à les apprendre : car je ne me sentois point, grâces à Dieu, de condition qui m'obligeât à faire un métier de la science pour le soulagement de ma fortune; et, quoique je ne fisse pas profession de mépriser la gloire en cynique, je faisois néanmoins fort peu d'état de celle que je n'espérois point pouvoir acquérir qu'à faux titres. Et enfin, pour les mauvaises doctrines, je pensois déjà connoître assez ce qu'elles valoient pour n'être plus sujet à être trompé ni par les pro messes d'un alchimiste, ni par les prédictions d'un astrologue, ni par les impostures d'un magicien ni par les artifices ou la vanterie d'aucun de ceux qui font profession de savoir plus qu'ils ne savent.

C'est pourquoi, sitôt que l'âge me permit de sortir de la sujétion de mes précepteurs, je quittai entièrement l'étude des lettres; et me résolvant de ne chercher plus d'autre science que celle qui se pourroit trouver en moi-même, ou bien dans le grand livre du monde, j'employai le reste de ma jeunesse à voyager, à voir des cours et des armées, à fréquenter des gens de diverses humeurs et conditions, à recueillir diverses expériences, à m'éprouver moi- même dans les rencontres que la fortune me proposoit, et partout à faire telle réflexion sur les choses qui se présentoient que j'en pusse tirer quelque profit. Car il me sembloit que je pourrois rencontrer beaucoup plus de vérité dans les raisonnements que chacun fait touchant les affaires qui lui importent, et dont l'événement le doit punir bientôt après s'il a mal jugé, que dans ceux que fait un homme de lettres dans son cabinet, touchant des spéculations qui ne produisent aucun effet, et qui ne lui sont d'autre conséquence, sinon que peut- être il en tirera d'autant plus de vanité qu'elles seront plus éloignées du sens commun, à cause qu'il aura dû employer d'autant plus d'esprit et d'artifice à tâcher de les rendre vraisemblables. Et j'avois toujours un extrême désir d'apprendre à distinguer le vrai d'avec le faux, pour voir clair en mes actions, et marcher avec assurance en cette vie.
J'étois alors en Allemagne, où l'occasion des guerres qui n'y sont pas encore finies m'avoit appelé; et comme je retournois du couronnement de l'empereur vers l'armée, le commencement de l'hiver m'arrêta en un quartier où, ne trouvant aucune conversation qui me divertît, et n'ayant d'ailleurs, par bonheur, aucuns soins ni passions qui me troublassent, je demeurois tout le jour enfermé seul dans un poêle, où j'avois tout le loisir de m'entretenir de mes pensées. Entre lesquelles l'une des premières fut que je m'avisai de considérer que souvent il n'y a pas tant de perfection dans les ouvrages composés de plusieurs pièces, et faits de la main de divers maîtres, qu'en ceux auxquels un seul a travaillé. Ainsi voit-on que les bâtiments qu'un seul architecte a entrepris et achevés ont coutume d'être plus beaux et mieux ordonnés que ceux que plusieurs ont tâché de raccommoder, en faisant servir de vieilles murailles qui avoient été bâties à d'autres fins. Ainsi ces anciennes cités qui, n'ayant été au commencement que des bourgades, sont devenues par succession de temps de grandes villes, sont ordinairement si mal compassées, au prix de ces places régulières qu'un ingénieur trace a sa fantaisie dans une plaine, qu'encore que, considérant leurs édifices chacun à part, on y trouve souvent autant ou plus d'art qu'en ceux des autres, toutefois, à voir comme ils sont arrangés, ici un grand, là un petit, et comme ils rendent les rues courbées et inégales, on diroit que c'est plutôt la fortune que la volonté de quelques hommes usants de raison, qui les a ainsi disposés. Et si on considère qu'il y a eu néanmoins de tout temps quelques officiers qui ont eu charge de prendre garde aux bâtiments des particuliers, pour les faire servir à l'ornement du public, on connoîtra bien qu'il est malaisé, en ne travaillant que sur les ouvrages d'autrui, de faire des choses fort accomplies. Ainsi je m'imaginai que les peuples qui, ayant été autrefois demi-sauvages, et ne s'étant civilisés que peu à peu, n'ont fait leurs lois qu'à mesure que l'incommodité des crimes et des querelles les y a contraints, ne sauroient être si bien policés que ceux qui, dès le commencement qu'ils se sont assemblés, ont observé les constitutions de quelque prudent législateur. Comme il est bien certain que l'état de la vraie religion, dont Dieu seul a fait les ordonnances, doit être incomparablement mieux réglé que tous les autres. Et, pour parler des choses humaines, je crois que si Sparte a été autrefois très florissante, ce n'a pas été à cause de la bonté de chacune de ses lois en particulier, vu que plusieurs étoient fort étranges, et même contraires aux bonnes moeurs; mais à cause que, n'ayant été inventées que par un seul, elles tendoient toutes à même fin. Et ainsi je pensai que les sciences des livres, au moins celles dont les raisons ne sont que probables, et qui n'ont aucunes démonstrations, s'étant composées et grossies peu à peu des opinions de plusieurs diverses personnes, ne sont point si approchantes de la vérité que les simples raisonnements que peut faire naturellement un homme de bon sens touchant les choses qui se présentent. Et ainsi encore je pensai que pourceque nous avons tous été enfants avant que d'être hommes, et qu'il nous fallu longtemps être gouvernés par nos appétits e t nos précepteurs, qui étoient souvent contraires les uns aux autres, et qui, ni les uns ni les autres, ne nous conseilloient peut-être pas toujours le meilleur, il est presque impossible que nos jugements soient si purs ni si solides qu'ils auroient été si nous avions eu l'usage entier de notre raison dès le point de notre naissance, et que nous n'eussions jamais été conduits que par elle.

Il est vrai que nous ne voyons point qu'on jette par terre toutes les maisons d'une ville pour le seul dessein de les refaire d'autre façon et d'en rendre les rues plus belles; mais on voit bien que plusieurs font abattre les leurs, pour les rebâtir, et que même quelquefois ils y sont contraints, quand elles sont en danger de tomber d'elles-mêmes, et que les fondements n'en sont pas bien fermes. A l'exemple de quoi je me persuadai qu'il n'y auroit véritablement point d'apparence qu'un particulier fît dessein de réformer un état, en y changeant tout dès les fondements, et en le renversant pour le redresser; ni même aussi de réformer le corps des sciences, ou l'ordre établi dans les écoles pour les enseigner : mais que, pour toutes les opinions que j'avois reçues jusques alors en ma créance, je ne pouvois mieux faire que d'entreprendre une bonne fois de les en ôter, afin d'y en remettre par après ou d'autres meilleures, ou bien les mêmes lorsque je les aurois ajustées au niveau de la raison. Et je crus fermement que par ce moyen je réussirois à conduire ma vie beaucoup mieux que si je ne bâtissois que sur de vieux fondements et que je ne m'appuyasse que sur les principes que je m'étois laissé persuader en ma jeunesse, sans avoir jamais examiné s'ils étoient vrais. Car, bien que je remarquasse en ceci diverses difficultés, elles n'étoient point toutefois sans remède, ni comparables à celles qui se trouvent en la réformation des moindres choses qui touchent le public. Ces grands corps sont trop malaisés à relever étant abattus, ou même à retenir étant ébranlés, et leurs chutes ne peuvent être que très rudes. Puis, pour leurs imperfections, s'ils en ont, comme la seule diversité qui est entre eux suffit pour assurer que plusieurs en ont, l'usage les a sans doute fort adoucies, et même il en a évité ou corrigé insensiblement quantité, auxquelles on ne pourroit si bien pourvoir par prudence; et enfin elles sont quasi toujours plus insupportables que ne seroit leur changement; en même façon que les grands chemins, qui tournoient entre des montagnes, deviennent peu à peu si unis et si commodes, à force d'être frequentés, qu'il est beaucoup meilleur de les suivre, que d'entreprendre d'aller plus droit, en grimpant au-dessus des rochers et descendant jusques aux bas des précipices.

C'est pourquoi je ne saurois aucunement approuver ces humeurs brouillonnes et inquiètes, qui, n'étant appelées ni par leur naissance ni par leur fortune au maniement des affaires publiques, ne laissent pas d'y faire toujours en idée quelque nouvelle réformation; et si je pensois qu'il y eût la moindre chose en cet écrit par laquelle on me pût soupçonner de cette folie, je serois très marri de souffrir qu'il fût publié. Jamais mon dessein ne s'est étendu plus avant que de tâcher à réformer mes propres pensées, et de bâtir dans un fonds qui est tout à moi. Que si mon ouvrage m'ayant assez plu, je vous en fais voir ici le modèle, ce n'est pas, pour cela, que je veuille conseiller à personne de l'imiter. Ceux que Dieu a mieux partagés de ses grâces auront peut être des desseins plus relevés; mais je crains bien que celui-ci ne soit déjà que trop hardi pour plusieurs. La seule résolution de se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues auparavant en sa créance n'est pas un exemple que chacun doive suivre. Et le monde n'est quasi composé que de deux sortes d'esprits auxquels il ne convient aucunement : à savoir de ceux qui, se croyant plus habiles qu'ils ne sont, ne se peuvent empêcher de précipiter leurs jugements, ni avoir assez de patience pour conduire par ordre toutes leurs pensées, d'où vient que, s'ils avoient une fois pris la liberté de douter des principes qu'ils ont reçus, et de s'écarter du chemin commun, jamais ils ne pourroient tenir le sentier qu'il faut prendre pour aller plus droit, et demeureroient égarés toute leur vie; puis de ceux qui, ayant assez de raison ou de modestie pour juger qu'ils sont moins capables de distinguer le vrai d'avec le faux que quelques autres par lesquels ils peuvent être instruits, doivent bien plutôt se contenter de suivre les opinions de ces autres, qu'en chercher eux mêmes de meilleures.

Et pour moi j'aurois été sans doute du nombre de ces derniers, si je n'avois jamais eu qu'un seul maître, ou que je n'eusse point su les différences qui ont été de tout temps entre les opinions des plus doctes. Mais ayant appris dès le collège qu'on ne sauroit rien imaginer de si étrange et si peu croyable, qu'il n'ait été dit par quelqu'un des philosophes; et depuis, en voyageant, ayant reconnu que tous ceux qui ont des sentiments fort contraires aux nôtres ne sont pas pour cela barbares ni sauvages, mais que plusieurs usent autant ou plus que nous de raison; et ayant considéré combien un même homme, avec son même esprit, étant nourri dès son enfance entre des Français ou des Allemands, devient différent de ce qu'il seroit s'il avoit toujours vécu entre des Chinois ou des cannibales, et comment, jusques aux modes de nos habits, la même chose qui nous a plu il y a dix ans, et qui nous plaira peut-être encore avant dix ans, nous semble maintenant extravagante et ridicule; en sorte que c'est bien plus la coutume et l'exemple qui nous persuade, qu'aucune connoissance certaine; et que néanmoins la pluralité des voix n'est pas une preuve qui vaille rien, pour les vérités un peu malaisées à découvrir, à cause qu'il est bien plus vraisemblable qu'un homme seul les ait rencontrées que tout un peuple; je ne pouvois choisir personne dont les opinions me semblassent devoir être préférées à celles des autres, et je me trouvai comme contraint d'entreprendre moi-même de me conduire.

Mais, comme un homme qui marche seul, et dans les ténèbres, je me résolus d'aller si lentement et d'user de tant de circonspection en toutes choses, que si je n'avançois que fort peu, je me garderois bien au moins de tomber. Même je ne voulus point commencer à rejeter tout-à-fait aucune des opinions qui s'étoient pu glisser autrefois en ma créance sans y avoir été introduites par la raison, que je n'eusse auparavant employé assez de temps à faire le projet de l'ouvrage que j'entreprenois et à chercher la vraie méthode pour parvenir à la connoissance de toutes les choses dont mon esprit seroit capable.

J'avois un peu étudié, étant plus jeune, entre les parties de la philosophie, à la logique, et, entre les mathématiques, à l'analyse des géomètres et à l'algèbre, trois arts ou sciences qui sembloient devoir contribuer quelque chose à mon dessein. Mais, en les examinant, je pris garde que, pour la logique, ses syllogismes et la plupart de ses autres instructions servent plutôt à expliquer à autrui les choses qu'on sait, ou même, comme l'art de Lulle, à parler sans jugement de celles qu'on ignore, qu'à les apprendre; et bien qu'elle contienne en effet beaucoup de préceptes très vrais et très bons, il y en a toutefois tant d'autres mêlés parmi, qui sont ou nuisibles ou superflus qu'il est presque aussi malaisé de les en séparer, que de tirer une Diane ou une Minerve hors d'un bloc de marbre qui n'est point encore ébauché. Puis, pour l'analyse des anciens et l'algèbre des modernes, outre qu'elles ne s'étendent qu'à des matières fort abstraites, et qui ne semblent d'aucun usage, la première est toujours si astreinte à la considération des figures, qu'elle ne peut exercer l'entendement sans fatiguer beaucoup l'imagination; et on s'est tellement assujetti en la dernière à certaines règles et à certains chiffres, qu'on en a fait un art confus et obscur qui embarrasse l'esprit, au lieu d'une science qui le cultive. Ce qui fut cause que je pensai qu'il falloit chercher quelque autre méthode, qui, comprenant les avantages de ces trois, fût exempte de leurs défauts. Et comme la multitude des lois fournit souvent des excuses aux vices, en sorte qu'un étal est bien mieux réglé lorsque, n'en ayant que fort peut, elles y sont fort étroitement observées; ainsi, au lieu de ce grand nombre de préceptes dont la logique est composée, je crus que j'aurois assez des quatre suivants, pourvu que je prisse une ferme et constante résolution de ne manquer pas une seule fois a les observer.

Le premier étoit de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle; c'est-à-dire, d'éviter soigneusement la précipitation et la prévention, et de ne comprendre rien de plus en mes jugements que ce qui se présenteroit si clairement et si distinctement à mon esprit, que je n'eusse aucune occasion de le mettre en doute.
Le second, de diviser chacune des difficultés que j'examinerois, en autant de parcelles qu'il se pourroit, et qu'il seroit requis pour les mieux résoudre.

[142] Le troisième, de conduire par ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connoître, pour monter peu à peu comme par degrés jusques à la connoissance des plus composés, et supposant même de l'ordre entre ceux qui ne se précèdent point naturellement les uns les autres.

Et le dernier, de faire partout des dénombrements si entiers et des revues si générales, que je fusse assuré de ne rien omettre.

Ces longues chaînes de raisons, toutes simples et faciles, dont les géomètres ont coutume de se servir pour parvenir à leurs plus difficiles démonstrations, m'avoient donné occasion de m'imaginer que toutes les choses qui peuvent tomber sous la connoissance des hommes s'entresuivent en même façon, et que, pourvu seulement qu'on s'abstienne d'en recevoir aucune pour vraie qui ne le soit, et qu'on garde toujours l'ordre qu'il faut pour les déduire les unes des autres, il n'y en peut avoir de si éloignées auxquelles enfin on ne parvienne, ni de si cachées qu'on ne découvre. Et je ne fus pas beaucoup en peine de chercher par lesquelles il étoit besoin de commencer: car je savois déjà que c'étoit par les plus simples et les plus aisées à connoître; et, considérant qu'entre tous ceux qui ont ci-devant recherché la vérité dans les sciences, il n'y a eu que les seuls mathématiciens qui ont pu [143] trouver quelques démonstrations, c'est-à-dire quelques raisons certaines et évidentes, je ne doutois point que ce ne fût par les mêmes qu'ils ont examinées; bien que je n'en espérasse aucune autre utilité, Sinon qu'elles accoutumeroient mon esprit à se repaître de vérités, et ne se contenter point de fausses raisons. Mais je n'eus pas dessein pour cela de tâcher d'apprendre toutes ces sciences particulières qu'on nomme communément mathématiques; et voyant qu'encore que leurs objets soient différents elle ne laissent pas de s'accorder toutes, en ce qu'elles n'y considèrent autre chose que les divers rapports ou proportions qui s'y trouvent, je pensai qu'il valoit mieux que j'examinasse seulement ces proportions en général, et sans les supposer que dans les sujets qui serviroient à m'en rendre la connoissance plus aisée, même aussi sans les y astreindre aucunement, afin de les pouvoir d'autant mieux appliquer après à tous les autres auxquels elles conviendroient. Puis, ayant pris garde que pour les connoître j'aurois quelquefois besoin de les considérer chacune en particulier, et quelquefois seulement de les retenir, ou de les comprendre plusieurs ensemble, je pensai que, pour les considérer mieux en particulier, je les devois supposer en des lignes, à cause que je ne trouvois rien de plus simple, ni que je pusse plus distinctement représenter à mon imagination [144] et à mes sens; mais que, pour les retenir, ou les comprendre plusieurs ensemble, il falloit que je les expliquasse par quelques chiffres les plus courts qu'il seroit possible; et que, par ce moyen, j'emprunterois tout le meilleur de l'analyse géométrique et de l'algèbre, et corrigerois tous les défauts de l'une par l'autre.

Comme en effet j'ose dire que l'exacte observation de ce peu de préceptes que j'avois choisis me donna telle facilité à démêler toutes les questions auxquelles ces deux sciences s'étendent, qu'en deux ou trois mois que j'employai à les examiner, ayant commencé par les plus simples et plus générales, et chaque vérité que je trouvois étant une règle qui me servoit après à en trouver d'autres, non seulement je vins à bout de plusieurs que j'avois jugées autrefois très difficiles, mais il me sembla aussi vers la fin que je pouvois déterminer, en celles même que j'ignorois, par quels moyens et jusqu'où il étoit possible de les résoudre. En quoi je ne vous paroîtrai peut-être pas être fort vain, si vous considérez que, n'y ayant qu'une vérité de chaque chose, quiconque la trouve en sait autant qu'on en peut savoir; et que, par exemple, un enfant instruit en l'arithmétique, ayant fait une addition suivant ses règles, se peut assurer d'avoir trouvé, touchant la somme qu'il examinoit, tout ce que l'esprit humain sauroit trouver: car enfin la méthode qui enseigne à suivre le vrai ordre, et à dénombrer exactement toutes les circonstances de ce qu'on cherche, contient tout ce qui donne de la certitude aux règles d'arithmétique.

Mais ce qui me contentoit le plus de cette méthode étoit que par elle j'étois assuré d'user en tout de ma raison, sinon parfaitement, au moins le mieux qui fût en mon pouvoir : outre que je sentois, en la pratiquant, que mon esprit s'accoutumoit peu à peu à concevoir plus nettement et plus distinctement ses objets; et que, ne l'ayant point assujettie à aucune matière particulière, je me promettois de l'appliquer aussi utilement aux difficultés des autres sciences que j'avois fait à celles de l'algèbre. Non que pour cela j'osasse entreprendre d'abord d'examiner toutes celles qui se présenteroient, car cela même eût été contraire à l'ordre qu'elle prescrit : mais, ayant pris garde que leurs principes devoient tous être empruntés de la philosophie, en laquelle je n'en trouvois point encore de certains, je pensai qu'il falloit avant tout que je tâchasse d'y en établir; et que, cela étant la chose du monde la plus importante, et où la précipitation et la prévention étoient le plus à craindre, je ne devois point entreprendre d'en venir à bout que je n'eusse atteint un âge bien plus mûr que celui de vingt-trois ans que j'avois alors, et que je n'eusse auparavant employé beaucoup de temps à m'y préparer, tant en déracinant de mon esprit toutes les mauvaises opinions que j'y avois reçues avant ce temps-là, qu'en faisant amas de plusieurs expériences, pour être après la matière de mes raisonnements, et en m'exerçant toujours en la méthode que je m'étois prescrite, afin de m'y affermir de plus en plus.

Et enfin, comme ce n'est pas assez, avant de commencer à rebâtir le logis où on demeure, que de l'abattre, et de faire provision de matériaux et d'architectes, ou s'exercer soi-même à l'architecture, et outre cela d'en avoir soigneusement tracé de dessin, mais qu'il faut aussi s'être pourvu de quelque autre où on puisse être logé commodément pendant le temps qu'on y travaillera; ainsi, afin que je ne demeurasse point irrésolu en mes actions, pendant que la raison m'obligeroit de l'être en mes jugements, et que je ne laissasse pas de vivre dès lors le plus heureusement que je pourrois, je me formai une morale par provision, qui ne consistoit qu'en trois ou quatre maximes dont je veux bien vous faire part.

La première étoit d'obéir aux lois et aux coutumes de mon pays, retenant constamment religion en laquelle Dieu m'a fait la grâce d'être instruit dès mon enfance, et me gouvernant en toute autre chose suivant les opinions les plus modérées et les plus éloignées de l'excès qui fussent communément reçues en pratique par les mieux sensés de ceux avec lesquels j'aurois à vivre. Car, commençant dès lors à ne compter pour rien les miennes propres, à cause que je les voulois remettre toutes à l'examen, j'étois assuré de ne pouvoir mieux que de suivre celles des mieux sensés. Et encore qu'il y en ait peut-être d'aussi bien sensés parmi les Perses ou les Chinois que parmi nous, il me sembloit que le plus utile étoit de me régler selon ceux avec lesquels j'aurois à vivre; et que, pour savoir quelles étoient véritablement leurs opinions, je devois plutôt prendre garde à ce qu'ils pratiquoient qu'à ce qu'ils disoient, non seulement à cause qu'en la corruption de nos moeurs il y a peu de gens qui veuillent dire tout ce qu'ils croient, mais aussi à cause que plusieurs l'ignorent eux-mêmes; car l'action de la pensée par laquelle on croit une chose étant différente de celle par laquelle on connoît qu'on la croit, elles sont souvent l'une sans l'autre. Et, entre plusieurs opinions également reçues, je ne choisissois que les plus modérées, tant à cause que ce sont toujours les plus commodes pour la pratique, et vraisemblablement les meilleures, tous excès ayant coutume d'être mauvais, comme aussi [148] afin de me détourner moins du vrai chemin, en cas que je faillisse, que si, ayant choisi l'un des extrêmes, c'eût été l'autre qu'il eût fallu suivre. Et particulièrement je mettois entre les excès toutes les promesses par lesquelles on retranche quelque chose de sa liberté; non que je désapprouvasse les lois, qui, pour remédier à l'inconstance des esprits foibles, permettent, lorsqu'on a quelque bon dessein, ou même, pour la sûreté du commerce, quelque dessein qui n'est qu'indifférent, qu'on fasse des voeux ou des contrats qui obligent à y persévérer mais à cause que je ne voyois au monde aucune chose qui demeurât toujours en même état, et que, pour mon particulier, je me promettois de perfectionner de plus en plus mes jugements, et non point de les rendre pires, j'eusse pensé commettre une grande faute contre le bon sens, si, pourceque j'approuvois alors quelque chose, je me fusse obligé de la prendre pour bonne encore après, lorsqu'elle auroit peut-être cessé de l'être, ou que j'aurois cessé de l'estimer telle.
Ma seconde maxime étoit d'être le plus ferme et le plus résolu en mes actions que je pourrois, et de ne suivre pas moins constamment les opinions les plus douteuses lorsque je m'y serois une fois déterminé, que si elles eussent été très assurées : imitant en ceci les voyageurs, qui, se trouvant égarés en quelque forêt, ne doivent pas errer en tournoyant tantôt d'un côté tantôt d'un autre, ni encore moins s'arrêter en une place, mais marcher toujours le plus droit qu'ils peuvent vers un même côté, et ne le changer point pour de foibles raisons, encore que ce n'ait peut-être été au commencement que le hasard seul qui les ait déterminés à le choisir; car, par ce moyen, s'ils ne vont justement où ils désirent, ils arriveront au moins à la fin quelque part où vraisemblablement ils seront mieux que dans le milieu d'une forêt. Et ainsi les actions de la vie ne souffrant souvent aucun délai, c'est une vérité très certaine que, lorsqu'il n'est pas en notre pouvoir de discerner les plus vraies opinions, nous devons suivre les plus probables; et même qu'encore que nous ne remarquions point davantage de probabilité aux unes qu'aux autres, nous devons néanmoins nous déterminer à quelques unes, et les considérer après, non plus comme douteuses en tant qu'elles se rapportent à la pratique, mais comme très vraies et très certaines, à cause que la raison qui nous y a fait déterminer se trouve telle. Et ceci fut capable dès lors de me délivrer de tous les repentirs et les remords qui ont coutume d'agiter les consciences de ces esprits foibles et chancelants qui se laissent aller inconstamment à pratiquer comme bonnes les choses qu'ils jugent après être mauvaises.

Ma troisième maxime étoit de tâcher toujours plutôt à me vaincre que la fortune, et à changer mes désirs que l'ordre du monde, et généralement de m'accoutumer à croire qu'il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir que nos pensées, en sorte qu'après que nous avons fait notre mieux touchant les choses qui nous sont extérieures, tout ce qui manque de nous réussir est au regard de nous absolument impossible. Et ceci seul me sembloit être suffisant pour m'empêcher de rien désirer à l'avenir que je n'acquisse, et ainsi pour me rendre content; car notre volonté ne se portant naturellement à désirer que les choses que notre entendement lui représente en quelque façon comme possibles, il est certain que si nous considérons tous les biens qui sont hors de nous comme également éloignés de notre pouvoir, nous n'aurons pas plus de regret de manquer de ceux qui semblent être dus à notre naissance, lorsque nous en serons privés sans notre faute, que nous avons de ne posséder pas les royaumes de la Chine ou de Mexique; et que faisant, comme on dit, de nécessité vertu, nous ne désirerons pas davantage d'être sains étant malades, ou d'être libres étant en prison, que nous faisons maintenant d'avoir des corps d'une matière aussi peu corruptible que les diamants, ou des ailes pour voler comme les oiseaux. Mais j'avoue qu'il est besoin d'un long exercice, et d'une méditation souvent réitérée, pour s'accoutumer à regarder de ce biais toutes les choses; et je crois que c'est principalement en ceci que consistoit le secret de ces philosophes qui ont pu autrefois se soustraire de l'empire de la fortune, et, malgré les douleurs et la pauvreté, disputer de la félicité avec leurs dieux. Car, s'occupant sans cesse à considérer les bornes qui leur étoient prescrites par la nature, ils se persuadoient si parfaitement que rien n'étoit en leur pouvoir que leurs pensées, que cela seul étoit suffisant pour les empêcher d'avoir aucune affection pour d'autres choses; et ils disposoient d'elles si absolument qu'ils avoient en cela quelque raison de s'estimer plus riches et plus puissants et plus libres et plus heureux qu'aucun des autres hommes, qui, n'ayant point cette philosophie, tant favorisés de la nature et de la fortune qu'ils puissent être, ne disposent jamais ainsi de tout ce qu'ils veulent.

Enfin, pour conclusion de cette morale, je m'avisai de faire une revue sur les diverses occupations qu'ont les hommes en cette vie, pour tâcher à faire choix de la meilleure; et, sans que je veuille rien dire de celles des autres, je pensai que je ne pouvois mieux que de continuer en celle-là même où je me trouvois, c'est-à-dire que d'employer toute ma vie à cultiver ma raison, et m'avancer autant que je pourrois en la connoissance de la vérité, suivant la méthode que je m'étois prescrite. J'avois éprouvé de si extrêmes contentements depuis que j'avois commencé à me servir de cette méthode, que je ne croyois pas qu'on en pût recevoir de plus doux ni de plus innocents en cette vie; et découvrant tous les jours par son moyen quelques vérités qui me sembloient assez importantes et communément ignorées des autres hommes, la satisfaction que j'en avois remplissoit tellement mon esprit que tout le reste ne me touchoit point. Outre que les trois maximes précédentes n'étoient fondées que sur le dessein que j'avois de continuer à m'instruire: car Dieu nous ayant donné à chacun quelque lumière pour discerner le vrai d'avec le faux, je n'eusse pas cru me devoir contenter des opinions d'autrui un seul moment, si je ne me fusse proposé d'employer mon propre jugement à les examiner lorsqu'il seroit temps; et je n'eusse su m'exempter de scrupule en les suivant, si je n'eusse espéré de ne perdre pour cela aucune occasion d'en trouver de meilleures en cas qu'il y en eût; et enfin, je n'eusse su borner mes désirs ni être content, si je n'eusse suivi un chemin par lequel, pensant être assuré de l'acquisition de toutes les connoissances dont je serois capable, je le pensois être par même moyen de celle de tous les vrais biens qui seroient jamais en mon pouvoir; d'autant que, notre volonté ne se portant à suivre ni à fuir aucune chose que selon que notre entendement la lui représente bonne ou mauvaise, il suffit de bien juger pour bien faire, et de juger le mieux qu'on puisse pour faire aussi tout son mieux, c'est-à-dire pour acquérir toutes les vertus, et ensemble tous les autres biens qu'on puisse acquérir; et lorsqu'on est certain que cela est, on ne sauroit manquer d'être content.

Après m'être ainsi assuré de ces maximes, et les avoir mises à part avec les vérités de la foi, qui ont toujours été les premières en ma créance, Je jugeai que pour tout le reste de mes opinions je pouvois librement entreprendre de m'en défaire. Et d'autant que j'espérois en pouvoir mieux venir à bout en conversant avec les hommes qu'en demeurant plus long-temps renfermé dans le poêle où j'avois eu toutes ces pensées, l'hiver n'étoit pas encore bien achevé que je me remis à voyager. Et en toutes les neuf années suivantes je ne fis autre chose que rouler çà et là dans le monde, tâchant d'y être spectateur plutôt qu'acteur en toutes les comédies qui s'y jouent; et, faisant particulière ment réflexion en chaque matière sur ce qui la pouvoit rendre suspecte et nous donner occasion de nous méprendre, je déracinois cependant de mon esprit toutes les erreurs qui s'y étoient pu glisser auparavant. Non que j'imitasse pour cela les sceptiques, qui ne doutent que pour douter, et affectent d'être toujours irrésolus; car, au contraire, tout mon dessein ne tendoit qu'à m'assurer, et à rejeter la terre mouvante et le sable pour trouver le roc ou l'argile. Ce qui me réussissoit, ce me semble, assez bien, d'autant que, tâchant à découvrir la fausseté ou l'incertitude des propositions que j'examinois, non par de foibles conjectures, mais par des raisonnements clairs et assurés, je n'en rencontrois point de si douteuse que je n'en tirasse toujours quelque conclusion assez certaine, quand ce n'eût été que cela même qu'elle ne contenoit rien de certain. Et, comme, en abattant un vieux logis, on en réserve ordinairement les démolitions pour servir à en bâtir un nouveau, ainsi,en détruisant toutes celles de mes opinions que je jugeois être mal fondées, je faisois diverses observations et acquérois plusieurs expériences qui m'ont servi depuis à en établir de plus certaines. Et de plus je continuois à m'exercer en la méthode que je m'étois prescrite; car, outre que j'avois soin de conduire généralement toutes mes pensées selon les règles, je me réservois de temps en temps quelques heures, que j'employois particulièrement à la pratiquer en des difficultés de mathématique, ou même aussi en quelques autres que je pouvois rendre quasi semblables à celles des mathématiques, en les détachant de tous les principes des autres sciences que je ne trouvois pas assez fermes, comme vous verrez que j'ai fait en plusieurs qui sont expliquées en ce volume [La _Dioptrique_, les _Météores_ et la _Géométrie_ parurent d'abord dans le même volume que ce discours.]. Et ainsi, sans vivre d'autre façon en apparence que ceux qui, n'ayant aucun emploi qu'à passer une vie douce et innocente, s'étudient séparer les plaisirs des vices, et qui, pour jouir de leur loisir sans s'ennuyer, usent de tous les divertissements qui sont honnêtes, je ne laissois pas de poursuivre en mon dessein, et de profiter en la connoissance de la vérité, peut- être plus que si je n'eusse fait que lire des livres ou fréquenter des gens de lettres.

Toutefois ces neuf ans s'écoulèrent avant que j'eusse encore pris aucun parti touchant les difficultés qui ont coutume d'être disputées entre les doctes, ni commencé à chercher les fondements d'aucune philosophie plus certaine que la vulgaire. Et l'exemple de plusieurs excellents esprits, qui en ayant eu ci-devant le dessein me sembloient n'y avoir pas réussi, m'y faisoit imaginer tant de difficulté, que je n'eusse peut-être pas encore sitôt osé l'entreprendre, si je n'eusse vu que quelques uns faisoient déjà courre [sic] le bruit que j'en étois venu à bout. Je ne saurois pas dire sur quoi ils fondoient cette opinion; et si j'y ai contribué quelque chose par mes discours, ce doit avoir été en confessant plus ingénument ce que j'ignorois, que n'ont coutume de faire ceux qui ont un peu étudié, et peut-être [156] aussi en faisant voir les raisons que j'avois de douter de beaucoup de choses que les autres estiment certaines, plutôt qu'en me vantant d'aucune doctrine. Mais ayant le coeur assez bon pour ne vouloir point qu'on me prît pour autre que je n'étois, je pensai qu'il falloit que je tachasse par tous moyens à me rendre digne de la réputation qu'on me donnoit; et il y a justement huit ans que ce désir me fit résoudre à m'éloigner de tous les lieux où je pouvois avoir des connoissances, et à me retirer ici, en un pays où la longue durée de la guerre a fait établir de tels ordres, que les armées qu'on y entretient ne semblent servir qu'à faire qu'on y jouisse des fruits de la paix avec d'autant plus de sûreté, et où, parmi la foule d'un grand peuple fort actif, et plus soigneux de ses propres affaires que curieux de celles d'autrui, sans manquer d'aucune des commodités qui sont dans les villes les plus fréquentées, j'ai pu vivre aussi solitaire et retiré que dans les déserts les plus écartés.

Je ne sais si je dois vous entretenir des premières méditations que j'y ai faites; car elles sont si métaphysiques et si peu communes, qu'elles ne seront peut-être pas au goût de tout le monde : et toutefois, afin qu'on puisse juger si les fondements que j'ai pris sont assez fermes, je me trouve en quelque façon contraint d'en parler. J'avois dès long-temps remarqué que pour les moeurs il est besoin quelquefois de suivre des opinions qu'on sait être fort incertaines, tout de même que si elles étoient indubitables, ainsi qu'il a été dit ci-dessus : mais pourcequ'alors je désirois vaquer seulement à la recherche de la vérité, je pensai qu'il falloit que je fisse tout le contraire, et que je rejetasse comme absolument faux tout ce en quoi je pourrois imaginer le moindre doute, afin de voir s'il ne resteroit point après cela quelque chose en ma créance qui fut entièrement indubitable. Ainsi, à cause que nos sens nous trompent quelquefois, je voulus supposer qu'il n'y avoit aucune chose qui fût telle qu'ils nous la font imaginer; et parcequ'il y a des hommes qui se méprennent en raisonnant, même touchant les plus simples matières de géométrie, et y font des paralogismes, jugeant que j'étois sujet a faillir autant qu'aucun autre, je rejetai comme fausses toutes les raisons que j'avois prises auparavant pour démonstrations; et enfin, considérant que toutes les mêmes pensées que nous avons étant éveillés nous peuvent aussi venir quand nous dormons, sans qu'il y en ait aucune pour lors qui soit vraie, je me résolus de feindre que toutes les choses qui m'étoient jamais entrées en l'esprit [158] n'étoient non plus vraies que les illusions de mes songes. Mais aussitôt après je pris garde que, pendant que je voulois ainsi penser que tout étoit faux, il falloit nécessairement que moi qui le pensois fusse quelque chose; et remarquant que cette vérité, _je pense, donc je suis_, étoit si ferme et si assurée, que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques n'étoient pas capables de l'ébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir sans scrupule pour le premier principe de la philosophie que je cherchois.

Puis, examinant avec attention ce que j'étois, et voyant que je pouvois feindre que je n'avois aucun corps, et qu'il n'y avoit aucun monde ni aucun lieu où je fusse; mais que je ne pouvois pas feindre pour cela que je n'étois point; et qu'au contraire de cela même que je pensois à douter de la vérité des autres choses, il suivoit très évidemment et très certainement que j'étois; au lieu que si j'eusse seulement cessé de penser, encore que tout le reste de ce que j'avois jamais imaginé eût été vrai, je n'avois aucune raison de croire que j'eusse été; je connus de là que j'étois une substance dont toute l'essence ou la nature n'est que de penser, et qui pour être n'a besoin d'aucun lieu ni ne dépend d'aucune chose matérielle; en sorte que ce moi, c'est-à-dire l'âme, par laquelle je suis ce que je suis, est entièrement distincte du corps, et même qu'elle est plus aisée à connoître que lui, et qu'encore qu'il ne fût point, elle ne lairroit [sic] pas d'être tout ce qu'elle est.

Après cela je considérai en général ce qui est requis à une proposition pour être vraie et certaine; car puisque je venois d'en trouver une que je savois être telle, je pensai que je devois aussi savoir en quoi consiste cette certitude. Et ayant remarqué qu'il n'y a rien du tout en ceci, _je pense, donc je suis_, qui m'assure que je dis la vérité, sinon que je vois très clairement que pour penser il faut être, je jugeai que je pouvois prendre pour règle générale que les choses que nous concevons fort clairement et fort distinctement

doulifee
19/11/2006, 16h53
Si l'histoire des Humains a commencé avec les Nordiques (Nords), en fait c'est de Cyrodiil (parfois orthographié "Cyrodil") qu'émane leur destin.

Physiquement, la contrée est peu accueillante : la forêt omniprésente est traversée de quelques rivières et d'une poignée de routes qui constituent les uniques voies de circulation. Le paysage s'éclaircit néanmoins un peu du côté de la côte occidentale. Au centre du pays s'étend la vallée sacrée du Nibenay, une vaste clairière autour d'un lac grossièrement circulaire.

La montée en puissance de la région fut lente et irrégulière, à chaque fois notamment que la présence elfe se faisait particulièrement sentir. De ces périodes troublées subsiste un déséquilibre entre Est et Ouest, qui a connu un peu plus souvent des phases de plus ou moins grande autonomie.

L'Est est traditionnellement considéré comme le cœur historique de la région, autour de la vallée de Nibenay. S'y développa progressivement une économie d'auto-subsistance qui l'émancipa en partie de Bordeciel, tout du moins jusqu'à l'émergence de la religion alessienne. Cette dernière transforma la culture de la région, en prohibant notamment toute activité d'agriculture liée à l'élevage. Les élites de la région durent s'y adapter et le firent de belle manière en développant fortement le commerce.

L'Ouest est le résultat d'une colonisation de la part de populations issues de la vallée de Nibenay. De comportement pionnier, très portées sur l'action immédiate au détriment de la magie et du commerce, ces peuplades conquirent leur territoire à la force des armes. Plus tard, elles ne se convertirent pas à la religion alessienne, préférant rester fidèles au vieux panthéon ancestral. Cela introduisit un motif de méfiance entre Est et Ouest en Cyrodiil.

[modifier] Histoire

Les choses en restèrent là jusqu'à la Grande Peste de 1E2200, qui fit disparaître plus de la moitié de la population de Tamriel. L'Ouest Cyrodiil en profita pour dépasser en puissance l'Est plus peuplé et plus riche, et y renverser la religion alessienne, installant à la place un régime dominé par une caste de Mages et de Marchands. Ce n'était pas encore là un état satisfaisant pour les goûts de l'Ouest, mais la véritable réunification de Cyrodiil n'advint que bien plus tard, en 1E2703, lorsqu'Est et Ouest se liguèrent contre l'invasion des Akavirois.

A la fin de la guerre, victorieuse, les Cyrodiiliens se trouvèrent de facto dans la position de défenseur des petits royaumes humains du nord, position qu'à terme ils surent utiliser pour fonder un Empire contrôlant la quasi-totalité de Tamriel, à l'exception de Morrowind. Au bout de deux siècles, le dernier Empereur de cette première dynastie fut assassiné par la Morag Tong, ce qui sonna le glas de sa gloire.

L'Empire tomba en effet entre les mains du Potentats akavirois, puis disparut dans le désordre et le chaos. Cette sombre période fut plus tard appelée Interrègne...

Apparut alors en Cyrodiil un obscur roitelet, Cuhlecain. Doué d'un charisme hors du commun, il releva rapidement de ses cendres l'Empire, grâce notamment à l'aide d'un brillant général, Talos, qui avait longuement étudié avec les Nordiques.

Constatant qu'ils ne pouvaient rien contre les armées de ce dernier, les Brétons qui se battaient encore contre la renaissance de l'Empire décidèrent d'utiliser la ruse. Une Lame Noire s'introduisit une nuit dans le palais impérial, assassina l'Empereur Cuhlecain et trancha la gorge de Talos. Mais ce dernier fut sauvé par sa magie, sa voix de stentor néanmoins désormais réduite à un simple murmure. Ce miracle convainquit ses légions qui le suivirent avec encore plus de cœur. Il se proclama Empereur à son tour, sous le nom de Tiber Septim.

Durant son règne, le Troisième Empire des Hommes crût en puissance et en majesté: il réunit sous son autorité tous les peuples humains de Tamriel contre la menace elfe.

GrandPapaMagie
20/11/2006, 11h40
<BLOCKQUOTE class="ip-ubbcode-quote"><div class="ip-ubbcode-quote-title">quote:</div><div class="ip-ubbcode-quote-content">Originally posted by Doulifee:

[modifier] Histoire
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ça sent la Wikipedia ça.
Les gars citez vos sources sinon ça vaut que dalle.

Armestat
20/11/2006, 12h23
Héroes y guapos: la Guerra de Sucesión española
en los pliegos de cordel
CÉLINE GILARD
Université de Poitiers
Lejos de la imagen de una literatura marginal y despreciable que nos han
dejado los eruditos, el pliego de cordel desempeñó a veces un papel
importante en la interpretación del acontecer histórico y en la difusión
de las ideas. Así pasó en particular con la Guerra de Sucesión de España
(1702-1714), un tipo de conflicto inédito en la historia española. Cuando
Carlos II murió sin heredero en 1700, su último testamento designaba
como tal a Felipe de Anjou, nieto de Luis XIV de Francia y bisnieto de
Felipe IV de España. El imperio germánico, donde reinaba la otra rama
de la Casa de Austria, no aceptó el testamento, que la despojaba del
dominio español a favor de un príncipe de la Casa de Francia, tradicional
enemiga de los Habsburgo. La guerra estalló el 15 de mayo de 1702, entre
el bando borbónico (las coronas de Francia y España) y el austriaco o
carlista (el imperio germánico y sus aliados, los Países Bajos e Inglaterra,
a los que se sumaron Portugal y Saboya). El caso de la sucesión española
dio lugar no sólo a una guerra europea, sino también a una guerra nacional,
dividiéndose España en dos zonas: el Este, favorable al archiduque
Carlos de Austria, y el resto del país, fiel al heredero designado.
Del propio conflicto surgió la necesidad de figuras heroicas, por lo
que los pliegos de cordel se convirtieron en instrumento ideal de propaganda;
todo un sector de esa producción se dedicó a celebrar a los protagonistas
sobresalientes. Se estudiará aquí la figura del héroe en los
pliegos narrativos suscitados por la guerra, tanto en el bando austriaco
como en el borbónico. Se analizará la dialéctica ideológica del género
que, si bien adapta la realidad a sus cánones y reelabora la imagen de
los actores de los sucesos inmediatos, también es capaz de adaptarse a los
acontecimientos y a las particularidades de sus actores cuando lo exige
la novedad de aquellos.
Céline Gilard 311
De particular interés son, sobre todo, dos personajes convertidos en
héroes de romances: el príncipe Jorge de Hassia-Darmstadt y el coronel
brigadier José Vallejo. Ambos se destacaron en momentos clave de la
guerra. Darmstadt, último virrey de Cataluña designado por Carlos II y
sustituido por Francisco de Velasco a petición de los franceses, tomó
partido por el archiduque Carlos. Murió en el asalto a Monjuich el 14 de
septiembre de 1705, poco antes de que estallara la rebelión catalana. José
Vallejo, oficial de Felipe V, sobre el cual quedan pocos testimonios impresos
fuera de pliegos y gacetas, se distinguió en los últimos años de la
guerra, cuando se volvieron las tornas a favor del Borbón.
El coronel brigadier José Vallejo: un héroe invencible
Los modelos que sirvieron para la elaboración del Vallejo cordelero fueron
sin duda alguna los guapos "”bandidos o contrabandistas jactanciosos"”,
cuya truculencia salpica a los pliegos de cordel narrativos de
los siglos XVII y XVIII. El caso no es excepcional, pues el guapo es el héroe
cordelero por excelencia. A lo largo del siglo XVIII, este tipo "contamina"
a otros héroes, oficiales estos, celebrados por los pliegos: los militares al
servicio de la Corona, como Antonio Barceló, oficial de los jabeques correo
de Mallorca, que en la segunda mitad del siglo consiguió numerosas
victorias navales contra los moros. Vallejo no es el primer ni el
único personaje de los pliegos felipistas en presentar esta tipología: varios
nobles la revistieron antes, y sobre todo el propio Felipe V, gracias al
ánimo guerrero que desplegó desde los albores del conflicto. Pero no trataremos
aquí del rey valiente, dejando este tema para otro estudio. Excepto
en el caso del joven monarca, esta tipología nunca se manifestó con más
evidencia que en José Vallejo. Varios textos aluden a ese oficial felipista, e
incluso se le dedica un romance completo que por su contenido puede
fecharse de 1710.1 En ese texto vamos a centrar nuestra reflexión.
1 Curioso y nuevo romance en que se expressan las gloriosas hazañas del invencible
español don Joseph Vallejo, coronel y brigadier de los exércitos del rey nuestro señor,
don Phelipe Quinto, que Dios guarde. S.p.i. [Madrid : 1710 / 1711]. Biblioteca del
Palacio Real de Madrid: III-6520-18.
312 Héroes y guapos: la Guerra de Sucesión española
La intensidad tipológica que presenta la figura del coronel brigadier
Vallejo puede explicarse por su fuerte personalidad y por los éxitos militares
que protagonizó (como decenios después ocurrió con Antonio
Barceló, que tuvo la misma suerte cordelera). Todo ello permitió asimilarlo
a la figura arquetípica del guapo, a su figura hercúlea, hazañosa y
casi invencible:
Visto por los generales
cómo Vallejo es la causa
de carecer de noticias,
luego dan orden que salgan
diversos destacamentos
y prisionero lo traygan;
pero ni le traen ni buelven,
que Vallejo los despacha
con boleta al hospital
para que los pongan cama;
lo que infundió al archiduque
tal temor que luego trata
dar orden a sus soldados
para que el campo mudaran.
Héroe consolador, da lugar a un relato que satisface los anhelos del
público y supera sus frustraciones e impotencias. Y es que el año 1710
había traído muchos sinsabores a los partidarios del Borbón, antes de
concluir, en diciembre, con las lucidas victorias de Brihuega y
Villaviciosa. Derrotado en Zaragoza el 20 de agosto de 1710, Felipe V se
retiró a Madrid, pero ante el avance del ejército del archiduque Carlos
tuvo que abandonar la capital, pronto ocupada por el enemigo. Al sentimiento
de humillación experimentado por los madrileños (y por los
seguidores de Felipe V en general) se sumaron varios disgustos de orden
material, debidos a la escasez y a los rigores del clima en aquellos
años. Vallejo figuró, así, como auténtico deus ex machina, vengando por
sí solo las ofensas infligidas a sus paisanos. Lo permitió la misión algo
especial que le había encargado Felipe V antes de salir de Madrid y que
tenía más que ver con la guerra de guerrilla que con la guerra regular.
En ella, el oficial supo desplegar su genio táctico:
Céline Gilard 313
En la retirada mandó su majestad se diesen 800 cavallos, destacados de
diferentes regimientos, a cargo de Don Joseph Vallejo, para que con ellos
observase los movimientos de los enemigos, que dirigian su marcha hacia
esta corte; cuyo precepto puso en ejecución, acompañandose con ellos
en las vecindades de Sigüenza, primer campo adonde empezó a ejecutar
las operaciones militares, sin que al más amigo suyo ni la persona de
más confianza que anduviese en su compañía le revelase ningún designio,
pues nunca sus cabos ni soldados tuvieron hora fija.2
Este caso nos muestra que la transformación de personajes contemporáneos
en guapos por los pliegos de cordel no se puede atribuir a la
falta de talento o imaginación de los poetas. No consiste en la aplicación
arbitraria de unos esquemas petrificados; por el contrario, es como si los
poetas y el público reconocieran a los personajes valentizables, dignos de
lucir las prendas del guapo. Aunque al historiador le parezcan estos pliegos
una fuente poco fidedigna, puede leerlos como motes que se deben
descifrar, buscando qué elementos sacados de la realidad han dado lugar
a la valentización de un personaje. En el caso particular de José Vallejo,
se convirtió de hecho en guerrillero, asimilándose naturalmente a los
cabecillas heroicos de los pliegos de cordel. Además, para un público
amante de las hojas sueltas, ¿podía no evocar su excelencia táctica la
invencibilidad de la valentía, fuerza atávica que confiere al guapo su dimensión
descomunal?
Otra explicación radica en el contexto bélico, que da pie a la recuperación
de otra característica del guapo: la ironía triunfante. En 1710, después
de varias derrotas, el bando borbónico consigue las victorias deci-
2 Diario puntual de los sucessos de España, desde el día 20 de agosto de 710, en que
las armas cathólicas padecieron derrota en los campos de Zaragoza ; retirada de Madrid
de nuestro amado rey don Felipe V el Santo, con toda su corte; entrada en ella del
archiduque de Austria con su exército, y de todo lo que executaron, hasta el merecido
castigo que experimentaron con el total exterminio de estos reynos de Castilla y Aragón.
Con otras muchas expressiones, dignas de guardar para eterna memoria. Individuado
con la mayor realidad hasta el dia 21 de febrero de 1711, con algunos papeles y juguetes
en prosa y verso que los mejores ingenios han escrito a este assumpto. S.p.i. [1711],
p. 5 (la relación consta de 90 páginas). Biblioteca de la Universidad de Sevilla,
110-38-1.
314 Héroes y guapos: la Guerra de Sucesión española
sivas de Brihuega y Villaviciosa (Alcarria), las cuales "”dato llamativo"”
fueron conseguidas casi exclusivamente con tropas nacionales, igual
que la victoria de Almansa en 1707. Los españoles podían preciarse de
haber sostenido ellos solos el trono de su rey, abandonado a su suerte
por su abuelo Luis XIV. Así, la aparición de una figura fuerte se hermana
con las alternativas de la historia y con un arranque de orgullo patrio. Es
de señalar, a este propósito, que la valentía o guapeza "”heroísmo de
aquellos que se han puesto al margen de la sociedad"” se convierte a
menudo, de modo paradójico, en manifestación de lo español frente a lo
ajeno. Un motivo recurrente en los romances de guapos es el enfrentamiento
del héroe con "malos delincuentes", salteadores deshumanizados
que a menudo integran categorías odiadas o percibidas por el público
como extrañas al grupo: gitanos, moros. El guapo Ramón Guardiola se
hace portavoz de los valores civilizados cuando da con un grupo de
ladrones feroces y cobardes:
Salíme al fin del village,
caminando por incultas
sendas y desiertos valles,
hasta que en medio de un monte
di con nueve personages
de aquellos que se mantienen
de robar a quantos pasen.
(Alvar, 1974: 314)
El héroe tiene identidad y combate, mientras que sus contrarios sólo
sacan su fuerza de un instinto gregario que nada tiene que ver con la
natural honra española. El escenario, además "”los montes, la sierra"”,
proporciona indicios de su salvajismo primitivo. El mismo anonimato y
la misma cobardía gregaria se evidencia en los gitanos que atacan a Juan
de Arévalo:
Y una noche que pasaba
por la sierra de Xerez,
quatro gitanos se plantan
delante de él y le piden
el dinero o que le matan.
Céline Gilard 315
Arévalo, que esto vido,
del caballo se apeaba
y sacando un dobloncillo
de a quatro con quatro balas,
este le arrojó al primero,
con que no habló más palabras,
y con un doblón de a ocho
contentó los que quedaban.3
A pesar de la inferioridad numérica, el auténtico valor del héroe termina
triunfando. El desequilibrio de las fuerzas armadas a favor del
archiduque, asociado con la supuesta esencia mala, e incluso diabólica,
de los aliados "”tachados de herejes por la propaganda felipista"”, cuyas
exacciones en Madrid habían alentado el odio de los castellanos, y por
fin, el orgullo del triunfo final, pusieron a funcionar, en el imaginario
colectivo, los mecanismos de la guapeza literaria.
En los pliegos populares, la guapeza aparece tanto más como manifestación
del nacionalismo español cuanto que la gloria de Vallejo parece
deslustrar la de otro militar, francés este: el duque de Vendôme,
generalísimo del ejército borbónico en las batallas de Brihuega y
Villaviciosa. Tal vez los españoles no habían olvidado que, años antes,
en 1697, Vendôme había derrotado a las tropas españolas, durante el
sitio de Barcelona por la flota francesa. Además, la hispanidad evidente
del oficial felipista, comprobada por su valentía, confirma la de su monarca:
Felipe V era bisnieto de Felipe IV, pero no pertenecía a la casa de Austria,
condición necesaria, según sus contrarios, para ser rey de España.
El nacionalismo adopta, pues, la forma particular de la ironía triunfante
de los guapos. Ahora bien, esta suele manifestarse en el marco de
duelos o enfrentamientos individuales, durante los cuales el héroe acaba
deshonrando a su adversario. Al dirigirse al ejército contrario, Vallejo
parece mofarse de una cuadrilla de fanfarrones:
3 Relación de las valentías y hechos de Juan de Arévalo, de sus encuentros con
Francisco Estevan y otros guapos, y de como se mató a sí mismo por desgracia. Valencia:
Hija de Agustín Laborda, 1823. Fundación Bosch i Cardellach (Sabadell),
Colección Pau Vila, R-8-17-242.
316 Héroes y guapos: la Guerra de Sucesión española
[...] ¿Qué es aquesto, luteranos?
¿Dónde vais, gallinas, mandrias,
en precipitada fuga,
no siguiendo vuestra marcha
más que Vallejo y su gente,
que de ochocientos no passan,
pues nuestro gruesso de tropas
aun se está en Casa Texada?
Mas creo que se han movido;
cuidado, si os alcançan:
vuestra bárbara ossadía
quedará bien castigada.
Aunque a priori todo diferencie al oficial de Felipe V de un Francisco
Esteban, contrabandista, o del rufián Pedro Cadenas, él hereda de sus
modelos poéticos su individualismo, o mejor dicho, el sesgo marcadamente
individualizado que dan los narradores al relato de sus proezas.
En este romance, la historia no es más que el telón de fondo de sus
hazañas, lo cual le confiere cierta ingenuidad al poema, que deja a un
lado el conflicto para centrarse en Vallejo:
Y aora entra aquí mi pluma,
aunque paréntisis haga,
a dezir del gran Vallejo
un rasgo de sus hazañas.
La prioridad del coronel brigadier es mantener su fama y ser "terror
y asombro" del enemigo, igual que un guapo quiere imponerse al resto
del hampa. Esa preocupación constante del valiente es la que aparece en
estos versos de las aventuras de Francisco Esteban:
Tiemble de mi nombre el mundo
y estremézcanse los vientos,
atemorícese el orbe
y los hombres más soberbios,
porque si digo quién soy
tengo formado concepto
Céline Gilard 317
que no hay valiente ninguno
a quien yo no cause miedo.
(Durán, 1945: 367; núm. 1331)
El grado militar de Vallejo y su rango social no aparecen sino en el
título del romance. El texto no lo sitúa en ninguna jerarquía concreta: es
"el gran Vallejo", como el rey es "el gran Felipe Quinto". Los únicos
descriptores que se le aplican se refieren a su valor superlativo: "valiente
Alcides", "lustre y honor de la Patria", designaciones que comparte
con sus homólogos delincuentes, si consideramos el romancero de valientes
en su conjunto. Trascendida la escala jerárquica, Vallejo acaba
siendo el enemigo personal del archiduque, quien desempeña el papel
de un fanfarrón desprovisto de valor. La retirada de las tropas austriacas
se atribuye a la cobardía personal del pretendiente austriaco:
[...] lo que infundió al archiduque
tal temor que luego trata
dar orden a sus soldados
para que el campo mudaran,
y en el centro de sus tropas
iba siguiendo la marcha,
temeroso que Vallejo
lo coxa en la retaguardia.
Como lo hemos señalado, el sesgo muy particular que tomó la guerra
en Castilla en 1710, basándose en procedimientos propios de la guerrilla,
así como la fuerte personalidad de Vallejo, hicieron posible tal representación.
No obstante, reproduciendo el esquema del romance de guapos,
el autor del pliego tiene dificultad en evocar la dimensión política
(nacional e internacional) del conflicto, así como el heroísmo colectivo
de los españoles felipistas. Lo hace al comienzo del texto, para pasar
luego a las proezas de Vallejo, como si fuera imposible establecer un
vínculo entre nación y héroe. Marcadamente dualista, el romance ofrece
dos representaciones contradictorias de Felipe V. Antes de que aparezca
Vallejo, el rey es una figura heroica:
318 Héroes y guapos: la Guerra de Sucesión española
Bien lo ha dicho la esperiencia
en el campo de Luzara,
campaña de Portugal,
y en la batalla de Almansa,
siendo en todas las funciones
el primero que abançaba
a la frente de sus tropas,
hecho un Marte en la campaña.
Pero, a partir del momento en que Vallejo acapara el protagonismo,
Felipe V ya no es más que una figura pasiva, un pretexto para la acción
del coronel brigadier:
Tiene su rey en campaña
tantos Vallejos que pueden
hazer con el mundo raya.
Existe, de hecho, un hiato entre la propaganda felipista y el sistema
ideológico y estético de los pliegos de cordel. Aquella, vigente al principio
del texto, presenta una visión global de la guerra; este, en cambio,
cree en una especie de fuerza vital, presente en ciertos individuos, que
los destina a un protagonismo heroico casi autónomo. Pero este hiato
sólo es aparente, dado que, para los pliegos, la cuestión del heroísmo es
una manifestación de la grandeza nacional. Citemos el principio del romance,
breve pero importante alusión al valor de todo un pueblo:
Valerosos españoles,
cuyas heroycas hazañas
oy al día de la noche
buelve a suscitar la fama,
corrida de que las sombras
ayan podido ocultarlas
tanto tiempo en el olvido [...].
Llaman la atención esas "sombras" alusivas a la decadencia española,
de la cual los castellanos tuvieron una conciencia aguda a finales del
Céline Gilard 319
siglo XVII, precisamente bajo el reinado del último Austria. La propaganda
felipista recupera hábilmente este tópico:
Yo voy sólo a que por muerte
de Carlos Segundo de Austria,
nuestro legítimo dueño,
que ya en la gloria descansa,
el grande Phelipe Quinto,
de la Borbonesa Casa,
por la legítima herencia
vino a governar a España,
bolviendo a resucitar
el valor y la arrogancia,
que en los pechos españoles
antiguamente reynava.
El poeta evoca de manera simultánea al último Austria, cuya desastrosa
imagen física permanecía en la memoria colectiva, y al primer
Borbón de España. Es de notar que, poco tiempo después de morir Carlos
II, las primeras descripciones de Felipe V lo presentaban como un
Austria revitalizado. La contraposición de ambas dinastías resulta favorable
a la nueva, aunque se manifiesta el respeto debido al difunto soberano.
Son los Borbones quienes van a restablecer la grandeza española,
lo que no supieron hacer los Austrias, pues fueron ellos mismos la causa
de la decadencia. La lucha entre Vallejo y el archiduque, que parece fruto
de una imaginación ingenua y torpe, ilustra cabalmente esta reivindicación
borbónica: Felipe V lleva en sí la fuerza que le permitirá renovar
a España y sabe infundirla a los españoles. A este propósito, es de notar
que el encabezamiento del pliego subraya la nacionalidad de Vallejo: "el
invencible español don Joseph Vallejo". Lo atestiguan su irresistible virtus
y su capacidad de ridiculizar a un enemigo de menor valía y fuerza
vital. En cambio, la retirada de las tropas austriacas y, sobre todo, la
vergonzosa huida del archiduque demuestran la incapacidad de los
Austrias para cumplir con la renovación.
320 Héroes y guapos: la Guerra de Sucesión española
El príncipe Jorge de Darmstadt: el don de sí
Muy diferente es el caso de Jorge de Darmstadt, landgrave de Hasia. Efectivamente,
cuando se trató de rendirle homenaje, los pliegos catalanes
no reprodujeron la usual tipología heroica. De no haber muerto, tal vez
habría llegado a convertirse en el guapo de los Austrias. Ya pasaba por
un héroe por su resistencia valerosa al duque de Vendôme, durante el
sitio de Barcelona en 1697. Para un público catalán nostálgico, simbolizaba
el reinado de Carlos II, periodo fasto para Cataluña (es de notar la
total indiferencia de los catalanes por el físico enfermizo del Hechizado),
y también la lucha contra el francés aborrecido: la antipatía por Francisco
de Velasco, virrey de Cataluña nombrado por Felipe V, aumentaba
la popularidad del príncipe.
Darmstadt presentaba todos los rasgos requeridos para convertirse
en guapo de romance. Las Memorias del duque de Saint-Simon lo describen
como un hombre de cuerpo muy bien hecho y de temperamento
aventurero: ofrecía su espada a quien podía, por ser un segundón, sin
fortuna, de la casa de Hasia. Además, Saint-Simon destaca el aura algo
novelesca del personaje, al evocar un idilio con la reina de España. Y es
que el posible motivo de su venida a ese país "”el embarazo de Mariana
de Neoburgo"” era digno de un relato de capa y espada:
Ne pouvant plus se dissimuler, au bout de quelques années de ce second
mariage, que le roi d'Espagne ne pouvait avoir d'enfants, ce même
Conseil [de Viena] eut recours au prince de Darmstadt, et, comme
l'exécution n'était pas facile et demandait des occasions qui ne pouvaient
être amenées que par un long temps, ils l'engagèrent à s'attacher tout à
fait au service d'Espagne, et l'Empereur et ses partisans l'appuyèrent de
toutes leurs forces, non seulement pour lui faire trouver tous les
avantages qui pouvaient l'y fixer, mais tous les moyens encore de pouvoir
demeurer à la cour, qui était leur but (Saint-Simon, 1983: 427).
Los pliegos catalanes de los Austrias parecían dispuestos a explotar
la mina de la valentía, según demuestra un romance anterior a la muerte
del emperador germánico Leopoldo (1705). En él, Leopoldo rebosa de
ira hacia la casa de Francia y, como cualquier guapo matagendarmes o
Céline Gilard 321
magistrados corruptos de los romances de ciego, decide emprender una
guerra contra el "intruso", pese al derecho divino de los reyes que prohíbe
oponerse al poder monárquico:
Quien defiende lo que es suyo
no peca en sacar la espada;
menos peca si mata uno
al que le roba su casa:
a mí me roban, señor,
y es fuerça sacar la cara [...].
Y vos, señor, perdonadme:
postrado estoy a essas plantas,
mas de la razón vencido
intento tomar vengança.
Misericordia, señor,
bolved, bolved por mi casa,
pero, con vuestra licencia,
que aquí la razón me llama,
he de proseguir diziendo
de mis agravios la causa.4
Este tema recurrente del romancero matonesco, el del bandido que
extrae de sí mismo su justificación, permitía a la propaganda de los
Austrias ocultar una insuficiencia ideológica o, por lo menos, eludir un
punto delicado. La legítima defensa o la justa venganza es, efectivamente,
un motivo del que alardean guapos como Rodulfo de Pedrajas o Pedro
Salinas para perpetrar estragos entre los corruptos representantes
de la ley. Pero los guapos se caracterizan por su invencibilidad, y
Darmstadt llegó a ser una figura emblemática del bando austriaco precisamente
después de morir durante el asalto a Monjuich por los aliados
del imperio, en la noche del 13 al 14 de septiembre de 1705. Se convirtió
inmediatamente en la imagen misma del sacrificio.
4 Nuevo romance en que se declaran unos documentos y consejos que dio el emperador
Leopoldo a su hijo Carlos III. Barcelona: Bautista Altés impresor [1705]. Biblioteca
de Cataluña, F. Bons 4903.
322 Héroes y guapos: la Guerra de Sucesión española
Los pliegos no podían sino abandonar la vía de la guapeza, tanto más
cuanto que la singularidad del guapo contrasta con un dato fundamental
del bando austriaco, muy presente en ellos: una forma de particularismo
catalán, que asimiló la causa del archiduque Carlos a la defensa de
los fueros catalanes. Por consiguiente, las cuestiones nacionales no podían
reducirse a la función de pretexto o telón de fondo de la acción del
guapo, quien constituye su propio fin. Por ello, el imaginario colectivo se
apoderó enseguida de la muerte de Darmstadt, que se vinculó definitivamente
con Cataluña, y más aún con Barcelona. Su muerte fue portadora
de símbolos que habían de hacer de este episodio un mito fundador
de la lucha contra los Borbones.
Recordemos los elementos que pudieron convertir a Darmstadt en
defensor heroico de las libertades catalanas. Francisco de Velasco, designado
virrey de Cataluña en julio de 1697, rápidamente llegó a ser
impopular entre los barceloneses, por razones más personales que políticas,
según escribió en 1709 el jurista catalán Narcís Feliu de la Penya:
En el principio de su gobierno atendió con desvelo a lo militar y político,
recto en la administración de justicia, aunque por su natural melancólico
y algo altivo, opuesto a la llaneza y afabilidad que pide la nación
catalana (Feliu de la Penya, 1709: 428).
Pero, sobre todo, los catalanes nunca le perdonaron el haber sido el
primero en abandonar la ciudad durante el sitio francés de 1697. Se refugió
entre Vilafranca del Penedés y Martorell con parte de la caballería,
mientras que Darmstadt se quedó en Barcelona con la infantería. Este
tenía el mando de la ciudadela de Monjuich y la defendió con ánimo.
Desde entonces, fue la encarnación de la resistencia catalana y barcelonesa
contra Francia, pese a su origen alemán. El historiador Joaquim
Albareda i Salvadó escribe: "Ben altrament, ferit el juny pels Francesos,
era als ulls dels catalans el paradigma del militar valent i consequënt"
(Albareda i Salvadó, 1993: 44).
Ahora bien, en 1705 cae en el teatro de sus hazañas, pero ocupando la
ciudad el enemigo y siendo virrey nuevamente el cobarde Velasco. Los
varios impresos austriacos de 1705 y 1706 evocan el "tirano yugo de la
Francia" o la maldad del virrey:
Céline Gilard 323
Su malicia y su encono
llegava a tal extremo
que eran la muerte o Carlos
de Cataluña el único remedio.5
A finales del año 1705, la llegada del archiduque pone fin a ese difícil
periodo y es presentada como la liberación de Barcelona. Es de notar
que las hazañas de Darmstadt se producen al principio y al final de una
epopeya que se desarrolla en 1705, y cuyo último episodio parece ser el
asalto de Monjuich, lo que expresa claramente su especial vinculación
barcelonesa:
Vivió el príncipe para gloria de Cataluña en la defensa de su capital
expugnada de franceses. Y para redemirla, cautiva de los mismos, devía
morir en ley de verdadero amigo.6
El imaginario colectivo concibe esta epopeya como una historia circular,
en la que el equilibrio se rompe antes de restablecerse. Con Felipe
V, los Borbones usurpan el trono de los Austrias, soberanos legítimos de
España, garantes de las libertades catalanas. La dinastía francesa llega a
encarnar el Mal: extranjera, intrusa, invasora, es fuente de opresión para
Cataluña. La muerte del defensor de Monjuich le confiere un papel tan
importante en el mito, que hasta los poetas felipistas manifiestan fascinación
por él y reproducen, a pesar suyo, el arquetipo forjado. Un romance
favorable a Felipe V y al virrey Francisco de Velasco, titulado
Coplas a la muerte de el Principe de Armestat, hechas por una Dama de esta
Corte, refleja los elementos que van a transformar la muerte del príncipe
en un episodio fundador de la historia de Barcelona:
Al salir de Barcelona,
la capa al mar arrojó
5 Invectiva al político govierno de don Francisco Velasco. Barcelona: Martín Gelabert,
1705. Biblioteca de Cataluña, F. Bons 5675.
6 Breve plática, en expression de la gloriosa muerte del sereníssimo príncipe Darmstad,
don Iorge (por la gracia de Dios) Lansgrave de Hassia. Barcelona: Francisco Guasch,
1706. Biblioteca de Cataluña, F. Bons 5690.
324 Héroes y guapos: la Guerra de Sucesión española
y dixo con ossadía:
"”Por ella bolveré yo.7
El poeta quiere fustigar la hybris de Darmstadt, origen de su oposición
al monarca legítimo, que lo manda exiliarse. Pero su acción arrogante
revela la idea, implícita para el poeta (aunque sea madrileño y
felipista) de que la historia catalana permanece suspendida hasta que el
exvirrey regrese a Barcelona, para expulsar a los franceses o para vengarse.
Los versos se sitúan al comienzo del romance e implican la vuelta
necesaria del príncipe para el último combate, como lo exige la estructura
circular del arquetipo.
Poco después de la muerte de Darmstadt se produce la rendición de
Velasco ante los aliados austriacos, y el archiduque, aclamado como
Carlos III de Austria, hace su entrada en Barcelona. Es como si existiera
un vínculo causal entre ambos acontecimientos: espontáneamente se
impone, en la fantasía colectiva, la idea de que era necesaria la muerte
del último virrey fiel a los Austrias para que Barcelona se viera libre
de la opresión "”la idea de una redención por el sacrificio. Aquí se transparenta
el trasfondo religioso del conflicto, presente en ambos bandos.
Como lo proclama la relación barcelonesa citada, Darmstadt es una transposición
de Cristo, encargado de redimir, ya no a la humanidad, sino a
Cataluña:
¿Qué hizo Christo? Murió por los hombres para su eterna salud, que
por esso dixo por Osseas: Ero mors tua, o mors. Murió para matar la
muerte, pues murió para nuestra vida eterna. ¿Pudo Christo redimirnos
sin morir? ¿Quien lo duda? [...] Vino don Jorge a Cataluña para redimirla
de la opression francesa. [...] Murió por la redención de Cataluña,
porque falleció en la toma de Monjuique; pues con ella salió libre de la
dura opressión y tirano jugo de la Francia.8
El texto tiene como exergo una cita bíblica en latín, que asimila a Cataluña
con la Tierra Santa: "Considera Israel pro his, qui mortui sunt super
7 Coplas a la muerte de el Principe de Armestat, hechas por una Dama de esta Corte.
S.p.i. [Madrid: 1705] Biblioteca de Cataluña, F. Bons 7537.
8 Véase nota 6.
Céline Gilard 325
excelsa tua vulnerati". Esta comparación ilustra la certeza, presente en las
mentalidades españolas de finales del siglo XVII, de que España es la
nación cristiana por excelencia, cuando las demás se han contagiado de
herejía en mayor o menor grado. Pero aquí se refiere únicamente a Cataluña,
lo que denota el orgullo nacional del autor. La identificación con
Cristo es tanto más comprensible cuanto que la fecha del asalto a
Monjuich, y por tanto del martirio de Darmstadt, coincide con la fiesta
religiosa de la Santa Cruz. Además, el suceso puede tener un simbolismo
espacial: Monjuich, colina adyacente a la ciudad, evoca el Gólgota, eminencia
situada fuera de los muros de Jerusalén.
Si el heroísmo de Vallejo estriba en sus propias hazañas, el de Darmstadt
radica en un sacrificio que él mismo ha deseado:
Assentarme yo en esta hora
no fuera mi honra, ni puedo hazer tal,
porque quiero morir en el choque
y ganar la victoria a Carlos Real.9
Darmstadt queda marcado en su carne y en su alma por la acción, en
vez de acumular hazañas como los guapos hercúleos e invencibles que
prestan al oficial felipista sus señas de identidad. Señalemos de paso
que, al buscar el poeta un modelo para el indomable Vallejo en el terreno
de la santidad, no puede sino compararlo con Santiago, el patrón
guerrero de España:
Este, pues, valiente Alcides,
lustre, y honor de la patria,
imitador valeroso
de nuestro patrón de España,
cuya roxa insinia esmalta
su noble y valiente pecho,
siendo de las luteranas
9 Segunda parte al avance de Monjuique y la fatal muerte del sereníssimo príncipe
de Armestad. Compuestas a son de Marisapolas. Barcelona: Juan Bautista Altés [1705].
Biblioteca de Cataluña, F. Bons 5692.
326 Héroes y guapos: la Guerra de Sucesión española
tropas el terror y assombro,
como ellas mismas declaran.
En cambio, se reconoce en Darmstadt una parte humana, contingente
y conmovedora, que remite a la pasión de Cristo. Y más allá de la figura
crística, nace un nuevo tipo de protagonista, cuya grandeza consiste en
superar su desdicha y la fragilidad inherente a la condición humana.
Ante la muerte inminente que los ha de separar, el príncipe llora con su
hermano Enrique:
El buen príncipe se congoxava
y a su hermano embió a llamar,
y le dize: "”¡Ay, hermano mío,
yo estoy afligido, venme a consolar!
"”A consolarte, yo, hermano mío,
¿cómo puede ser, sino gemir y llorar?
Porque yo estoy también afligido
de verte rendido con herida mortal.10
Darmstadt es portador de la fuerza vital de la valentía, pero en vez de
ejercerla en su beneficio la entrega con generosidad a los catalanes, derramando
su sangre en la colina fortificada de Barcelona para que esta
fuerza pase al pueblo y pueda comenzar la rebelión. Esta idea se plasma
de manera evidente en un pliego titulado Dézimas a la muerte del serenissimo
príncipe Dermestad, que compuso un rector aficionado suyo:
Para que sus hijos vivan,
se da muerte el pelicano
y sin ser su intento vano
con su sangre ellos se animan.
Muchos ay que se lastiman
del príncipe, pero oíd:
aquessa sangre (advertid)
que invicto General dio
10 Véase nota 9.
Céline Gilard 327
cada catalán bolvió
Ércules, Héctor y un Cid.11
Otro pliego subraya el vínculo de causalidad entre la muerte del
exvirrey y la rebelión:
Vierte su sangre, el cetro el rey empuña,
su fortuna consigue el principado,
y en su muerte la vida toda España.12
A partir de ese momento, efectivamente, los protagonistas de los pliegos
del bando austriaco serán, ya no determinados individuos, sino las
masas, la nación catalana, cuyo heroísmo ha sido reactivado por la sangre
de Darmstadt. Es una transposición guerrera de la Pasión: Cristo
muere en el Gólgota, donde quiere la tradición que haya sido enterrado
Adán, y así redime a la humanidad del pecado original; al caer en
Monjuich "”Gólgota guerrero de Barcelona"”, Darmstadt vuelve a suscitar
el valor innato de los catalanes.
Un texto describe la actitud heroica de las mujeres barcelonesas que,
durante el sitio de 1706 por las tropas borbónicas, prestaron auxilio a los
hombres que defendían Monjuich:
O nobles barcelonesas!
O sempre invictas matronas!
Eternament duraràn
hazanyas tan portentosas.13
11 Dézimas a la muerte del sereníssimo príncipe Dermestad, que compuso un rector
aficionado suyo. Barcelona [1705]. Biblioteca de Cataluña, F. Bons 5691.
12 Coblas hechas a las gloriosas hazañas y lamentable muerte del sereníssimo señor
príncipe de Asmestad. Primera, y segunda parte. Barcelona: Juan Bautista Altés
[1705]. Biblioteca de Cataluña, F. Bons 5692.
13 Proesas que las barcelonesas donas han ostentat en este siti del any 1706. [Barcelona]:
Barthomeu Giralt [1706]. Archivo Histórico de la Ciudad de Barcelona,
B-170- 8?-op-26.
328 Héroes y guapos: la Guerra de Sucesión española
El poeta las llama "lleonas", siendo que este animal simboliza en los
romances el valor del rey (Carlos V es "león de España") o de los guapos.
La guapeza llega, pues, a ser colectiva, se difunde entre el pueblo o la
nación, como en estos versos dirigidos a Cataluña:
No necessitas que Palas
en la escòla militar
te ensenye a jugar Armas.14
Encontramos aquí los mismos elementos que en la propaganda
felipista: la reunión de lo político, lo religioso y lo militar. La propaganda
austriaca acude a los mismos valores, las mismas imágenes idealizadas
del poder hispánico, pero se ve forzada a negar las alegaciones
felipistas a propósito de la "herejía", como en esta declaración hecha
por el archiduque, en 1706, contra
las vozes divulgadas en Castilla, en gazetas y manifiestos, de que huviesse
dado yo a las tropas de Inglaterra y Olanda iglesias públicas donde se
predicasse su religión [...]. Protesto que si creyesse avía de resultar, por
cooperación mía, a nuestra sagrada religión católica, el menor detrimento,
no solo renunciaría, por escusarlo, el dominio de la monarquía de España,
pero aun el de todo el universo, apreciando más el dichoso nombre
de fiel y amante hijo de las iglesias que todas las coronas del mundo.15
14 Copia de una carta escrita al principat de Catalunya, ab la qual li suplican alguns
de sos naturals ausents, ques troban en Castella y altres parts, baix lo tirá govern de la
França, los deslliure de la esclavitut que pateixen, posantlos a la gustosa y suau obediencia
de nostre volgut y adorat monarca Carlos III (que Deu guarde). Romance. Barcelona:
Francisco Guasch [1705 / 1706]. Biblioteca de Cataluña, F. Bons 5706.
15 Don Carlos (por la gracia de Dios), rey de Castilla, de León, de Aragón, de las Dos
Sicilias, de Jerusalén, de Navarra, de Granada, de Toledo, de Valencia, de Galicia, de
Mallorca, de Sevilla, de Cerdeña, de Córdova, de Murcia, de Jaén, de los Algarbes, de
Algezira, de Gibraltar, de las islas de Canaria, de las Indias Orientales y Occidentales,
islas y Tierra Firme del mar occéano, archiduque de Austria, duque de Borgoña, de
Brabante y Milán, conde de Aspurg, de Flandes, Tirol y Barcelona, Rosellón y Cerdeña,
señor de Vizcaya y de Molina, etcétera. S.p.i. [Barcelona: 1706]. Archivo Histórico
de la Ciudad de Barcelona, B-1706-8?-op-18.
Céline Gilard 329
Así, la propaganda austriaca, tanto en los pliegos populares como en
documentos oficiales, se apoya también en unos rasgos que podemos
llamar arcaicos en los albores del Siglo de las Luces. Sin embargo, la
forma original que adoptan estos elementos tradicionales, con la mitificación
de la muerte de Darmstadt, desemboca en la expresión de una
conciencia nacional muy moderna, que se fundamenta, en este conflicto,
en una voluntad heroica colectiva.
Esta característica se percibe en los pliegos cuando celebran el valor
de la nación catalana, del pueblo catalán. El pueblo llega a ser el héroe
de los pliegos. La valentía no aparece ya como una manifestación individualista,
sino como emulación dentro de un bloque en la resistencia:
Y encara que ellas trobassen
a sas companyeras mortas,
no per aixo desmayavan;
antes, apar que embidiosas,
de veurer que avian dat
mes que ellas, com a lleonas
al major perill se entravan,
causant embidia no poca,
al mês valeròs soldàt,
al capità de mes honra.16
La mitificación de la muerte del príncipe de Darmstadt coincide con
el heroísmo colectivo de los rebeldes, que forman un bloque en la resistencia.
Los pliegos felipistas se ven obligados a reflejarlo, pese a su voluntad
de no ver en los partidarios del archiduque sino a traidores ridículos
o monstruosos. Un romance de 1713 que relata la caída de
Cadaqués y Manresa ofrece la visión de una multitud épica al pintar a
los manresanos:
Los ingratos catalanes
se rebelaron, a un tiempo
disparando por ventanas,
rejas, puertas, y aburejos,
16 Véase nota 13.
330 Héroes y guapos: la Guerra de Sucesión española
carabinas y fusiles,
escopetas y pedreros,
bayonetas y alabardas,
en altas vozes diziendo:
"”¡Viva el archiduque Carlos,
pues en su nombre debemos
sacrificar nuestras vidas
con mil leales anelos!17
En definitiva, la "torpe pluma" de los poetas de cordel fue capaz de
adaptar los tópicos heroicos de esta literatura a una situación nueva y
de reactivar los esquemas míticos populares. El surgimiento de una figura
emblemática y su tratamiento poético contrarrestan las acusaciones
del bando contrario: si los secuaces del archiduque tachaban a Felipe
V de extranjero e invasor, para los felipistas el triunfo del archiduque
se saldaba con la difusión del protestantismo en España. Ahora bien, la
conversión de Vallejo en guapo afirma la hispanidad de Felipe V, y la de
Darmstadt en figura crística legitima el derecho divino del archiduque.
Los pliegos de cordel, aparentemente rígidos, aficionados a lo irracional,
a lo anecdótico y a los héroes individualizados, supieron difundir
entre su público la propaganda partidaria y la convicción de integrar
una identidad colectiva comprometida en la lucha, pero sin salirse de
sus marcos tradicionales.
Bibliografía citada
ALBAREDA I SALVADÓ, Joaquim, 1993. Els catalans i Felip V. De la conspiració
a la revolta (1700-1705). Barcelona: Vicens Vives.
17 Verdadera relación y curioso romace [sic] en que se declaran las felicíssimas victorias
que han logrado las armas de nuestro católico monarca Felipe Quinto (que Dios
guarde muchos años) contra las de los rebeldes y enemigos, en el principado de Cataluña,
en la Villa de Cadaqués, y en la ciudad de Manresa, el dia 25 de julio y ocho de agosto
de este presente año de 1713. Dase quenta de los muertos y heridos que huvo, y también
los víveres y pertrechos de guerra que se apresaron, sin otras distintas noticias que verá
el curioso lector. Madrid: 1713. Biblioteca Nacional de Madrid, VE-502-22.
Céline Gilard 331
ALVAR, Manuel, 1974. Romances en pliego de cordel (siglo XVIII). Málaga:
Delegación de Cultura.
DURÁN, Agustín, 1945. Romancero general o colección de romances anteriores
al siglo XVIII, vol. 2. Madrid: Atlas.
FELIU DE LA PENYA, Narcís, 1709. Anales de Cataluña, vol. 3. Barcelona.
SAINT-SIMON, Louis de Rouvroy, duque de, 1983. Mémoires, vol. 1. París:
Gallimard.
*
GILARD, Céline . "Héroes y guapos: la Guerra de Sucesión española en
los pliegos de cordel". Revista de Literaturas Populares V-2 (2005): 310-331.
Resumen. Además de ser una guerra nacional e internacional, la Guerra
de Sucesión española (1702-1714) involucró una batalla ideológica entre
el bando de los Austrias y el de los Borbones. Los pliegos de cordel jugaron
un papel activo en esa guerra de propaganda, de modo distinto en
cada uno de los bandos, impulsando en ambos casos la acción y la imaginación
de las fuerzas populares. Este artículo investiga las batallas de
los pliegos de cordel y el surgimiento de figuras arquetípicas como el
guapo frente al pueblo como protagonista, demostrando la eficacia y la
capacidad de adaptación de los modelos populares.
Abstract. Besides being a national and international war, the War of the Spanish
Succession (1702-1714) involved an ideological battle between the Austrians
and the Bourbons. In this propagandistic war, the chapbooks, played an active
role, in a different way in each of the factions, but impelling always the action
and imagination of popular forces. This article analyses the battles of the chapbooks
and the emergence of archetypical figures such as the guapo as protagonist,
showing the efficacy and adaptability of popular models.

ababakar
20/11/2006, 12h45
quaquaqua hum mefiez vous des canards

SammyFisherJr
20/11/2006, 12h45
Chouette, un bac à flood http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_biggrin.gif
Allez, je viens jouer moi aussi. Un marshmallow à celui qui trouve l'auteur -et le titre- du texte.

« Il n'est pas bon d'avoir plusieurs maîtres ; n'en ayons qu'un seul ; qu'un seul soit le maître, qu'un seul soit le roi. »

Voilà ce que déclara Ulysse en public, selon Homère.

S'il eût dit seulement : « Il n'est pas bon d'avoir plusieurs maîtres », c'était suffisant. Mais au lieu d'en déduire que la domination de plusieurs ne peut être bonne, puisque la puissance d'un seul, dès qu'il prend ce titre de maître, est dure et déraisonnable, il ajoute au contraire :

« N'ayons qu'un seul maître... »

Il faut peut-être excuser Ulysse d'avoir tenu ce langage, qui lui servait alors pour apaiser la révolte de l'armée : je crois qu'il adaptait plutôt son discours aux circonstances qu'à la vérité. Mais à la réflexion, c'est un malheur extrême que d'être assujetti à un maître dont on ne peut jamais être assuré de la bonté, et qui a toujours le pouvoir d'être méchant quand il le voudra. Quant à obéir à plusieurs maîtres, c'est être autant de fois extrêmement malheureux.

Je ne veux pas débattre ici la question tant de fois agitée, à savoir « si d'autres sortes de républiques sont meilleures que la monarchie ». Si j'avais à la débattre, avant de chercher quel rang la monarchie doit occuper parmi les divers modes de gouverner la chose publique, je demanderais si l'on doit même lui en accorder aucun, car il est difficile de croire qu'il y ait rien de public dans ce gouvernement où tout est à un seul. Mais réservons pour un autre temps cette question qui mériterait bien un traité à part, et qui provoquerait toutes les disputes politiques.

Pour le moment, je voudrais seulement comprendre comment il se peut que tant d'hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois un tyran seul qui n'a de puissance que celle qu'ils lui donnent, qui n'a pouvoir de leur nuire qu'autant qu'ils veulent bien l'endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal s'ils n'aimaient mieux tout souffrir de lui que de le contredire. Chose vraiment étonnante - et pourtant si commune qu'il faut plutôt en gémir que s'en ébahir -, de voir un million d'hommes misérablement asservis, la tête sous le joug, non qu'ils y soient contraints par une force majeure, mais parce qu'ils sont fascinés et pour ainsi dire ensorcelés par le seul nom d'un, qu'ils ne devraient pas redouter - puisqu'il est seul - ni aimer - puisqu'il est envers eux tous inhumain et cruel. Telle est pourtant la faiblesse des hommes : contraints à l'obéissance, obligés de temporiser, ils ne peuvent pas être toujours les plus forts. Si donc une nation, contrainte par la force des armes, est soumise au pouvoir d'un seul - comme la cité d'Athènes le fut à la domination des trente tyrans -, il ne faut pas s'étonner qu'elle serve, mais bien le déplorer. Ou plutôt, ne s'en étonner ni ne s'en plaindre, mais supporter le malheur avec patience, et se réserver pour un avenir meilleur.

Nous sommes ainsi faits que les devoirs communs de l'amitié absorbent une bonne part de notre vie. Il est raisonnable d'aimer la vertu, d'estimer les belles actions, d'être reconnaissants pour les bienfaits reçus, et de réduire souvent notre propre bien-être pour accroître l'honneur et l'avantage de ceux que nous aimons, et qui méritent d'être aimés. Si donc les habitants d'un pays trouvent parmi eux un de ces hommes rares qui leur ait donné des preuves d'une grande prévoyance pour les sauvegarder, d'une grande hardiesse pour les défendre, d'une grande prudence pour les gouverner ; s'ils s'habituent à la longue à lui obéir et à se fier à lui jusqu'à lui accorder une certaine suprématie, je ne sais s'il serait sage de l'enlever de là où il faisait bien pour le placer là où il pourra faire mal ; il semble, en effet, naturel d'avoir de la bonté pour celui qui nous a procuré du bien, et de ne pas en craindre un mal.

Mais, ô grand Dieu, qu'est donc cela ? Comment appellerons-nous ce malheur ? Quel est ce vice, ce vice horrible, de voir un nombre infini d'hommes, non seulement obéir, mais servir, non pas être gouvernés, mais être tyrannisés, n'ayant ni biens, ni parents, ni enfants, ni leur vie même qui soient à eux? De les voir souffrir les rapines, les paillardises, les cruautés, non d'une armée, non d'un camp barbare contre lesquels chacun devrait défendre son sang et sa vie, mais d'un seul ! Non d'un Hercule ou d'un Samson, mais d'un hommelet souvent le plus lâche, le plus efféminé de la nation, qui n'a jamais flairé la poudre des batailles ni guère foulé le sable des tournois, qui n'est pas seulement inapte à commander aux hommes, mais encore à satisfaire la moindre femmelette ! Nommerons-nous cela lâcheté ? Appellerons-nous vils et couards ces hommes soumis ? Si deux, si trois, si quatre cèdent à un seul, c'est étrange, mais toutefois possible ; on pourrait peut-être dire avec raison : c'est faute de coeur. Mais si cent, si mille souffrent l'oppression d'un seul, dira-t-on encore qu'ils n'osent pas s'en prendre à lui, ou qu'ils ne le veulent pas, et que ce n'est pas couardise, mais plutôt mépris ou dédain ?

Enfin, si l'on voit non pas cent, non pas mille hommes, mais cent pays, mille villes, un million d'hommes ne pas assaillir celui qui les traite tous comme autant de serfs et d'esclaves, comment qualifierons-nous cela ? Est-ce lâcheté ? Mais tous les vices ont des bornes qu'ils ne peuvent pas dépasser. Deux hommes, et même dix, peuvent bien en craindre un ; mais que mille, un million, mille villes ne se défendent pas contre un seul homme, cela n'est pas couardise : elle ne va pas jusque-là, de même que la vaillance n'exige pas qu'un seul homme escalade une forteresse, attaque une armée, conquière un royaume. Quel vice monstrueux est donc celui-ci, qui ne mérite pas même le titre de couardise, qui ne trouve pas de nom assez laid, que la nature désavoue et que la langue refuse de nommer ?...

Qu'on mette face à face cinquante mille hommes en armes ; qu'on les range en bataille, qu'ils en viennent aux mains ; les uns, libres, combattent pour leur liberté, les autres combattent pour la leur ravir. Auxquels promettrez-vous la victoire ? Lesquels iront le plus courageusement au combat : ceux qui espèrent pour récompense le maintien de leur liberté, ou ceux qui n'attendent pour salaire des coups qu'il donnent et qu'ils reçoivent que la servitude d'autrui ? Les uns ont toujours devant les yeux le bonheur de leur vie passée et l'attente d'un bien-être égal pour l'avenir. Ils pensent moins à ce qu'ils endurent le temps d'une bataille qu'à ce qu'ils endureraient, vaincus, eux, leurs enfants et toute leur postérité. Les autres n'ont pour aiguillon qu'une petite pointe de convoitise qui s'émousse soudain contre le danger, et dont l'ardeur s'éteint dans le sang de leur première blessure. Aux batailles si renommées de Miltiade, de Léonidas, de Thémistocle, qui datent de deux mille ans et qui vivent encore aujourd'hui aussi fraîches dans la mémoire des livres et des hommes que si elles venaient d'être livrées hier, en Grèce, pour le bien des Grecs et pour l'exemple du monde entier, qu'est-ce qui donna à un si petit nombre de Grecs, non pas le pouvoir, mais le courage de supporter la force de tant de navires que la mer elle-même en débordait, de vaincre des nations si nombreuses que tous les soldats grecs, pris ensemble, n'auraient pas fourni assez de capitaines aux armées ennemies ? Dans ces journées glorieuses, c'était moins la bataille des Grecs contre les Perses que la victoire de la liberté sur la domination, de l'affranchissement sur la convoitise.

GrandPapaMagie
20/11/2006, 13h16
Cette bibliographie Concerne le saturnisme aviaire ou animal induit par le plomb issus des activités de chasse pêche et tir « sportif » et non issu des activités de guerre, police, etc ni de la pollution par le plomb produite en amont par la fabrication des munitions. Les balles est grenailles de plomb perdues dans l'environnement le sont en quantités bien plus importantes (en tonnage) que les émissions industrielles des usines qui produisent ce plomb.

La Ressource la plus précoce et complète et la plus ouverte au grand public a été le site Web du Service canadien de la faune (URL: http://www.cws-scf.ec.gc.ca/pub/ops/hs88/literat.html). Une grande partie de cette bibliographie a été rassemblée par Tony Scheuhammer dans le cadre du travail considérable qu'il a initié, mené, encadré et publié au Canada.

En France, des éléments de bibliographie sont disponibles dans le rapport Barron (voir plus bas), à l'ONCFS, à l'INSERM, à la Tour du Valat, aux ministères concernés par la chasse (Agriculture, Aménagement du territoire et environnement), au ministère de la santé et chez quelques spécialistes de la question. Voir aussi les écrits de D.Pain (référencés ci dessous / non exhaustif) qui a beaucoup œuvré à la connaissance du saturnisme en France, bien qu'originaire de Grande Bretagne.

Études francophones les plus souvent citees :

* Scheuhammer, A.M. et S.L. Norris, 1995. Examen des impacts environnementaux de la grenaille et des plombs de pêche en plomb au Canada. Service canadien de la faune, Publication hors-série n? 88, Ottawa.
* Pain, D.J. (éd.) 1992. Lead poisoning in waterfowl.International Waterbirds Research Bulletin, publicationspéciale n? 16, Slimbridge, Royaume-Uni.

Références bibliographiques utiles :

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* Anderson, W.L.; Havera, S.P. 1985. Blood lead, protoporphyrin, and ingested shot for detecting lead poisoning in waterfowl. Wildl. Soc. Bull. 13:26– 31.
* Ankney, C.D. 1975. Incidence and size of lead shot in lesser snow geese. Wildl. Soc. Bull. 3(1):25– 26.
* Ankney, D. 1989. The great lead shot boondoggle. Angler and Hunter, May. 3 pp.
* ANZECC (Australian and New Zealand Environment and Conservation Council). 1994. Report to the Australian and New Zealand Environment and Conservation Council on alternative shot to lead in hunting.

Préparé par le NSW National Parks and Wildlife Service, April. 32 pp.

* Banko, W.E. 1960. The trumpeter swan, its history, habits and population in the United States. N. Am. Fauna.

No. 63. U.S. Fish and Wildlife Service, Washington, D.C. 214 pp.

* BARON Paul . Suppression de l'utilisation de la grenaille de plomb de chasse dans les zones humides exposant les oiseaux d'eau au saturnisme.

Rapport commandé par le MATE (Ministère de l'aménagement du territoire et de l'Environnement, et présenté au nom du groupe de travail par BARON Paul I.G.G.R.E.F. Paris, 2001.

* Bellrose, F.C. 1959. Lead poisoning as a mortality factor in waterfowl populations.

Ill. Nat. Hist. Surv. Bull. 27(3):235– 288.

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* Cossa, D. et coll. Le plomb en milieu marin

Synthèse des connaissances sur le cycle biogéochimique et sur la toxicité du plomb en milieu marin qui fait état des perturbations anthropiques le long du littoral français. Quelques recommandations de gestion et de recherche y sont faites. 78 p. 10.67 euros –(ref ifremer : RO 92 03)

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* Spray C.J. et Milne H. The incidence of lead poisoning among whooper and mute swans Cygnus cygnus and C.olor in Scotland. Biol. Cons, 44, 1988, p. 265-281, repris par ramade
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* Swaine, D.J. 1986. Lead. Pages 219– 262 in D.C. Adriano (éd.), Trace elements in the terrestrial environment. SpringerÂ* Verlag, New York.
* Szymczak, M.R.; Adrian, W.J. 1978. Lead poisoning in Canada geese in southeast Colorado. J. Wildl. Manage. 42:299– 206.
* Tanskanen, H.; Kukkonen, J.; Kaija, J. 1991. Heavy metals pollution in the environment of a shooting range. Geol. Surv. Finl. Spec. Pap. 12:187– 193.
* Thomas, V.G. 1994. Lead shot in the environment: its role in toxicosis and remediation of the problem. Présenté à l'OECD Workshop on Lead Products and Uses, 12– 15 September, Toronto, Ont. 7 pp.
* Thonnerieux Yves, 2000 Saturnisme : à quand la fin du plomb de chasse

Le courrier de la Nature (SNPN Paris) n? 187 Novenmbre-Décembre 2000

* USEPA (United States Environmental Protection Agency). 1980. Ambient water quality criteria for lead.
* EPA Rep. 440/5Â*84Â*057. National Technical Information Service, Springfield, Va. 151 pp.

USEPA (United States Environmental Protection Agency). 1985. Ambient water quality criteria for lead "” 1984. EPA Rep. 440/5/Â*84/027, National Technical Information Service, Springfield, Va. 81 pp.

* USEPA (United States Environmental Protection Agency). 1994a. Lead fishing sinkers; response to citizens' petition and proposed ban; proposed rule. Fed. Regis. Part III, Vol 40 (Part 745):11121– 11143.
* USEPA (United States Environmental Protection Agency). 1994b. Proceeding Under Section 7003 of the Solid Waste Disposal Act. Westchester County Sportsmen's Center. Administrative Order of Consent. Docket No. II RCRAÂ*94Â* 7003Â*0204. 25 pp.
* USFWS (United States Fish and Wildlife Service). 1986. Use of lead shot for hunting migratory birds in the United States. Final supplemental environmental impact statement. Washington, D.C.
* USFWS (United States Fish and Wildlife Service). 1988. Code of Federal Regulations. Pages 281– 285 in Title 50: Wildlife and Fisheries, 1988 edition.
* USFWS (United States Fish and Wildlife Service). 1992. Preliminary estimates of waterfowl harvest and hunter activity in the United States during the 1991 hunting season. Office of Migratory Bird Management, Laurel, Md. 36 pp.
* USFWS (United States Fish and Wildlife Service). 1995. Migratory bird hunting; decision on the conditional approval of bismuth– tin shot as nonÂ*toxic for the 1994– 95 season. Fed. Regist. Vol. 60 (No. 1, Part 20):61– 64.

* Wendt, S.; Kennedy, J.A. 1992. Policy considerations regarding the use of lead shot for waterfowl hunting in Canada. Pages 61– 67 in D.J. Pain (éd.), Lead poisoning in waterfowl. Proc. IWRB Spec. Publ. No. 16, Slimbridge, U.K.
* WHO (World Health Organization). 1977. Environmental Health Criteria 3: Lead. Geneva. 160 pp.
* WHO (World Health Organization). 1989. Environmental Health Criteria 85: Lead "” Environmental aspects. Genève. 105 pp.
* Wilson, L.; Elliott, J.E.; Langelier, K.M.; Scheuhammer, A.M.; Bowes, V. 1995. Lead poisoning of trumpeter swans in British Columbia. J. Wildl. Manage. (Présenté pour publication).
* Wren, C.D.; Stephenson, G.L. 1991. The effect of acidification on the accumulation and toxicity of metals to freshwater invertebrates. Environ. Pollut. 71:205– 241.
* Yurdin, B.J. 1993. An investigation of Lake Michigan sediment at the Lincoln Park Gun Club, Chicago, Illinois. Watershed Unit, Permit Section, Division of Water Pollution Control, Illinois Environmental Protection Agency. 40 pp.
* Zdziarski, J.M.; Mattix, M.; Bush, R.M.; Montali, R.J. 1994. Zinc toxicosis in diving ducks. J. Zoo Wildl. Med. 25(3):438– 445.

Sommaire


* 1
o 1.1 Voir Aussi
+ 1.1.1 Contexte / Etat general des populations d'oiseaux
+ 1.1.2 articles de presse
+ 1.1.3 Producteurs /quantités par pays
o 1.2 ==Concernant la production française==
+ 1.2.1 Concernant le recyclage* du plomb
+ 1.2.2 Concernant les impacts sanitaires indirects:
+ 1.2.3 Toxicologie
o 1.3 Liens externes
o 1.4 Saturnisme du à la chasse et à la pêche
o 1.5 sport et développement durable



Bibliographie proposée par le Rapport Barron (annexes du rapport)

1. Les chasseurs de France, JM Pinet 1993, pour UNFDC

Munitions non toxiques, quelles alternatives aujourd'hui ? Bulletin mensuel ONC n? 240 janv 99

1. Programme d'éducation à la chasse à tir, l'approche nord-américaine Bulletin mensuel de l'Office national de la chasse n? 246, sept 99
2. Saturnisme et plombs de chasse La sauvagine dec 99
3. Effet de l'ingestion de plombs de chasse sur la reproduction du canard Colvert Thèse du Dr vétérinaire Mathilde Mezieres (ENV-Nantes) Oct 99
4. Effet de l'ingestion de plombs de chasse sur le comportement alimentaire et la condition corporelle du canard Colvert Thèse du Dr vétérinaire Arnaud Duranel (ENV Nantes) Oct 99

==Bibliographie INSERM – toxicologie / plomb inorganique==

1. KIRK-OTHMER - Encyclopedia of Chemical Technology, 4 e éd, vol. 15. New York, Wiley Interscience Publ., 1995, pp. 69-157.
2. BUDAVARI et coll. (éds) - The Merck Index, 12 e éd. Whitehouse Station (NJ), Merck & Co Inc, 1996, pp.922-925.
3. LEWI S R.J. - SAX's Dangerous properties of indus-trial materials, 9 e éd. New York, Van NostrandReinhold, 1996, pp. 2027-2039.
4. BELILES R.P. - The metals. In : CLAYTON G.D., CLAYTON F.E. (éds.) - Patty's Industrial hygiene and toxicology, 4 e éd., vol. I I, part C. New York, John Wiley & sons, 1994, pp. 2065-2087.
5. I ARC Monographs on the evaluation of carcinoge-nic risks of chemicals to humans. Some metals and metallic compounds. Lyon, Centre international de recherche sur le cancer, 1980, vol. 23, pp. 325-415.
6. SITTIG M. - Handbook of toxic and hazardous che-micals. Park Ridge, Noyes Publications, 1981, pp. 405- 407.
7. Lead chromate (VI) - International chemical safe-ty card. Luxembourg, CEC, IPCS, ICSC 0003, 1991.
8. Lead (inorganic) - International chemical safety card. Luxembourg, CEC, IPCS, ICSC 0052, 1990.
9. Lead I I oxide - International chemical safety card. Luxembourg, CEC, IPCS, ICSC 0288, 1991.
10. Occupational safety and health guideline for inor-ganic lead. Washington DC, NIOSH/DHHS/OSHA, 1988.
11. Chemical safety data sheets n os 60 to 67. Cambridge, The Royal society of chemistry, 1991, vol. 2.
12. CAILLERIE J.L., WILMOTTE F. - Plomb et alliages de plomb. In : Techniques de l'Ingénieur, Traité Métallurgie, M 510-1 à 13.
13. NF X 43-256 - Prélèvement et dosage du plomb dans les aérosols. Paris-La Défense, AFNOR, sept 1988.
14. NI OSH manual of analytical methods, 4 e éd. Cincinnati, US Department of health, education and welfare, NIOSH, 1994, méthode 7300.
15. NI OSH manual of analytical methods, 4 e éd. Cincinnati, US Department of health, education and welfare, NIOSH, 1994, méthode 7105.
16. VENUGOPAL B., LUCKEY T.D. - Toxicology of non-radioactive heavy metals and their salts. In : Coulston F., Korte F. (éds) - Heavy metal toxicity safety and hor-monology,

vol 1. Stuttgart, 1974, suppl., pp. 4-74.

1. MORROW P.E. et coll. - Pulmonary retention of lead: an experimental study in man. Environmental Research, 1980, 21, pp. 373-384.
2. AMDUR M.O., DOULL J., KLAASSEN C.D. - Lead. In : Casarrett and Doull's Toxicology, 5e éd. New York, McGraw-hill, 1996.
3. CONRAD M.E., BARTON J.C. - Factors affecting the absorption and excretion of lead in the rat. Gastroenterology, 1978, 74, pp. 731-740.
4. LAUREWYS R.R. - Biological monitoring of exposure to inorganic and organometallic substances. Lead. Industrial Chemical Exposure Guidelines for Biological Monitoring. Davis, Biomedica Publ., 1983, pp. 27-38.
5. KASPRZAK K.S., HOOVER K.L., POIRIER L.A. –Effects of dietary calcium acetate on lead subacetate carcinogenicity in kidneys of male Sprague-Dawley rats. Carcinogenesis, 1985, 6, 2, pp. 279-282.
6. Stokinger H.E. - The metals. Patty's Industrial Hygiene and Toxicology. John Wiley & sons, 3e éd, New York, 1981, IIA, pp. 1687-1728.
7. GOYER R.A. - Lead and the kidney. Current Topics in Pathology, 1971, 55, pp. 147-176.
8. Hartwig A. - Role of DNA repair inhibition in lead-and cadmium-induced genotoxicity: a review. Environmental Health Perspectives, 1994, 102, suppl. 3, pp. 45-50.
9. ZELIKOFF J.T. et coll. - Genetic toxicology of lead compounds. Carcinogenesis, 1988, 9, pp. 1727-1732.
10. SHARMA A., TALUKDER G. - Effects of metals on chromosomes of higher organisms. Environmental Mutagenesis, 1987, 9, pp. 191-226.
11. DUNKEL V.C. et coll. - Comparative neoplastic transformation responses of Balb/3T3 cells, Syrian hamster embryo cells, and Raucher murine leukemia virus-infected Fischer 344 rat embryo cells to chemical carcinogens. Journal of the National Cancer Institute, 1981, 67, 6, pp. 1303-1315.
12. GERBER G.B., LEONARD A., JACQUET P. - Toxicity, mutagenicity and teratogenicity of lead. Mutation Research, 1980, 76, pp 115-141.
13. Blackley B.R. - The effect of lead on chemical and viral induced tumor production in mice. Journal of Applied Toxicology, 1987, 7, pp. 167-172.
14. WORKING P.K. - Toxicology of the male and female reproductive systems. Durham (NC), Chemical indus-tryinstitute of toxicology, 1989, p. 114.
15. Ronis M.J. et coll. - Reproductive toxicity and growth effects in rats exposed to lead at different per-iods during development. Toxicology and Applied Pharmacology, 1996, 136, pp. 361-371.
16. LAUWERYS R. - Toxicologie industrielle et intoxica-tions professionnelles, 3 e éd. Paris, Masson, 1990, pp. 198-228.
17. DALLY S. - Plomb et santé : Quelques données cli-niques récentes. Documents pour le médecin du tra-vail. 1988, Fiche médico-technique 33 TC 25, 1988.
18. FU H., BOFFETA P. - Cancer and occupational expo-sure to inorganic lead compounds : a meta-analysis of published data. Occupational and Environmental Medicine, 1995, 52, pp. 73-81.
19. HAGUENOER J.M., FURON D.- Toxicologie et hygiène industrielles. Tome 2. Les dérivés minéraux. Paris, Technique et Documentation, pp. 47-76.
20. GOYER R.A. - Lead toxicity: Current concerns. Environmental Health Perspectives, 1993, 100, pp. 177- 187.
21. Surveillance of elevated blood lead levels among adults - United States, 1992. 0 1992, 41, 17, pp. 285- 288
22. Plomb et santé dans l'industrie. Fontenay-sous-Bois, Centre d'information du plomb, 1990, 62 p.


Voir Aussi

1. Oiseau Magazine ( n? 8 de 1987 !) : article Plomb/saturnisme
2. Thonnerieux Yves, 2000 Saturnisme : à quand la fin du plomb de chasse
3. Le courrier de la Nature (SNPN Paris) n? 187 Novenmbre-Décembre 2000
4. Le Chasseur français : Sept 99 et mai 98 Dossiers « Plomb/saturnisme » -

* Voir en France JP Arnauduc, pour le suivi et la coordination des études sur le saturnisme induit par la chasse chez les oiseaux d'eau, pour l'Union des fédérations départementales de chasseurs..

Contexte / Etat general des populations d'oiseaux [modifier]

* Voir le rapport du groupe de travail scientifique "Lefeuvre" du 01/10/99 concluant au déclin ou au statut de vulnérabilité d'un grand nombre des espèces d'oiseaux chassés, qui n'a pas traité le problème de saturnisme, mais l'évoque comme un des grands problèmes.

articles de presse

* Libération ; un article sur le saturnisme atteignant les canards qui ingèrent des plombs de chasse ; avec une interview d'Alain Tamisier, spécialiste des oiseaux d'eau et de la Camargue.

Où les canards meurent de saturnisme par Hélène ROCCA SERRA
http://www.liberation.com/quotidien/semaine/991104jeuu.html

Producteurs /quantités par pays

* Lead Development Association International (LDAI) http://www.ldaint.org/default.htm
* Lead Industries Association (LIA) http://www.leadinfo.com
* Groupe d'étude international du plomb et du zinc - International Lead and Zinc Study Group (ILZSG) Lobbie constitué en 1959 pour « fournir des occasions de consultation régulières au niveau des gouvernements sur le commerce international du plomb et du zinc, pour faire des études spéciales de la situation mondiale du plomb et du zinc qui peuvent être utiles et pour envisager des solutions possibles à des problèmes particuliers qu'il y a peu de chances de résoudre dans le cadre normal du commerce mondial. Une attention particulière est donnée à la fourniture continue d'informations sur l'état de l'offre et de la demande et son évolution probable » WWW: http://www.ilzsg.org (en anglais seulement)


==Concernant la production française==

* " les chiffres clés des matières premières minérales".

Edition 1999. 200 pages. 200F.

Concernant le recyclage* du plomb

* Conférence « le recyclage écologique du plomb et du zinc : le défi du millénaire », groupe d'étude international du plomb et du zinc organise, en collaboration avec le qui se 25 au 29 mai 98, Centre Sheraton de Toronto, au Canada. présentations des aspects recyclage - visites terrain au Canada et aux Etats-Unis (gouvernement du Canada)

(* Ne jamais jeter les cartouches non utilisées à la poubelle, ni même les plombs de chasse, de tir ou de pêche seuls. Le plomb doit être recyclé dans les filières spécialisées)

Concernant les impacts sanitaires indirects:

Nombreuses études et rapports francophones, mais qui en Europe ne traitent curieusement pas le saturnisme ayant pour origine le plomb de tir ou de pêche.

* En France :
o Selon l'enquête réalisée par la DGS en 1992, citée par le rapport INSERM (" PLOMB DANS L'ENVIRONNEMENT : QUELS RISQUES POUR LASANTE ? Synthèse du rapport d'expertise collective)

1999. 461 p., ill., broché, CHF 43.40 http://www.hanshuber.com/Buchhandlung/WissSortiment/Med.../med_arbeitsmed.html (http://www.hanshuber.com/Buchhandlung/WissSortiment/Medizin/archiv/med_arbeitsmed.html)

*
o Doctissimo 06/06 Dossier plomb industriel : un silence pesant.

http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag4/sa_1764_chapeau.htm (A titre d'exemple, car de nombreux autres sites universitaires ou lié à la profession médicale évoque la toxicologie du plomb)

Toxicologie

Testud F.. pathologie toxique en milieu de travail, Métaux 4ème partie : plomb, thallium, vanadium, zinc : p159-178 Paris, ESKA Lacassagne, 1998, 2ème éd, 447p

Liens externes

* Synthèse sur le problème

http://www.bio-natura.com/archives/plomb4.htm

* sur le règlement de 1999 relatif à la grenaille non toxique

http://www.cws-scf.ec.gc.ca/pub/hunting/faq_f.html

* Comparaison entre le plomb et certains matériaux de remplacement

http://www.cws-scf.ec.gc.ca/pub/ops/hs88/tableau7.html

* sur la toxicologie du plomb en général

http://www.chu-rouen.fr/ssf/pathol/intoxicationplomb.html

* sur la toxicologie du plomb en milieu professionnel

http://www.med.univ-rennes1.fr/etud/index4.htm

* sur l'industrie du plomb
* bottin de la métallurgie



Limite de caractères. La suite la semaine prochaine.

quaquaqua
20/11/2006, 13h29
Tout ceci a l'air très intéressant, mais vous ne pourriez pas résumer votre pensée? Je dois faire un modeste commentaire de trois pages.

Armestat
21/11/2006, 09h52
En gros tu t'inscris sur un forum HS pour venir demander de l'aide?

Vae-primat
21/11/2006, 10h42
Un résumé?
Volontiers !
Eau tonne et pleure ses larmes de pas latin. La brise du mon o tone me Freud donne sa mets la colique nef rose. L'art mûr si rigide est tellement inadaptée quand, le tissu nous invite à ac cons pagnés le chant des en chant thés ! Réflexe pris mâle du guère ri est, il ne s'est pas en corps laissé appris voit sait par le temps et l'immuable... Affront de sa liberté crie-t-il ! De sa chair il sait qu'île dit sonne.
Pour tant, mieux vaut ce vacarme plut tôt que cet en sol lent cil lance qui, l' effronté, nous rend voie à noue m'aime, nous fait l'écho quête de nos barres haut. La fronde s'arque asthme et s'art donne nique au Tsar caste tique avec temps de coups ragent. Mais le kot y tient inné branla ble finit par avoir rai son de ce pal à tin des mots derme. Quand l'objet d'un projet sans faim si loin tînt sa raie cul rance pour rap peler qu'il n'y aura de faim autre que la scie haine... Quand les con traintes rats bas chez noient le souffle dune vol honte est l'imité et à court qui chasse l'insaisissable vers... Quand la cible de ce sang cible semble se perdre au sein de la nuée nocturne qui sourd noise ment, gang rèine, l'aile et gants de lent nuit de sons propres de son ennui... Quand le verre j'ai enfin au soir d'un champ des plus fleuris s'arque en ciel des plus belles journées de l'été, lait sans planer les réminiscences des sens en corps enthousiasmés par la beauté de son ombre aile immaculée, dis paraît peu à peu de vent la terre heurt impasse cible d'un froid sans chat leurre... Oui, quand la rose eau épique de laid pine est là fable en latence, elle ploie, plie la nuque, courbe l'échine malgré tout. Un peu à l'image de sa monture qui, par un élan partagé s'en allant sans allant du sang aillant, tombe las cri mot gêne de ça cri n'y erre jusqu'eau sabot qui se traîne d'un pas si lourd pour temps il y a si peu si léger que du galop il semblait voler...
A l'or, eau tonne et pleure ses larmes de pas latin. Les poumons axes fixes y est à l'uni sont, les feuilles aux pas désertent le voile gris, accompagnent de son linceul le repos du guerrier sceau lie terre : la liberté est cet aimant songe de l'illusion d'un prisonnier qui de le ça voir, éprouve le besoin de limite est. Lacets ont chaussures à leurs pieds et passé y hante pour se raie chaud fée, les beautés de la vie. L'âme ai-je de mon flot con, je sais que le nadir précède le zénith comme la répétition précède la représentation. Ainsi va la vie quand, il suffit pour en être, en sorts scellés, de danser au rythme de ses sons par les colonnes du frisson qui onde et nous inonde de l'unique sens à nos vies : plaisir de et de se sentir vivre à la vie.

J'espère n'avoir pas été trop long http://www.farcry-thegame.com/fr/images/smileys/coffee3.gif

doulifee
21/11/2006, 10h47
&lt;!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"&gt;
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&lt;/div&gt;
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&lt;tr&gt;
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&lt;td&gt;
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&lt;/form&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;game: &lt;/td&gt;

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&lt;div class="itemtitle-left"&gt;

&lt;strong&gt;List&lt;/strong&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;ul class="nav"&gt;
&lt;li&gt;
&lt;a href="/composers/"&gt;composers&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;a href="/emulators/"&gt;emulators&lt;/a&gt;

&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;a href="/games/"&gt;games&lt;/a&gt;
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&lt;li&gt;
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&lt;/ul&gt;
&lt;div class="itemtitle-left"&gt;
&lt;strong&gt; Community &lt;/strong&gt;
&lt;/div&gt;
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&lt;li&gt;
&lt;a href="/info/Chat"&gt;chat&lt;/a&gt;

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&lt;li&gt;
&lt;a href="/phpBB2/"&gt;forums&lt;/a&gt;
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&lt;li&gt;
&lt;a href="/phpBB2/memberlist.php"&gt;members&lt;/a&gt;

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&lt;a href="/phpBB2/privmsg.php?folder=inbox"&gt;messages&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;a href="/phpBB2/profile.php?mode=editprofile"&gt;profile&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;

&lt;a href="/phpBB2/search.php"&gt;search&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div class="itemtitle-left"&gt;
&lt;strong&gt;Projects&lt;/strong&gt;
&lt;/div&gt;

&lt;ul class="nav"&gt;
&lt;li&gt;
&lt;a href="/info/Albums"&gt;albums&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;a href="http://www.chipamp.org/"&gt;chipamp&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;

&lt;a href="http://oc.ormgas.com/"&gt;ormgas radio&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;a href="http://www.vgdj.net"&gt;vgdj podcast&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;div class="itemtitle-left"&gt;
&lt;strong&gt;

&lt;a href="/info/Links"&gt;Links&lt;/a&gt;
&lt;/strong&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;ul class="nav"&gt;
&lt;li&gt;
&lt;a href="http://www.music4games.net/"&gt;music4games.net&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;

&lt;a href="http://remix.kwed.org/"&gt;remix.kwed.org&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;a href="http://www.vgmusic.com"&gt;vgmusic.com&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;a href="/info/Links" style="font-weight:bold;"&gt;...more&lt;/a&gt;

&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;a href="/"&gt;home&lt;/a&gt;&raquo;welcome&lt;/div&gt;
&lt;h1&gt;Welcome to www.ocremix.org&lt;/h1&gt; (http://www.ocremix.org&lt;/h1&gt;)
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&lt;p style="margin-top:0px;"&gt;This website is dedicated to arranging video and computer game music. Our mission is to prove that this music is not disposable or merely background, but is as intricate, innovative, and lasting as any other form.&lt;/p&gt;
&lt;table class="layout" width="100%"&gt;

&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;
&lt;h2&gt;
&lt;a href="/phpBB2/viewforum.php?f=29"&gt;Announcements&lt;/a&gt;
&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;11/19-&lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?t=95681" title=""&gt;OverClocked ReMix announces the release of Project Chaos&lt;/a&gt;

&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;11/20-&lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?t=92711" title=""&gt;OCR Officially Joins MAGFest 5 Festival&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;11/1-&lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?t=91891" title=""&gt;NOW AVAILABLE: OverClocked ReMix Shirts and Hoodies!!&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;9/19-&lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?t=91477" title=""&gt;Announcements added to homepage&lt;/a&gt;

&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h2&gt;
&lt;a href="/phpBB2/viewforum.php?f=1"&gt;General Discussion&lt;/a&gt;
&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;12:40-&lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2695174#2695174" title=""&gt;Another PS3 thread&lt;/a&gt;

&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;12:29-&lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2695164#2695164" title=""&gt;Trade your PS3 for a lifetime supply of Tacos&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;12:26-&lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2695161#2695161" title=""&gt;The Official Nintendo Wii Thread v2&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;12:17-&lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2695155#2695155" title=""&gt;Need video card reccomendations&lt;/a&gt;

&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;12:11-&lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2695146#2695146" title=""&gt;The Legend of Zelda: Twilight Princess thread&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;11:54-&lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2695140#2695140" title=""&gt;Tranceaddict.com VG Remix Project&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;h2&gt;
&lt;a href="/phpBB2/viewforum.php?f=11"&gt;ReViews&lt;/a&gt;
&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;08:10- &lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2694967#2694967" title=""&gt; Sonic the Hedgehog 3 'Knuckleduster'&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;04:48- &lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2694873#2694873" title=""&gt; Final Fantasy 10 'Via'&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;12:09- &lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2694491#2694491" title=""&gt; Sonic the Hedgehog 'Love Hurts'&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;08:02- &lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2693982#2693982" title=""&gt; Chrono Trigger 'Forever'&lt;/a&gt;

&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;05:14- &lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2693739#2693739" title=""&gt; Final Fantasy 'Fire Cross'&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;02:49- &lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2693509#2693509" title=""&gt; Final Fantasy 9 'Black Magic Synthesis'&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;10:12- &lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2693292#2693292" title=""&gt; Oddworld: Abe's Oddysee 'The Monsaic'&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;02:33- &lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2691870#2691870" title=""&gt; Super Metroid 'One Girl in All the World'&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;08:29- &lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2690898#2690898" title=""&gt; Megaman 6 'Fortress of the Knight'&lt;/a&gt;

&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;03:01- &lt;a href="/phpBB2/viewtopic.php?p=2690067#2690067" title=""&gt; Super Mario Bros. 'Super Jungle Brothers'&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h2&gt;Russian ReMix Roulette&lt;/h2&gt;
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&lt;/td&gt;
&lt;td align="center" width="140"&gt;
&lt;a href="http://s3k.ocremix.org/"&gt;&lt;img alt="Project Chaos" src="/images/projects/album_project_chaos_125.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.chipamp.org/"&gt;&lt;img alt="Chipamp (Winamp Chiptune Plugin Bundle)" src="/images/projects/chipamp_125.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://sf2.ocremix.org/"&gt;&lt;img alt="Blood on the Asphalt" src="/images/projects/album_blood_on_the_asphalt_125.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

&lt;a href="http://chrono.ocremix.org/"&gt;&lt;img alt="Chrono Symphonic" src="/images/projects/album_chrono_symphonic_125.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://doom.ocremix.org/"&gt;&lt;img alt="The Dark Side of Phobos" src="/images/projects/album_dark_side_of_phobos_125.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://kirby.ocremix.org/"&gt;&lt;img alt="Rise of the Star" src="/images/projects/album_rise_of_the_star_125.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

&lt;a href="http://www.vgdj.net/"&gt;&lt;img alt="VGDJ Podcast" src="/images/projects/vgdj_125.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td align="right" width="125"&gt;
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&lt;/td&gt;

&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;h2&gt;BitTorrent Tracker (&lt;a href="http://bt.ocremix.org"&gt;http://bt.ocremix.org&lt;/a&gthttp://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_wink.gif&lt;/h2&gt;
&lt;div style="margin-top:6px;margin-bottom:6px;"&gt;
&lt;script language="JavaScript" src="http://bt.ocremix.org/js.php" type="text/javascript"&gt;&lt;/script&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;h2&gt;Previously on OverClocked ReMix...&lt;/h2&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;10-08&lt;a href="/game/megaman3/"&gt;Mega Man 3&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01514/" style="font-weight:bold;"&gt;Blue Balls&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/sukotto42/"&gt;Sukotto42&lt;/a&gt;
&lt;a href="http://www.myspace.com/scotthannay"&gt;&lt;img alt="WWW" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_home.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;10-04&lt;a href="/game/cavestory/"&gt;Cave Story&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01513/" style="font-weight:bold;"&gt;Escape Route&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/corran/"&gt;Corran&lt;/a&gt;

&lt;a href="http://iplayflute1985.googlepages.com/"&gt;&lt;img alt="WWW" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_home.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="mailto:bjgarris@valdosta.eduREMIX"&gt;&lt;img alt="email" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_email.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="/phpBB2/profile.php?mode=viewprofile&amp;u=595"&gt;&lt;img alt="forum profile" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_forumprofil.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;10-01&lt;a href="/game/amberstar/"&gt;Amberstar&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01512/" style="font-weight:bold;"&gt;AmberTrance&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/virtualvibe/"&gt;VIRTUALVIBE&lt;/a&gt;
&lt;a href="http://www.virtualvibe.ch/"&gt;&lt;img alt="WWW" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_home.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;10-01&lt;a href="/game/shiningforcecd/"&gt;Shining Force CD&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01511/" style="font-weight:bold;"&gt;Five-Sided Square&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/quinnfox/"&gt;Quinn Fox&lt;/a&gt;

&lt;a href="http://www.quinn.50g.com/"&gt;&lt;img alt="WWW" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_home.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="mailto:quinnfox@comcast.netREMIX"&gt;&lt;img alt="email" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_email.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="/phpBB2/profile.php?mode=viewprofile&amp;u=2195"&gt;&lt;img alt="forum profile" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_forumprofil.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;09-28&lt;a href="/game/chronotrigger/"&gt;Chrono Trigger&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01510/" style="font-weight:bold;"&gt;Antimatter&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/beatdrop/"&gt;Beatdrop&lt;/a&gt;
&lt;a href="http://www.paletteswap.com/beatdrop"&gt;&lt;img alt="WWW" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_home.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="mailto:beatdrop@gmail.comREMIX"&gt;&lt;img alt="email" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_email.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="/phpBB2/profile.php?mode=viewprofile&amp;u=346"&gt;&lt;img alt="forum profile" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_forumprofil.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;09-24&lt;a href="/game/dayofthetentacle/"&gt;Day of the Tentacle&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01509/" style="font-weight:bold;"&gt;The Great Tentacle Pianist&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/mazedude/"&gt;Mazedude&lt;/a&gt;

&lt;a href="http://www.mazedude.com"&gt;&lt;img alt="WWW" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_home.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="mailto:mazedude@mazedude.comREMIX"&gt;&lt;img alt="email" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_email.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="/phpBB2/profile.php?mode=viewprofile&amp;u=298"&gt;&lt;img alt="forum profile" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_forumprofil.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;09-19&lt;a href="/game/castlevania3/"&gt;Castlevania 3&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01508/" style="font-weight:bold;"&gt;Froggy Mosh&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/goat/"&gt;goat&lt;/a&gt;
&lt;a href="http://www.powergoat.com"&gt;&lt;img alt="WWW" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_home.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="mailto:goat@powergoat.comREMIX"&gt;&lt;img alt="email" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_email.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="/phpBB2/profile.php?mode=viewprofile&amp;u=2043"&gt;&lt;img alt="forum profile" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_forumprofil.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;09-17&lt;a href="/game/metroidprime2/"&gt;Metroid Prime 2: Echoes&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01507/" style="font-weight:bold;"&gt;Torvus Clockwork&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/darkesword/"&gt;DarkeSword&lt;/a&gt;

&lt;a href="http://www.darkesword.com"&gt;&lt;img alt="WWW" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_home.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="mailto:darkesword@darkesword.comREMIX"&gt;&lt;img alt="email" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_email.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="/phpBB2/profile.php?mode=viewprofile&amp;u=524"&gt;&lt;img alt="forum profile" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_forumprofil.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;09-16&lt;a href="/game/doubledragon2/"&gt;Double Dragon 2&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01506/" style="font-weight:bold;"&gt;Twin Blood&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/sixtosounds/"&gt;Sixto Sounds&lt;/a&gt;
&lt;a href="http://tadakichi.baka.us/Sixto_Sounds"&gt;&lt;img alt="WWW" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_home.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="mailto:forgotten_imp@yahoo.comREMIX"&gt;&lt;img alt="email" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_email.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="/phpBB2/profile.php?mode=viewprofile&amp;u=30525"&gt;&lt;img alt="forum profile" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_forumprofil.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;09-13&lt;a href="/game/metalgearsolid/"&gt;Metal Gear Solid&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01505/" style="font-weight:bold;"&gt;Legend of the Snake 2: Snake versus Dragon&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/reubenkee/"&gt;Reuben Kee&lt;/a&gt;

&lt;a href="http://www.reubenkee.com/"&gt;&lt;img alt="WWW" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_home.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="mailto:reuy@email.comREMIX"&gt;&lt;img alt="email" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_email.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="/phpBB2/profile.php?mode=viewprofile&amp;u=15201"&gt;&lt;img alt="forum profile" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_forumprofil.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;09-10&lt;a href="/game/ffadventure/"&gt;Final Fantasy Adventure&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01504/" style="font-weight:bold;"&gt;Chocobo!&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/biggiantcircles/"&gt;Big Giant Circles&lt;/a&gt;
&lt;a href="http://www.biggiantcircles.com"&gt;&lt;img alt="WWW" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_home.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="mailto:biggiantcircles@gmail.comREMIX"&gt;&lt;img alt="email" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_email.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="/phpBB2/profile.php?mode=viewprofile&amp;u=18653"&gt;&lt;img alt="forum profile" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_forumprofil.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;09-06&lt;a href="/game/staroceanthesecondstory/"&gt;Star Ocean: The Second Story&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01503/" style="font-weight:bold;"&gt;Into Your Kamikaze&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/blakeperdue/"&gt;Blake Perdue&lt;/a&gt;

&lt;a href="http://www.soundclick.com/blizihizake"&gt;&lt;img alt="WWW" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_home.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="mailto:blizihizake@gmail.comREMIX"&gt;&lt;img alt="email" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_email.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="/phpBB2/profile.php?mode=viewprofile&amp;u=8644"&gt;&lt;img alt="forum profile" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_forumprofil.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;09-04&lt;a href="/game/finaldoom/"&gt;Final Doom&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01502/" style="font-weight:bold;"&gt;Milagro Del Demonio&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/theorichalcon/"&gt;The Orichalcon&lt;/a&gt;
&lt;a href="http://www.orichalcon.co.nr/"&gt;&lt;img alt="WWW" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_home.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="mailto:blue_third_eye@hotmail.comREMIX"&gt;&lt;img alt="email" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_email.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="/phpBB2/profile.php?mode=viewprofile&amp;u=9048"&gt;&lt;img alt="forum profile" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_forumprofil.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;08-31&lt;a href="/game/chronocross/"&gt;Chrono Cross&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01501/" style="font-weight:bold;"&gt;Reminiscence of Feelings&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/vampirehunterdan/"&gt;Vampire Hunter Dan&lt;/a&gt;

&lt;a href="http://vhdan.tripod.com/"&gt;&lt;img alt="WWW" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_home.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="mailto:vhd@look.caREMIX"&gt;&lt;img alt="email" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_email.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="/phpBB2/profile.php?mode=viewprofile&amp;u=3849"&gt;&lt;img alt="forum profile" border="0" src="/images/template/ocr4_icon_small_forumprofil.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;08-29&lt;a href="/game/talesofphantasia/"&gt;Tales of Phantasia&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01500/" style="font-weight:bold;"&gt;The Koan of Drums&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/djpretzel/"&gt;djpretzel&lt;/a&gt;
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&lt;li&gt;08-15&lt;a href="/game/tetris/"&gt;Tetris&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01499/" style="font-weight:bold;"&gt;Thirty-Plus Mix&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/r3forged/"&gt;R3FORGED&lt;/a&gt;

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&lt;li&gt;07-30&lt;a href="/game/ssf2t/"&gt;Super Street Fighter 2 Turbo&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01498/" style="font-weight:bold;"&gt;I Don't Fight Boys&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/malcos/"&gt;Malcos&lt;/a&gt;,&lt;a href="/remixer/redtailedfox/"&gt;Red Tailed Fox&lt;/a&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;07-19&lt;a href="/game/eternalchampions/"&gt;Eternal Champions&lt;/a&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01497/" style="font-weight:bold;"&gt;Perpetual Motion&lt;/a&gt;' by &lt;a href="/remixer/zircon/"&gt;zircon&lt;/a&gt;

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&lt;br /&gt; by &lt;a href="/remixer/housethegrate/"&gt;housethegrate&lt;/a&gt;
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&lt;/div&gt;
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&lt;strong&gt;'&lt;a href="/remix/OCR01518/"&gt;How Much Longer&lt;/a&gt;'&lt;/strong&gt;

&lt;br /&gt; by &lt;a href="/remixer/tekcohtop/"&gt;tekcoh_top&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;
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&lt;/div&gt;
&lt;div class="itembox"&gt;
&lt;a href="/remix/OCR01517/"&gt;&lt;img align="right" alt="" border="0" height="70" src="/images/games/supermario.gif" width="90" /&gt;&lt;/a&gt;

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&lt;br /&gt; by &lt;a href="/remixer/ilp0/"&gt;ilp0&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class="itemtitle-right-list"&gt;10-14&lt;a href="/game/supermariobros/"&gt;Super Mario Bros.&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;

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&lt;/div&gt;
&lt;div class="itemtitle-right-list"&gt;10-10&lt;a href="/game/ff/"&gt;Final Fantasy&lt;/a&gt;

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&lt;br /&gt; by &lt;a href="/remixer/luiza/"&gt;LuIzA&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
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&lt;/form&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;/body&gt;
&lt;/html&gt;

Arkanne
21/11/2006, 11h19
Dou, tu veux ma mort ? Déjà les masques et là du code ?! http://forums.ubi.com/images/smilies/cry.gif

SammyFisherJr
21/11/2006, 11h56
Ark, ouvre le avec Nvu et là tu te rendras compte que cette page de code.... http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_eek.gif
...n'a strictement aucun intérêt http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_biggrin.gif

Vae-primat
21/11/2006, 12h02
T'as raison Sammy, Quaquaqua avait demandé un résumé http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-very-happy.gif