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Oxyslash
07/01/2007, 09h36
Bonjour bonjour!

Je viens ici car d'après les dires de personnes que je connais ce forum est interressant dans le domaine litteraire (Pourquoi pas après tout ^^'). Je viens donc exposer mes "écrits" en esperant des critiques argumentées =D.

Voila donc quelques textes:

-----------Joie-----------


J'étais serein aujourd'hui, je me délectais de mes idées pures et calmes, luisantes à la lumières de mes raisonnements, nul pensée ne pouvait emballer mon coeur, il était inerte, paisible. Je demande deux demi-douzaine de roses blanches, elles m'ont toujours paru chimiques avec leurs clarté immaculé, je savais qu'Elle serait heureuse, j'en était sûr. Non pas qu'Elle est un goût pour ce qui est superficielle, loin de là, mais elle ne comprends pas le mot puisque ce qui est superficielle à tout de même la consistance de l'être.
Roses blanches, éclatantes et odorantes, quel bonheur infus.

La dame me fit un bouquet avec, elle devait en avoir sous les yeux toute la journée des amoureux prétentieux et déraisonnés, elle avait d'ailleurs cet air blasé qu'ont celles qui contribuent à la passions des autres sans jamais y tenir le premier rôle, ne s'occupant que du décor et de l'éclairage, celle à qui l'âge a prit l'espoir d'être tirée de ce passage d'un noir tangible. Un sourire moqueur accroché à ses lèvres rougeâtres elle me dit le prix, je m'empressais de la payer, il me semblait lui donner l'aumône.
Je m'en fus, toujours aussi serein que les moments précédents, mon bouquet de rose à la main, supérieur à la plupart des passants, puisque sachant très exactement ce qu'était ma vie. Je me sentais un Dieu parmi les insectes, la lumières et le bitume faisaient partie intégrante de moi, marcher ne me causait aucun effort physique, c'aurait été m'insulter avec cruauté.
Les magasins semblaient se vider, les rues se délestaient de leurs clients avec joie, la nuit tombait, combattant tant bien que mal la lumière jaunâtre des lampadaires.
Elle serait heureuse, tout comme les roses blanches, tout comme moi, tout comme ces passants inexistants traversant langoureusement les rues sombrantes dans un repos mérité.
Devant sa porte je me décide à entrer, à monter les escalier, à sonner. Elle m'ouvre, un rire se creuse sur ses lèvres. Ce n'est pas tout. J'étends mon bras, lui donnant le bouquet, c'est l'apothéose. Elle me dit qu'elle ne sait pas quoi dire, ça se voit, elle murmure des mots que d'autres lui ont soufflé bien avant, ce n'est plus Elle, c'est un ensemble, c'est une éducation et une sommation.
Presque indigné, mais ne devant pas le montrer, je suis complaisant.
Ça me dégoûte, ça m'écoeure, ça me révolte.
Je dois ravaler tout ça, il faut bien inventer l'autre, lui donne les traits que l'on souhaite et gommer les imperfections, alors, jouons.



-----------Ha!-----------


Elle est là, devant moi et c'est mon image qu'elle renvoie. Ses traits semblent trop tracés, ses yeux sont trop brillants, ils sont acides et perçants. Comment la calmer? Je ne sais trop quoi dire, des paroles trop vite échappées, des gestes trop vite lancés, et de excuses trop peu chargées de sincérité. J'ai déchaîné des chimères sur les êtres du globe, je l'ai blessé elle, je les ai toutes blessées.

Ce soir sera le dernier, c'est la pleine lune, je me plaît à croire à l'Ironie du sort, longtemps qu'elle sévie, tout les évènements de ma vie y sont inscrits.
Alors j'attends dans ce silence pesant. Elle sait que je ne tiens pas l'alcool, elle sait que je ne suis pas croyant et que ma conscience a plus d'un tour. Je n'étais pas en total possession de mes moyens, c'est d'ailleurs ce qui l'inquiète. Sa logique est implacable: je n'ai pas réussi à ma cacher cette fois, pas réussi à me camoufler derrière ce sourire semblable à un masque, derrière ces rires aiguës et ces drôleries inquiétantes. Durant quelques moments, sous l'effet de l'alcool, j'ai rêvé que j'étais moi, j'ai vomi et exécré le monde, j'ai sévi et creusé ma tombe.
Sous l'effet de l'alcool bon marché, je me suis payé le luxe d'être durant quelques secondes cette ignominie innommable qui se terre en moi, cette chose d'une éclatante laideur à l'épreuve des mots. Je me suis vu, je les ai vu. Jamais je ne recommencerai.
Jamais plus je ne verrai maintenant, je ne veux plus jamais qu'elle se tienne devant moi, attendant le moment propice pour m'assener un dernier coup, pour mettre en exergue mes contusions.



-----------Marche sous la pluie-----------

Il rentre chez lui. Son chemin s'est embourbé. Les grammes s'accumulent, sa vue se brouille, ses neurones refusent.
Il aimerait pleurer ce qu'il pleut. Une pluie battante martèle son monde depuis bientôt quelques heures, son coeur s'émancipe, il n'en peut plus, pourquoi a-t-il était formé ici lui? Il n'avait pourtant rien demandé, encore une histoire de chromosomes que l'on vous dit.
Alors il se débrouille, les artères, les infarctus et les crise en tout genre se multiplient, désir d'émancipation oblige.
Compréhensible, et donc tellement répréhensible.
La lumière semble lui souiller les yeux, la pluie le viole à chaque instant et la sueur se marie.
Quelle connerie.
La mort s'était finalement nouée d'amitié avec lui, elle lui servait de repère car il savait très bien qu'elle serait toujours à ses côtés, l'ordre des médecins, présent.
Ses clés sont tombées dans l'égout, voila dix minutes qu'il les regarde, qu'il essaye de les impressionner de ses yeux injectés de sang.
Le tissu de ses vêtements lui colle à la peau, il a étrangement chaud sous cette pluie glaciale. La sueur célèbre ses noces, les larmes s'invitent. Il n'est que liquide. Son sang lui donne chaud, ses muqueuses l'empêchent de respirer... Les clés sont toujours là, derrière les barreaux de la bouche d'égout, à l'abri, elle ne voulaient pas rentrer à la maison aujourd'hui.
Il prend ça comme un divorce.
Compréhensible, et donc tellement répréhensible.
Sa dignité elle même imbibée se broie dans sa mâchoire. Il se relève, lui qui a toujours prôné la liberté ne veut pas être conditionné par ce qu'il a perdu. Un pied devant l'autre, il est décidé à ne pas se retourner, la pluie le rappelle, les larmes lui font la gueule, il marche.
Cent quinze pas, la faiblesse de se rattacher aux valeurs sûres, aux valeurs numériques.
Il est arrivé chez lui. Les clés ont apparemment fait messe basse avec la porte, elle refuse de lui céder le passage. Enragé, il donne un coup de pied. C'est stupide, il le sait bien. Ses orteils, furieux d'avoir été d'une inutilités crasse le lui rappellent en lui faisant parvenir une vive douleur.
Les escaliers s'y mettent, ils ne veulent pas être utilisés s'il lui est impossible de poser le pied par terre.
Un complot, tous se refuse à lui.
Ses yeux, injectés de sang jusqu'à l'iris refusent désormais de lui retranscrire sa vue.
Ça y est, il le sent, l'émancipation est proche. Il s'arrête enfin, dans un dernier effort il lui fait exploser un anévrisme. C'est fini.
Il n'est plus liquide, le sang s'arrête, ses yeux restent ouverts, avides.

Compréhensible... et donc tellement répréhensible.



-----------Nausée-----------


Va, va vers lui.
Les différentes raisons du choix que je t'apporte ont été provoqué.
L'idée que moi, je ne suis pas mon entière fin, et que mon Omega court quelque part dans la nature me rendrait malade. Chacun de vos regards se croisant ne feraient que me montrer ce que je ne suis pas. S'il réside plus de moi en lui qu'il n'en réside chez moi. Alors n'hésite pas, nous saurons nous partager, et je sais que tu en seras capable, en l'aimant tu m'aimeras, nous sommes finalement identiques.
Je ne dis pas ça parce que je te pardonne, loin de là, et je sais que tu n'y es pour rien, et que finalement lui non plus, je dis simplement que le dénouement ne saurait être heureux dans ces conditions, et étant le seul de nous deux à avoir une vue global de la pièce qui se trame, je préfère me rétracter, au moins pourrons-nous vivre ce que nous ne pourrons connaître?
Va vers lui, accepte et donne.
Je vais pratique une euthanasie du sentiment, je l'ai déjà fait, il n'y a aucun risque, je les connais. Je ne serais sûrement plus aussi vivant que je ne le suis aujourd'hui, et le nihilisme se rapprochant du matérialisme exacerbé me guettera sans doute mais peu m'importe, il faut que le dénouement soit heureux.
Et puis il fait bien les choses, Elle m'appelle le jour où tu m'annonces que tu ne le pardonnes pas. C'est l'ironie du sort qu'on appelle ça, j'en suis friands, alors allons-y, jouons dans les règles de l'Art. Je La verrai pour la dernière fois dans deux semaines, et tu verras pour la dernière fois ce que ç'aurait pu être.
2 milliards d'espoir, il faut se le répéter. C'est le jeu :'). Play&Try again.
Je ne saurais te dicter quoi faire, et je ne saurais me faire passer pour ce que je ne suis pas afin d'exaucer mon souhait, je te le demande donc.
Lâche cette peine de la perte, cette compassion, cette compréhension, cette pitié, ces remords et va vers lui. C'est une demande. Je ne saurais de le dire entre quatre yeux, mes yeux, mes mimiques, mes tiques me trahiraient sans doute, je prend donc toute la froideur de l'écriture pour te le dire.
Néanmoins, sache que je vous aimes, toi, elle et les autres et qu'aucun parasite ne saurait altérer ce sentiment.



-----------Euthna-----------


Je ne cessais de me dire que ce n'était pas classieux de ma part de l'avoir laissé être lâche, j'aurais du la laisser souffrir, histoire qu'elle puisse au mieux profiter du dénouement. J'étais fort moi, j'acceptais la douleur avec dignité, comme l'on accepte une fatalité facultative.
Pourtant j'étais là, loin d'elle. Elle avait du en trouver un autre, avec toutes les barrières qui nous séparaient. Je n'aurais pas du y retourner, depuis l'air me posait des questions, chaque objet semblait être au courant, comme si elle me reprochait de l'avoir laissé à la facilité qui prend plus de goût lorsque quelqu'un ne vous laisse pas faire. Elle avait pourtant réussie, elle, à désespérer. Le désespoir, c'est ce que l'on dit aux autres pour qu'ils nous pardonnent d'arrêter de continuer comme eux. Elle devrait arriver bientôt, je l'attendais depuis ma naissance et depuis que je me suis éveillé, ce matin. Je l'avais perdu ce désespoir, son ami, pervers et perfide m'avait eu, sournoisement, elle m'avait téléphoné. Je ne me souviens plus de son nom et je suis assis, en pleine réalité alors que je pourrais être autre part, cette situation m'est étrange puisque réel, me plongeant et provoquant un coma-conscient, il était trop tard. Je ne pouvais pas en sortir. L'espoir me tenait en haleine, il m'empêchait de fuir, je ne pouvais plus abandonner, tourner le dos, éluder les possibilités.
Qu'importe, je n'avais pas goûté au bonheur et je n'étais donc pas malheureux, rien ne m'empêchait de voir le dénouement de mon histoire de mes propres yeux, ça ferait du temps à tuer, ce n'est pas interdit de le tuer, le temps. Faut dire que le temps c'est quand même beaucoup moins important que des êtres humains, le temps n'a comme seule tâche et de dégrader, détruire, immoler, rapporter, ramener à la réalité ceux qui l'ont quitté, et la leur faire quitter dés qu'ils ont prit conscience. J'attendais depuis maintenant quelques temps, puisque qu'ils sont plusieurs pour faire ce sale boulot. Elle me l'avait dit, et me l'avait fait dire par ses lèvres, il ne fallait pas que j'en arrive à elle, je l'attendais.



-----------Délire-----------


Et l'eau coule.
Le Sauveur est appelé au banc des accusés. Personne ne présente. Il n'y a pas assez de place. Le rossignol chante encore, c'est inlassable, c'est magnifique aussi comme relais. Endurance d'ailleurs, 20 siècles de chants, certains chantant pour d'autres.
Et l'eau coule encore.
Rhétorique, poèmes, Platon et toute la galerie vernie de joyaux oculaires. Le criminel se présente sur le banc des accusés, aucun coeur, lui. Quelques clous pour des millions de vies. Un peu d'eau pour une conscience blanchie. Un peu de sang pour des massacres.
Et la pauvre eau coule toujours.
Des mots. Les mots; ces vermines ne se laissent pas dompter, ils sortent avec plus ou moins de classe selon leur habitats baveux. Il faudrait leur mettre des claques avec cuisine et orientation Sud. Des paraboles, des strophes je suppose? Sauvons les pour nous empêcher de nous sauver, nous en avons trop besoin. Solidarité, Liberté, Fraternité qu'ils nous disent. L'Etat c'est lui, la race c'est moi. La fin viendra avec moi ainsi qu'avec tous les autres, tout s'écroule. Le rossignol chante toujours.
Et elle ne peut pas s'en empêcher, elle coule.
Et nous vivons, c'est un tient pour un dut, finalement tout va de pair. N'ayons crainte, un rossignol chantera toujours et nous fera perdre notre plus grand atout.
Le volatil est appelé sur le banc des accusés: Assistance à personne en danger, ça ne pardonne pas. Mais lui continue de chanter, chanter ses idées, pas ses mots et ça c'est assourdissent, c'est ignoble, c'est intolérable.
Enfin! Nous en avons un autre, préparons les clous, le vinaigre, la lance et l'eau. Dénonce encore. Il ne peut pas arrêter.
Nous vivons, elle coule, nous accusons, il chante.
Naît ici, tu seras mon ami, mon frère, mes privilèges, mon camarade, ces couleurs te représenteront. Naît là, nous avons les clous, le vinaigre, la lance et l'eau, tout se répète, même lui.
Meurtri le rossignol vomi ses dernières idées. Chut. Il se tait, nous mourons, elle s'assèche.
Les clous rouillent, la lance se désagrège, le vinaigre devient acide, l'eau se ternit et la bonne conscience s'enfuit, Platon la mime.
Malheureusement, le rossignol ne peut pas empêcher ni l'extinction, ni Freud, ni Marx, ils se
sont battus pour faire valoir un cynisme à toute épreuve où la logique A+B=C règne en maître.
L'inconnu nous reste encore, et nous restera encore, tant qu'un Freudien n'analysera pas le sourire de la Joconde comme un traumatisme lié à une enfance douloureuse ou autre démystification sauvage, il sera toujours là, et si ce n'est pas lui ce sera un autre qu'il aura envoyé. Il me plaît de me dire que je respire la vie et que j'expire l'espoir, n'importe ceux qui mentent, ceux qui diffament, ceux qui essayent de réduire la vie à des atomes et à des molécules, il ne faudrait pourtant pas les laisser faire, il devrait y avoir de lois. Ils ont même eux, Freudiens et autres Einsteins, réduit l'humanité à l'hydrogène. Fini les envolées lyriques, il ne reste que peu de répit entre l'arret du rossignol et le vinaigre, les clous et l'eau.



--------------Ode à...--------------

J'irai écrire une Ode à tous, à ceux qui me constituent et à tous mes absolus.
Sans idéal aucun j'étais parti, simplement et nonchalamment. Me trouver ne serait venu qu'avec le temps, porté par le vent, porté par les gens au grès des courants.
Me foutant des gifles du hauts de leurs certitudes, du haut de leurs habitudes j'ai d'abord été rebellé comme chaque faible qui se le sait. Alors je me suis caché, je me suis camouflé derrière des logiques invraisemblables, absurdes et ridicules.
Nul ne l'est.
Les terrains étaient glissants, les logiques aussi, mais mes absolus veillaient.
Du haut de leurs fiacres, allant d'idée en idée, me forçant à me construire par mimétisme, sans "moi" aucun, sans résistance aucune.
Je me le promet désormais: j'irai écrire une Ode à tous, à ceux qui me constituent et à tous mes absolus.
Suivant leurs routes, j'ai chu, j'ai du ramper et creuser la mienne. Les chemins boueux se suivent et se ressemblent mais désormais je les vois tomber eux aussi, pleins de grâce devant leur péripéties, eux qui, de leurs fiacres ne sauront jamais qu'ils sont.
Qu'ils sont moi, le matin dans la glace, le midi dans mes discours, et le soir dans mes souvenirs.
Qu'ils sont moi dans mes idées, dans mes certitudes et dans mes écrits.
Qu'ils m'ont forgé, à leur insu, avec leurs défaut et leurs qualités.
S'il faut que je vive encore, ils vivront à travers moi, je serais leur repère, leur auberge, leur oasis. Je m'en irai par les chemins, traversant encore, enseignant ce que j'ai appris, écrivant ce que j'ai lu, perpétuant ainsi leurs êtres.

J'irai écrire une Ode à tous, à ceux qui me constituent et à tous mes absolus.



Voilà, en esperant ne pas vous avoir fait perdre votre temps, peut-être même que ça vous a plu. :'o
Si le vocabulaire est légèrement trop limité et les sentiments pas rentranscris à la perfection c'est à cause (ou plutôt grâce) à mon jeune âge. Ca ne saurait constituer une excuse à quelque lancune que ce soit, je suis d'accord. C'est tout simplement une explication.

Bonnes critiques =)

Armestat
07/01/2007, 09h54
<span class="ev_code_RED">Bonnes idées, mais la conclusion est à revoir. 9/20</span>

Oxyslash
07/01/2007, 10h54
Originally posted by Armestat:
<span class="ev_code_RED">Bonnes idées, mais la conclusion est à revoir. 9/20</span>

Quelle conclusion? Le mage bréton for the win? :'o.

Arkanne
07/01/2007, 11h19
elles m'ont toujours paru chimiques avec leurs clarté immaculé, je savais qu'Elle serait heureuse, j'en était sûr. Non pas qu'Elle est un goût pour ce qui est superficielle, loin de là, mais elle ne comprends pas le mot puisque ce qui est superficielle à tout de même la consistance de l'être.

Il y a tellement de fautes dans ce seul paragraphe, que je me suis arrêtée ici.
Pas le courage de lire ce pavé. Tu aurais dû mettre un seul texte et le passer par un correcteur avant.

P.S. : "Je viens ici car d'après les dires de personnes que je connais ce forum est interressant dans le domaine litteraire "

Qui ?

Jolaventur
07/01/2007, 11h49
Oh merde encore une chiasse mentale à se tartiner


je lirai pas point j'ai si peu de temps je vais pas le perdre

GrandPapaMagie
07/01/2007, 11h58
Le-solitaire aurait-il encore frappé ?

( loule Arm, un traumatisme scolaire ? http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-very-happy.gif )

Arkanne
07/01/2007, 12h33
Originally posted by GrandPapaMagie:
Le-solitaire aurait-il encore frappé ?

( loule Arm, un traumatisme scolaire ? http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-very-happy.gif )

Non, un traumatisme par oxyures interposés. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-very-happy.gif

Armestat
07/01/2007, 12h43
P.S. : "Je viens ici car d'après les dires de personnes que je connais ce forum est interressant dans le domaine litteraire "

Ramor me surprendra toujours par l'estime en laquelle il se porte.

Arkanne
07/01/2007, 13h06
C'est une bonne blague, Arm ! http://forums.ubi.com/images/smilies/88.gif
Ram n'a rien à faire ici, tu as lu un peu ce texte ? http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_biggrin.gif

Edit : tu me donnes des idées amusantes et je reprends : "Ram n'a rien à faire ici, tu as lu un peu ce texte ? Sauf s'il voulait le trucider ce petiot !" http://www.farcry-thegame.com/fr/images/smileys/teuf.gif

Jolaventur
07/01/2007, 15h35
que disje chiasse c'est une diarrée, une gastro
mentale oui


Oh finesse que j'aime ton nom


mais de loin


au fait j'ai eu la fève

oui bon ok tout seul sur ma galette je prends pas de risque http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-very-happy.gif

mais ça fait plus de frangipane

ababakar
08/01/2007, 08h34
nan mais quand même!
evite de parler de bouffe et des fonctions excretoires en même temps stp


Originally posted by Jolaventur:
au fait j'ai eu la fève



eeeew

Jolaventur
08/01/2007, 19h11
c'quoi c'mot

quand j'ai envie je dit je vais chier
ou couler un bronze
pas excréter


sinon le temps de dire le mot je me suis fait dessus


Amis de la poésie et du bon gout je vous souhaite un bon restant de nuit en ce qui me concerne elle n'a point commencer et demain enfin aujourd'hui le reveil sonne à 6h

demain je sens que je vais devoir racheter un reveil plus costaud

Belartus
09/01/2007, 02h57
J'ai bien aime marche sous la pluie.

Le reste est un peu trop lourd pour moi par contre, essaie de delayer, de faire plus simple.

Mais ce n'est que mon avis de lecteur de l'equipe!
Bonne continuation http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_wink.gif

Ramoran
09/01/2007, 13h08
J'étais serein aujourd'hui, je me délectais de mes idées pures et calmes, luisantes à la lumière<span class="ev_code_RED">s</span> de mes raisonnements, <span class="ev_code_RED">nul</span> pensée ne pouvait emballer mon coeur, il était inerte, paisible. Je demande deux demi-douzaine de roses blanches, elles m'ont toujours paru chimiques avec leurs clarté immaculé, je savais qu'Elle serait heureuse, j'en était sûr. Non pas qu'Elle <span class="ev_code_RED">est</span> un goût pour ce qui est <span class="ev_code_RED">superficielle</span>, loin de là, mais elle ne <span class="ev_code_RED">comprends</span> pas le mot puisque ce qui est <span class="ev_code_RED">supercicielle</span> <span class="ev_code_RED">à</span> tout de même la consistance de l'être.
Roses blanches, éclatantes et odorantes, quel bonheur infus.



Je me suis arrêté là. Il y a trop de fautes. Les tournures sont trop alambiquées, c'est de l'épate-bourgeois.

Belartus
09/01/2007, 14h07
épate-bourgeois

J'aime bien la formule http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_biggrin.gif

Vae-primat
09/01/2007, 22h18
Il y a trop de fautes
Et encore, tu en as oubliées dans l'extrait choisi http://www.farcry-thegame.com/fr/images/smileys/comfort.gif

Armestat
14/01/2007, 11h28
Tu sais Oxiaction, je pense que si tu écrivais sans t'aider d'un dico, ca serait moins chiant.

...

Non je déconne.

Jolaventur
14/01/2007, 15h32
<<<Arm je t'aime

mais pourqui as tu laché GW encore une fois

Armestat
15/01/2007, 12h54
Vas voir sur le forum des colpos. Et n'hésites pas à taxer les fortunes que j'ai laissé aux autres, c'est libre service.

Jolaventur
15/01/2007, 15h18
ok merci je t'aimequand même


même Nax je l'aime

pis en ce moment pas la tête à taxer

j'ai l'avant derniere coop dyu tourment qui est bien relou


je vais le poutrer ce shiro je vais le poutrer

la der de proph c'est une ballade à coté