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Le-Solitaire
29/08/2005, 10h44
Le Silence de l'elfe

Le soleil irradiait la surface des vagues en ce début d'après-midi de printemps. Vae était accoudé au bastingage, le regard vide, perdu dans ses pensées. Dans quelques minutes, son navire, le Coursier d'Elad, un patrouilleur appartenant à la Couronne d'Alahan, allait entrer dans le port de Doriman. Cela faisait deux mois que lui et ses hommes avaient quitté ces quais. Ils étaient partis surveiller le transit maritime le long du littoral sud de la baronnie. Vae pensait à sa femme et à sa fille. Elles lui manquaient.
Gylian, son second, posa une main sur son épaule et vint se placer à côté de lui.
"” Cela fait du bien de rentrer. Les hommes commençaient à être fatigués. Nous n'avons pas revu ce paysage depuis longtemps.
"” Oui, enfin de retour chez nous.
"” Je peux te poser une question ? Que vas-tu faire de l'elfe ?
"” Je n'y ai pas vraiment réfléchi...Je crois que je vais l'emmener chez moi. J'irai voir un apothicaire capable de trouver un remède à ses maux.
"” Elle n'a toujours pas parlé depuis que nous l'avons trouvée ?
"” Malheureusement non, répondit le capitaine plein de compassion dans la voix.
"” Je me demande bien ce qu'ils ont pu lui faire.
"” Moi aussi Gylian, moi aussi...
Le capitaine regarda droit devant lui, la gorge serrée. Penser à cette jeune elfe le rendait triste. Il essayait de comprendre ce qui avait pu lui arriver pour qu'elle se terre dans le silence et qu'elle ait peur dès que quelqu'un s˜approchait d˜elle.
Ils l'avaient trouvée enchaînée dans la cale d'un bateau gobelin, il y a environ deux semaines de cela, juste à la pointe sud-est de la baronnie. Sous peine d'une réquisition totale de la cargaison, les peaux vertes avaient accepté, non sans réticence, de « céder leur bien » à l˜équipage barhan. Depuis ce jour, Vae essayait de gagner sa confiance. Il l'avait installée dans sa cabine, lui avait donné des vêtements propres et apporté de la nourriture.
Les hommes avaient vu d'un mauvais Å“il que leur capitaine s'accapare la seule femme du navire. Avec l'aide de Gylian, il leur avait clairement expliqué la situation et avait réussi à supprimer tout malentendu concernant ses rapports avec l'hôte. Il était le seul à pouvoir l'approcher et même si elle n'avait plus peur de lui, elle restait méfiante. Mais surtout, elle ne parlait pas et Vae n'arrivait pas à savoir si c'était de naissance ou si c'était à la suite d'un choc violent.
Shin, le timonier sortit Vae de son interrogation. Gylian était resté silencieux, à côté de lui, observant les habitations qui se rapprochaient d'eux.
"” Capitaine, nous sommes prêts à accoster. Voulez-vous que je vous laisse la barre.
"” Si vous vous sentez capable d'amener ce navire indemne à quai, je vous la laisse.
"” Bien Capitaine, j'espère que je n'ai pas trop bu hier pour que nous puissions arriver tous sains et saufs.
Cette boutade fit sourire Vae. Il avait entièrement confiance en ses hommes, et c'était réciproque.
"” Moi aussi je l'espère.
"” Je vais quand même aller le surveiller des fois qu˜il aurait vraiment plongé le nez dans un tonneau, déclara Gylian. On se retrouve tout à l'heure.
"” D'accord. Si quelqu'un me cherche je suis dans ma cabine.
Et les deux hommes se séparèrent.

Ils se retrouvèrent une demi-heure plus tard afin de donner les derniers ordres à l'équipage.
Lorsque tout fut terminé en fin d'après-midi, lorsque le bateau fut bien amarré, le pont nettoyé et les cales vidées, et après un bref discours du capitaine, ils les laissèrent partir.
"” Eh bien voilà, nous ne sommes plus que tous les deux, déclara Gylian une fois que le dernier matelot eut quitté le navire. As-tu encore besoin de moi ou je peux aller rejoindre ma belle ?
"” Je crois que ça va aller. Je dois encore passer à la Capitainerie pour déposer les rapports de navigation et voir pour la surveillance du bateau mais tout le reste a été fait.
"” Bon et bien, à la prochaine.
Les deux hommes se quittèrent par une poignée de main et une franche accolade. Vae regarda le vice capitaine s'éloigner le long du quai puis se dirigea dans sa cabine. Dans quelques heures, lui aussi retrouverait sa femme et sa fille.
L'elfe se trouvait encore par terre, blottie dans le coin opposé à la porte, sous l'une des fenêtres. Tout en rangeant ses affaires, le capitaine s'adressa à elle :
« Nous sommes arrivés à Doriman, chef-lieu de la baronnie du même nom. C'est une grande cité mais les gens sont très chaleureux. Ici, nous n'avons pas les problèmes que rencontrent les très grandes villes comme Kallienne ou encore pire comme Cadwallon ; le vol et les agressions sont très peu répandus. L'hiver y est rude mais l'été est assez doux.»
Il s˜approcha du bureau et ramassa ses notes de voyage.
« Je vais aller déposer ces papiers à la Capitainerie. Je ne serai pas long, environ une heure. Tu veux venir ou tu préfères m'attendre ici ? »
Vae lui tendit la main, dans l'espoir qu'elle la prenne, pour l'aider à se lever. Il resta dans cette position une bonne minute. L'elfe le regarda droit dans les yeux mais ne bougea pas. « Bon, tant pis » déclara-t-il, un peu déçu, en tournant les talons. « Je reviens bientôt ».
Il sortit de sa cabine et tomba nez à nez avec Bount. Ce vieux marin un peu grincheux à la barbe grisonnante faisait déjà partie de l'équipage lorsque Vae avait obtenu le commandement du Coursier d'Elad. L'ancien aimait sa tranquillité et supportait difficilement les jacasseries des jeunes matelots. Il parlait très peu mais chaque intervention était écoutée avec attention. Il ne refusait jamais de faire partager sa longue expérience au reste de l˜équipage ; et malgré son âge, c'était encore un gaillard solide et fiable.
"” Tu as besoin de quelque chose ? Demanda Vae, surpris.
"” D'un peu de repos, surtout. Je m'apprêtais à rejoindre mon hamac. La tournée des tavernes avec ces jeunes écervelés, ce n'est pas mon truc.
"” Tu n'as pas trouvé d'endroit où loger ?
"” Oh si, ne t'inquiète pas Capitaine. Je suis à l'auberge des Deux Frères, seulement la chambre n'est libre qu'à partir de ce soir.
"” D'accord. Est-ce que tu pourrais me rendre un petit service ?
"” Tout ce que tu veux Capitaine.
"” J'emmène ces rapports à la Capitainerie. Je voudrais que tu surveilles ma cabine en mon absence. L'elfe ne doit pas en sortir et personne n'entre. Je n'en ai pas pour longtemps.
"” Bien Capitaine.
Vae remercia Bount, descendit la passerelle de pont et fila à grandes enjambés vers l'immense bâtiment qui fermait le côté sud du port.

Il revint moins d'une heure plus tard, s'enquit des nouvelles auprès du vieux marin et le congédia. Tout était resté calme. Il pénétra dans sa cabine et s'approcha de l'elfe.
« Nous devons quitter le navire. Viens avec moi. Je vais t'emmener chez moi. Tu seras au chaud et tu auras à manger. Ma femme est une excellente cuisinière. » Vae s'était assis sur une chaise en face d˜elle. Ils se regardaient fixement. Le capitaine tendit la main vers celle de l'elfe. Il la saisit et l'attira lentement vers lui. Elle se laissa faire et se retrouva debout, dans les bras du marin. Pour la première fois, il sentit qu'elle avait confiance en lui. Il se détacha d'elle et passa une cape autour de ses épaules. Il lui reprit la main et l'attira dehors. L'elfe s'arrêta au milieu du pont et regarda Lahn disparaître petit à petit dans la mer. Cela faisait plusieurs semaines qu'elle n'avait pas vu de coucher de soleil. Vae attendit un peu avant d'interrompre ce moment.
« Je suis désolé mais j'aimerais que nous rentrions avant la nuit. Je vous promets que nous reviendrons. » L'elfe observa le Capitaine, regarda une dernière fois la lente descente du soleil, et suivit le Barhan sur le quai puis aux travers des ruelles assombries par l'obscurité naissante du crépuscule.
Lorsqu'ils arrivèrent devant la maison à colombages du capitaine, il faisait presque entièrement nuit, et de la lumière filtrait à travers les volets des fenêtres du rez-de-chaussée.
Vae lâcha la main de l'elfe et frappa à la porte. Il entendit le loquet sauter et vit la porte s'ouvrir. Il sourit à sa femme puis prit dans ses bras pour l'embrasser.
"” Tu m'as manqué.
"” Toi aussi. Je n'ai arrêté de penser à vous au milieu des flots.
"” Chaque soir, Tany me demandait de lui raconter une de tes aventures.
A ce moment, Holly, la femme de Vae, aperçut l'elfe.
"” Qui est-ce ? Interrogea-t-elle.
"” Nous l'avons trouvée enchaînée dans les cales d'un navire gobelin. J'ai pensé qu'il valait mieux l'amener ici, en attendant de trouver un médecin.
"” Pourquoi ? Elle est blessée ?
"” Non, mais elle n˜a pas ouvert la bouche depuis que nous l˜avons trouvée. Et Arïn sait que c'est dommage puisque les Cynwälls ont une voix mélodieuse. Mais viens, rentrons, nous discuterons de tout cela à l'intérieur...
Ce faisant, il reprit la main de l'elfe et la fit pénétrer, à la suite de sa femme, dans la maison. Holly referma la porte et abaissa le loquet. Vae invita l'elfe à s'asseoir autour de la table qui trônait au centre de la salle à manger.
"” Où est ma charmante petite fille ? Demanda le capitaine à sa femme.
"” Elle doit déjà être dans son lit, en train de dormir.
"” Alors, je ne vais pas aller la réveiller. Tu as déjà mangé ?
"” Oui, avec Tany. Mais vous, vous devez avoir faim, je vais vous préparer quelque chose.
"” Merci.

Le repas se déroula calmement, Vae racontant chacune de ses journées entre deux bouchées. Holly était assise en face de lui. Elle l'écoutait attentivement et regardait en alternance l'elfe et son mari. Elle essayait de comprendre la détresse que pouvait ressentir la jeune Cynwäll.
A la fin du dîner, pendant que Vae débarrassait et faisait la vaisselle, Holly s'adressa à l'elfe.
"” Voulez-vous vous laver ?
Devant le mutisme de la Cynwäll, elle insista.
"” Vous n'avez rien à craindre ici. Vae est très généreux. Il vous a pris sous son aile et il ne vous abandonnera pas dans la nature. Ce que vous avez vécu doit être terrible et nous essaierons de vous aider du mieux que nous pourrons. Vous ne devez pas vous sentir gênée. Considérez-vous comme notre invitée. Venez, je vais vous montrer votre chambre.
Holly alluma un chandelier et prit l'elfe par la main. Elles se dirigèrent vers l'escalier, montèrent silencieusement à l'étage, puis longèrent le couloir jusqu'à la chambre.
"” C'est ici que dort notre fille, dit Holly en désignant la porte en face. Nous, nous sommes de l'autre côté du couloir, à gauche. Mais venez, entrez !
Les deux femmes pénétrèrent dans la chambre réservée aux hôtes. C'était une petite pièce occupée par un lit deux places, une table de nuit et dans le fond, un demi-tonneau coupé qui servait pour la toilette.
"” Voilà, c'est ici. Je vous apporte un peu d'eau chaude et du linge propre.
Holly laissa la Cynwäll et descendit à la cuisine. Vae finissait la vaisselle.
"” Interdiction d'entrer dans la chambre des invités ce soir !
Le capitaine regarda sa femme et acquiesça.
Elle remonta un peu plus tard avec une casserole d'eau chaude. L'elfe n'avait pas bougé, elle était toujours debout, au milieu de la chambre.
"” Ne restez pas là, déclara Holly. Venez je vais vous aider.
Elle attira l'elfe au-dessus du demi-tonneau et commença à lui nettoyer le visage avec un linge mouillé. Puis elle la déshabilla lentement et continua la toilette sur tout le reste du corps. Une fois fini, elle lui enfila une robe en toile légère et l'installa dans le lit. Elle passa ses doigts dans les cheveux de l'elfe en une caresse apaisante.
"” Profitez de votre repos. Vous êtes libre d'aller et venir où bon vous semble, mais vous me paraissez encore fragile pour vous aventurer seule dans les méandres de la cité. Et rappelez-vous...nous sommes là pour vous aider.
Elle ramassa le chandelier et éteignit les bougies posées sur la table de nuit. Elle se leva du lit et marcha vers le couloir.
"” Passez une bonne nuit mademoiselle ! Acheva-t-elle avant de fermer la porte.
Elle croisa Vae en haut des escaliers.
"” J'ai fermé toutes les portes et j'ai éteint toutes les bougies en bas, annonça-t-il à sa femme. Comment va-t-elle ?
"” Elle est épuisée...et très marquée par son périple. C'est triste à voir. Mais le fait qu'elle soit à terre, dans un environnement sain, ne peut que lui être bénéfique.
"” Oui, j˜espère.
Ils se dirigèrent vers leur chambre et s'endormirent, quelques temps plus tard, enlacés l'un à l'autre.

Vae fut réveillé par les rayons du soleil lui arrivant directement dans les yeux. Sa femme venait d'ouvrir les volets.
"” Tu ne trouves pas que c'est un peu tôt ? Bougonna Vae.
"” Un peu tôt ? Regarde la position de Lahn. Et puis il y a quelqu'un qui veut te dire bonjour, rétorqua-t-elle en poussant Tany vers son père.
"” Salut ma puce. Viens que je te serre dans mes bras.
Tany se jeta au cou de son père et Holly les laissa dans ce moment d'affection. Avant de sortir, elle lança à son époux :
"” J'ai préparé le petit déjeuner. Et n'oublie pas l'elfe.
"” Je m'en occupe.
Puis Holly quitta la chambre.
Vae et sa fille parlèrent un long moment tous les deux. Ils se racontèrent chacun leurs deux mois passés alors qu'ils étaient loin l'un de l'autre.
Au bout d'un moment, Tany regarda son père d'un air interrogateur.
"” Qu'est-ce qu'il y a ? Demanda Vae.
"” Pourquoi maman a parlé d'un elfe tout à l'heure ?
"” Lors de notre mission, nous avons trouvé une jeune elfe prisonnière de pirates gobelins. Nous l'avons libérée et je l'ai amenée à la maison. Tu veux qu'on aille la voir ?
Tany acquiesça de la tête.
"” Va la réveiller pendant que je m˜habille. Je te rejoins dans sa chambre.
Il se leva, ouvrit son armoire pendant que sa fille se dirigeait vers la chambre de la Cynwäll.

Elle poussa lentement la porte et pénétra dans la pièce. L'elfe dormait encore. Tany hésita un moment puis s'approcha du lit. Elle lui parla avec sa douce petite voix : « Bonjour jolie elfe. Il faut se réveiller. »
La Cynwäll ouvrit les yeux et tourna la tête vers la petite fille. Tany recula un peu ne sachant pas la réaction que pourrait avoir l'elfe. Vae entra à ce moment là.
"” Bonjour, dit-il en se dirigeant vers la fenêtre pour ouvrir les volets. Bien dormi ?
Malheureusement, la nuit n'avait pas changé grand-chose. L'elfe ne lui répondait toujours pas.
"” Le petit déjeuner est près si tu as faim.
Puis il revint à coté de sa fille.
"” Tu viens. On va laisser notre invité s'habituer un peu aux lieux. Elle nous rejoindra quand elle sera prête.
Vae et Tany sortirent de la chambre. Le Capitaine referma la porte en la laissant légèrement entrouverte de façon à se que l'elfe puisse entendre se qu'il se passait dans la maison.

Pendant qu'ils marchaient dans le couloir, elle se releva et s'assit le dos au mur en regardant vers la porte.
« Merci », dit-elle tout bas en cynwäll alors qu'elle les entendait descendre les escaliers.

Version définitive, postée le 29.11.05

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Voilà, j'aimerai avoir votre avis. Surtout des critiques constructives.
Pour ceux qui se demandent, ça n'a aucun lien avec Morrowind. C'est pour ça que j'ai l'ai mis dans la partie HS.
Et merci à Vae de m'avoir inspiré le héros de cette histoire. http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_smile.gif

Necron51
29/08/2005, 11h02
Alors là je dis franchement Bravo Le Solitaire .. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-wink.gif

Personnellement ça m'a tenu assez en haleine (et ça continu encore d'ailleur .. A quand la suite ? http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-tongue.gif)

Le passage dans le port me fait un peu penser à du Feist ... http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-happy.gif

En tout cas j'ai beaucoup aimé ... Pas vraiment d'action, mais des belles descriptions pas trop longue (peut etre juste un peu plus decrire le style de la cité je dirais .. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-wink.gif), des dialogues sympas qui nous montrent bien la personnalité des personnages .. Non franchement c'est vraiment bien .. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-wink.gif

nchuleft
29/08/2005, 11h08
j'ai bien aimé et je trouve pas beaucoup de trucs a redire mais j'ai deux question:
-que ce qu'un ou une "Cynwäll"???
-Lahn, c'est bien le soleil...
et pas beaucoup de trucs a redire http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-happy.gif :
euh... en fait j'ai rien a dire mais je t'encourage sérieusement a continuer http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-wink.gif

missy_rikku
29/08/2005, 11h10
son navire, le Destrier d'Elad, un patrouilleur appartenant à la Couronne d'Alahan,

Je pense qu'il n'y a pas besoin de mettre >>son navire<< cela en rajoute beaucoup trop.

Sinon quelques fautes ici ou là, mais cela n'empêche une bonne lecture.

Cependant, il y a un léger blanc entre le moment où les deux hommes se quittent, et où le bateau, déjà accosté, est vide de ses occupants..une petite scène avec le bateau qui accoste aurait été préférable. Car de suite nous avons les ordres donnés à l'équipage, on croit qu'il va les donner, cependant cela passe aussi directement à Gylian qui parle au capitaine >>afin de donner les derniers ordres à l'équipage avant de les laisser partir.
"” Eh bien voilà, nous ne sommes plus que tous les deux<<.

Autrement, il y a quelques passages où je trouve qu'il n'y a pas trop de détails, certaines scènes sont laissées pour compte, comme baclées.

Par contre, l'apparition de Bount est parfaitement décrite, on sait à quel type de personne nous avons affaire..

>>Et rappelez-vous que nous sommes là pour vous aider<< En enlevant le que, la phrase donne une allure plus forte, quelque chose qui vient directement de la gentillesse de cette femme.

Ensuite je trouve cela bizarre qu'elle se mette soudainement à parler, du fait qu'elle ait vu la petite fille Tany..

Finalement, c'est un bon début d'histoire, j'ai hâte de savoir si une suite est en cours Le-Solitaire !

Lyrendil
29/08/2005, 11h37
Exellent! J'attend impatiament la suite! (Y en aura une hein? Dis! Dis! Dis! http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_smile.gif)

Armestat
29/08/2005, 12h15
Nons à la con, inventes en. Vae, Gylian etc, bon à la limite parceque c'est le forum, mais Alahan ca fait vraiment vieux repompage. Evites d'utiliser les mondes déjà existants, invente tout toi même.

Precisions à la con du genre "deux mois et cinq jours". T'aurais pus remplacer par "trop longtemps". Ou même raccourcir à "Deux mois". Idem pour "une chemise en soie blanche et un pantalon bleu marine "


Les hommes avaient vu d'un mauvais Å“il que leur capitaine s'accapare la seule femme du navire. Avec l'aide de Gylian, il leurs avait clairement expliqué la situation et avait réussi à supprimer tous malentendus

Cette boutade fit sourire Vae. Il avait entièrement confiance en ses hommes, et c'était réciproque.

Deux trucs qui se contredisent.


Il resta dans cette position une bonne minute. L'elfe le regarda droit dans les yeux mais ne bougea pas.

Une bonne minute c'est trop long. Ton bonhomme a l'air très couillon sur le coup.

Sinon c'est très sympa, continues http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_wink.gif Et rappeles toi que les Cynwälls sont très pudiques, et vont jusqu'à porter des masques quand ils ne sont pas seuls... Donc si elle s'est laissée déshabillée et lavée par une femme qu'elle ne connaissait pas, Ton elfe c'était un vrai légume...

Gaara3
29/08/2005, 13h16
Sympa cette petite histoire, ça se tient et ça me donne envie de lire la suite http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-happy.gif.
Juste un truc que je trouve un peu bizarre, ton héros Vae est un peu le mec à qui tout réussit.
Il est aimé de ses hommes, il a une femme qui l'attend tranquillement et docilement à la maison, il a une fille adorable et en plus à la fin l'elfe le remerci chaleureusement alors qu'elle ne lui a jamais parlé les autres jours.
Il faudrait qu'elle soit un peu plus défiante à son égard et aussi (mais dans une moindre mesure) à l'égard de sa fille.
Enfin, ce n'est que mon avis http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-wink.gif.

Vae-primat
29/08/2005, 14h06
Et bien, je viens de trouver qui m'a piqué mon journal intime http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-very-happy.gif

Excellente histoire.
Veille cependant à corriger certaines grosses fautes d'orthographe.
Manquent quelques déscriptions de la ville. En effet si l'elfe est paniqué il va essayer de se retrouver dans ce décor inconnu des fois qu'il voudrait, ou serait obligé, de s'enfuir.
Même remarque pour la maison.

A quand la suite?

PS: au besoin je peux te faire une correction par PM si cela te convient http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-wink.gif

Ramoran
29/08/2005, 15h40
Voilà un récit intéressant et pas trop mal écrit! http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_smile.gif Cela dit il y a des longueurs, du prosaïsme, et un peu trop d'expressions toutes faites. Parfois, j'ai un peu trop le sentiment de lire une bonne rédaction, un peu scolaire. Et moi je ne connais pas du tout le monde auquel il est fait allusion, donc je serai un peu naïf.

Mais voyons le détail.


Originally posted by Le-Solitaire:
Le Silence de l'elfe


Le soleil irradiait la surface des vagues en ce début d'après-midi de printemps. Vae était accoudé au bastingage, le regard vide, perdu dans ses pensées.

"irradier", n'est ps forcément le mot le plus juste, on a l'impression que le mot est là pour faire chic.
C'est un peu conventionnel, notamment par les expressions qui décrivent vae, et par son attitude, on dirait qu'il fait la pose. Mais je le répète c'est bien fait.



Dans quelques minutes, son navire, le Destrier d'Elad, un patrouilleur appartenant à la Couronne d'Alahan, allait entrer dans le port de Doriman.


Tu me jettes beaucoup de noms propres inconnus à la figure... selon l'humeur, c'est exotique et charmant, ou terriblement agaçant.



Cela faisait deux mois que lui et ses hommes avaient quitté ces quais. Ils étaient partis surveiller le transit maritime le long du littoral sud de la baronnie. Vae pensait à sa femme et à sa fille. Elles lui manquaient.
Gylian, son second, posa une main sur son épaule et vint se placer à côté de lui.


Là encore tes personnages font la pose "posa sa main sur son épaule"=voyez comme ils sont amicaux fraternels, et comme leurs gestes montrent leur liens francs et humains. Là encore nous sommes dans une convetion trop voyante.



"” Cela fait du bien de rentrer. Les hommes commençaient à être fatigués. Deux mois et cinq jours exactement que nous n'avons pas revu ce paysage.
"” Oui, enfin de retour chez nous.

Pas très int"ressant, trop simple.




"” Je peux te poser une question ? Que vas-tu faire de l'elfe ?
"” Je n'y ai pas vraiment réfléchi...Je crois que je vais l'emmener chez moi. J'irai voir un apothicaire capable de trouver un remède à ses maux.
"” Elle n'a toujours pas parlé depuis que nous l'avons trouvée ?


C'est une bonne idée d'apporter le sujet principal de l'histoire au cours d'une conversation, même si c'est un peu abrupt, et ne semble pas des plus naturels.



"” Malheureusement non, répondit le capitaine plein de compassion dans la voix.


C'est là qu'on a l'impression de travail scolaire: on croirait que tu te sens obligé de préciser le ton, comme pour satisfaire à une demande de prof de français agacé des "dit-il" répétitifs et ennuyeux.
Et puis la compassion dans la voix, c'est une expression qui sonne faux. Ton personnage affiche trop ses nobles sentiments, je le trouve trop compassé.



"” Je me demande bien ce qu'ils ont pu lui faire.
"” Moi aussi Gylian, moi aussi...


Le dialogue serait plus intéressant si ils ne pensaient pas exactement la même chose. Vae et GYlian sont sur le même moule de bonté fraternelle et pure. Ce sont des clones.



Le capitaine regarda droit devant lui, la gorge serrée. Penser à cette jeune elfe le rendait triste.

Encore de la pose! J'ai l'impression de voir une série américaine avec un acteur qui en fait des tonnes pour avoir l'air triste, et sur laquelle la caméra s'attarde un peu trop pour son malheur.



Il essayait de comprendre ce qui avait pu lui arriver pour qu'elle se terre dans le silence et qu'elle ait peur dès que quelqu'un s˜approchait d˜elle.
Ils l'avaient trouvée enchaînée dans la cale d'un bateau gobelin, il y a environ deux semaines de cela, juste à la pointe sud-est de la baronnie.


Sans fausse note, bien expliqué.



Sous peine d'une réquisition totale de la cargaison, les peux vertes avaient accepté, non sans réticence, de « céder leur bien » à l˜équipage barhan.

"peux vertes"? "barhan"? C'est quoi?



Depuis ce jour, Vae essayait de gagner sa confiance. Il l'avait installée dans sa cabine, lui avait donné des vêtements propres et apporté de la nourriture.


Quelle situation intéressante! Bien! Je voudrais avoir plus de détails.



Les hommes avaient vu d'un mauvais Å“il que leur capitaine s'accapare la seule femme du navire. Avec l'aide de Gylian, il leurs avait clairement expliqué la situation et avait réussi à supprimer tous malentendus concernant ses rapports avec l'hôte.


C'est une ambiguïté de rapports intéressante, j'aimerais que le narrateur ne dise pas si clairement que les hommes de l'équipage se trompent, j'aimerais qu'on entende plus leurs arguments, les choses seraient moins lisses, plus troublantes, plus intéressantes.



Il était le seul à pouvoir l'approcher et même si elle n'avait plus peur de lui, elle restait méfiante. Mais surtout, elle ne parlait pas et Vae n'arrivait pas à savoir si c'était de naissance ou si c'était à la suite d'un traumatisme.


Intéressant sauf que "traumatisme" est un mot moderne qui colle mal avec l'ambiance.



Shin, le timonier sortit Vae de son interrogation.
Gylian était resté silencieux, à côté de lui, observant les habitations qui se rapprochaient d'eux.
"” Capitaine, nous sommes près à accoster. Voulez-vous que je vous laisse la barre.
"” Si vous vous sentez capable d'amener ce navire indemne à quai, je vous la laisse.
"” Bien Capitaine, j'espère que je n'ai pas trop bu hier pour que nous puissions arriver tous sains et saufs.
Cette boutade fit sourire Vae. Il avait entièrement confiance en ses hommes, et c'était réciproque.
"” Moi aussi je l'espère.


Je décroche! C'est très ennuyeux, ça détourne l'attention pour rien.



"” Je vais quand même aller le surveiller des fois qu˜il aurait vraiment plongé le nez dans un tonneau, déclara Gylian, lui aussi sur le ton de l'humour. On se retrouve tout à l'heure.

Le ton de l'humour sonne aussi faux que la voix pleine de commpassion. Il faut que tu te débrouilles pour qu'on sente son humour sans que tu le précises. Et je t'assure qu'on n'a pas besoin du commentaire du narrateur pour s'en apercevoir, vu que ce n'est pas l'humour le le plus fin qui soit.



"” D'accord. Si quelqu'un me cherche je suis dans ma cabine.
Et les deux hommes se séparèrent.

Ils se retrouvèrent une demi-heure plus tard afin de donner les derniers ordres à l'équipage avant de les laisser partir.
"” Eh bien voilà, nous ne sommes plus que tous les deux, déclara Gylian une fois que le dernier matelot eut quitté le navire. As-tu encore besoin de moi ou je peux aller rejoindre ma belle ?
"” Je crois que ça va aller. Je dois encore passer à la Capitainerie pour déposer les rapports de navigation et voir pour la surveillance du bateau. Tout le reste a été fait. Passe lui le bonjour de ma part.

Ce sont des gens simples, mais tu n'es pas obligé de nous rapporter toutes les platitudes qu'ils se disent.



"” Je le ferai. Et puis n'hésite pas à passer quand tu en auras le temps.
"” Tu peux compter sur moi.
Les deux hommes se quittèrent par une poignée de main et une franche accolade.

Les paroles les gestes tout souligne bien lourdement: ILS SONT AMIS. Si avec ça on n'a pas compris. Mais tout reste à la surface, dans la démonstration. L'amitié consiste seulement à se dire qu'on est ami et à faire des gestes qui la signifient?



Vae regarda le Vice capitaine s'éloigner le long du quai puis se dirigea dans sa cabine. Dans quelques heures, lui aussi retrouverai sa femme et sa fille.

retrouverait



L'elfe se trouvait encore par terre, blottis dans le coin opposé à la porte, sous l'une des fenêtres.

blottie.
J'aime bien cette pose pour une fois. Et les mots ne semblent pas sonner faux.



Tout en rangeant ses affaires, le capitaine s'adressa à elle :
« Nous sommes arrivés à Doriman, chef-lieu de la baronnie du même nom. C'est une grande cité mais les gens sont très chaleureux. Ici, nous n'avons pas les problèmes que rencontre les très grandes villes comme Kallienne ou encore pire comme Cadwallon ; le vol et les agressions sont très peu répandus. L'hiver y est rude mais l'été est assez doux.»
Il s˜approcha du bureau et ramassa ses notes de voyage.
« Je vais aller déposer ces papiers à la Capitainerie. Je ne serai pas long, au maximum une heure. Tu veux venir ou tu préfères m'attendre ici ? »


Rien à redire, ce capitaien qui parle à l'elfe, et lui deonne conscienscieusement des tas d'informations sans avoir une seule réponse, c'est intéressant. Sauf le "au maximum" qui est un langage trop moderne et relâché, franchement laid.



Vae lui tendit la main, dans l'espoir qu'elle la prenne, pour l'aider à se lever. Il resta dans cette position une bonne minute.

Le râleur a raison de râler. Encore une pose!




L'elfe le regarda droit dans les yeux mais ne bougea pas. « Bon, tant pis » déclara-t-il, un peu déçu, en tournant les talons. « Je reviens bientôt ».
Il sortit de sa cabine et tomba nez à nez avec Bount. Ce vieux marin un peu grincheux à la barbe grisonnante faisait déjà partie de l'équipage lorsque Vae avait obtenu le commandement du Destrier d'Elad. L'ancien aimait sa tranquillité et supportait difficilement les jacasseries des jeunes matelots. Il parlait très peu mais chaque intervention était écoutée avec attention. Il ne refusait jamais de faire partager sa longue expérience au reste de l˜équipage ; et malgré son age, c'était encore un gaillard solide et fiable.
"” Tu as besoin de quelque chose ? Demanda Vae, surpris.
"” D'un peu de repos, surtout. Je m'apprêtai à rejoindre mon hamac. La tourné des tavernes avec ces jeunes écervelés, ce n'est pas mon truc.
"” Tu n'as pas trouvé d'endroit où loger ?
"” Oh si, ne t'inquiète pas Capitaine. Je suis à l'auberge des Deux Frères, seulement la chambre n'est libre qu'à partir de ce soir.
"” D'accord. Est-ce que tu pourrais me rendre un petit service ?
"” Tout ce que tu veux Capitaine.
"” J'emmène ces rapports à la Capitainerie. Je voudrais que tu surveilles ma cabine en mon absence. L'elfe ne doit pas en sortir et personne n'entre. Je n'en ai pas pour longtemps.
"” Bien Capitaine.
Vae remercia Bount, descendit la passerelle de pont et fila à grandes enjambés vers l'immense bâtiment qui fermait le côté sud du port.


A quoi ça sert?



Il revint moins d'une heure plus tard, s'enquit des nouvelles auprès du vieux marin et le congédia. Tout était resté calme. Il pénétra dans sa cabine et s'approcha de l'elfe.
« Nous devons quitter le navire. Viens avec moi. Je vais t'emmener chez moi. Tu seras au chaud et tu auras à manger. Ma femme est une excellente cuisinière. » Vae s'était assis sur une chaise en face d˜elle. Ils se regardaient fixement. Le capitaine tendit la main vers celle de l'elfe. Il la saisit et l'attira lentement vers lui. Elle se laissa faire et se retrouva debout, dans les bras du marin. Il la regarda tendrement.


Voilà qui est intéressant! Belle scène, remplie d'ambigüité! Cependant tu dis "tendrement", et je trouve là encore que l'indication sonne faux, comme la voix pleine de compassion. Je te conseille de laisser parler les gestes, puisque tu aimes bien monter les gestes significatifs des personnages, sans ajouter une indication redondante, dont le but semble être trop simple: faire admirer le personnage pour sa bonté.
Fais sentir cette bonté sans nous assassiner de panneaux indicateurs. Je sais que ce n'est pas facile, mais qui a dit que l'art était facile?



Pour la première fois, il sentit qu'elle avait confiance en lui. Il se détacha d'elle et passa une cape autours de ses épaules.

Trop lourd!



Il lui reprit la main et l'attira lentement dehors.

Tu abuses des adverbes et particulièrement de "lentement".



L'elfe s'arrêta au milieu du pont et regarda Lahn disparaître petit à petit dans la mer. Cela faisait plusieurs semaines qu'elle n'avait pas vu de coucher de soleil. Vae attendit un peu avant d'interrompre ce moment.
« Je suis désolé mais j'aimerai que nous rentrions avant la nuit. Je vous promets que nous reviendrons. »

J'aimerais.



L'elfe observa le Capitaine, regarda une dernière fois la lente descente du soleil, et suivit le Barhan sur le quai puis aux travers des ruelles assombries par l'obscurité naissante du crépuscule.
Lorsqu'ils arrivèrent devant la maison à colombages du capitaine, il faisait presque entièrement nuit, et de la lumière filtrait à travers les volets des fenêtres du rez-de-chaussée.

J'aime bien ce passage et cette description.



Vae lâcha la main de l'elfe et frappa à la porte. Une voix féminine se fit entendre de derrière la porte :
"” Qui est là et que voulez vous ?
"” Je suis un charmant matelot qui souhaiterait rentrer chez lui, déclara Vae, un sourire aux lèvres.

C'eqt nul! ça sonne archifaux!



Il entendit le loquet sauter et vit la porte s'ouvrir. Il prit sa femme dans ses bras pour l'embraser.
"” J'ai pensé à toi tous les jours, au milieu des flots.
"” Toi aussi tu m'as manqué. Chaque soir, Tany voulait que je lui raconte une de tes aventures.
A ce moment, Holly, la femme de Vae, aperçut l'elfe.

Elle en as mis du temps à l'apercevoir, mais il faut la comprendre, l'amour rend aveugle, elle ne pouvait pas voir aure chose que Vae tellement elle était subjuguée par l'astre de sa vie...
J'outre le trait, mais prends bien conscience de ceci: tu idéalises trop le couple, toi Le Solitaire, et tu fais du mauvais roman à l'eau de rose.



"” Qui est-ce ? Interrogea-t-elle.
"” Nous l'avons trouvé enchaînée dans les cales d'un navire gobelin. J'ai pensé qu'il valait mieux l'amener ici, en attendant de trouver un médecin.
"” Pourquoi ? Elle est blessée ?
"” Non, mais elle n˜a pas ouvert la bouche depuis que nous l˜avons trouvée. Et Arïn sait que c'est dommage puisque les Cynwälls ont une voix mélodieuse. Mais vient, rentrons, nous discuterons de tout cela à l'intérieur...
Ce faisant, il reprit la main de l'elfe et la fit pénétrer, à la suite de sa femme, dans la maison. Holly referma la porte et abaissa le loquet. Vae invita l'elfe à s'asseoir autours de la table qui trônait au centre de la salle à manger.
"” Où est ma charmante petite fille ? Demanda le capitaine à sa femme.
"” Elle doit déjà être dans son lit, en train de dormir.
"” Alors, je ne vais pas aller la réveiller. Tu as déjà mangé.
"” Oui, avec Tany. Mais vous, vous devez avoir faim, je vais vous préparer quelque chose.
"” Merci.


Je n'arrive pas à croire que sa femme n'ait aucun mouvement de soupçon. Tes personnages sont tous uniformément bons et généreux...



Le repas se déroula calmement, Vae racontant chacune de ses journées entre deux bouchées. Holly était assise en face de lui. Elle l'écoutait attentivement et regardait en alternance l'elfe et son mari. Elle essayait de comprendre la détresse que pouvait ressentir la jeune Cynwäll.


Ceserait intéressant que cette femme ait un point de vue à elle sur cette détresse, elle n'a que des interrogations, comme son mari. On a l'impression que tu fais tous tes personnages sur le même moule.



A la fin du dîner, pendant que Vae débarrassait et faisait la vaisselle, Holly s'adressa à l'elfe.
"” Voulez-vous vous laver ?
Devant le mutisme de la Cynwäll, elle insista.
"” Vous n'avez rien à craindre ici. Vae est très généreux. Il vous a pris sous son aile et il ne vous abandonnera pas dans la nature. Ce que vous avez vécu doit être terrible et nous essaierons de vous aider du mieux que nous pourrons. Vous ne devez pas vous sentir gênée. Considérez vous comme notre invité. Venez, je vais vous montrer votre chambre.
Holly alluma un chandelier et pris l'elfe par la main. Elles se dirigèrent vers l'escalier, montèrent silencieusement à l'étage, puis longèrent le couloir jusqu'à la chambre qui faisait face à une autre porte.
"” C'est ici que dort notre fille. Nous, nous sommes de l'autre côté du couloir, à gauche. Mais venez, entrez !
Les deux femmes pénétrèrent dans la chambre réservée aux hôtes. C'était une petite pièce occupée par un lit deux places, une table de nuit et dans le fond, un demi-tonneau coupé qui servait pour la toilette.
"” Voilà, c'est ici. Je vous apporte un peu d'eau chaude et du linge propre.
Holly laissa la Cynwäll et descendit à la cuisine. Vae finissait la vaisselle.
"” Interdiction d'entrer dans la chambre des invités ce soir !
Le capitaine regarda sa femme et acquiesça.
Elle remonta un peu plus tard avec une casserole d'eau chaude. L'elfe n'avait pas bougée, elle était toujours debout, au milieu de la chambre.
"” Ne restez pas là, déclara Holly. Venez je vais vous aider.
Elle attira l'elfe au-dessus du demi-tonneau et commença à lui nettoyer le visage avec un linge mouillé. Puis elle la déshabilla lentement et continua la toilette sur tout le reste du corps. Une fois fini, elle lui enfila une robe en toile légère et l'installa dans le lit. Elle passa ses doigts dans les cheveux de l'elfe en une caresse apaisante.


C'est globalement très intéressant, malgré certaines poses, mais je vais pas te détailler
tu peux le faire par toi même.

Voilà je m'arrête là, je pense que je me répèterais encore, donc je t'encourage les situations sont intéressantes intrigantes, mais ce serait bien que tes personnages soient moins plats, moins des exemples parfaits de générosité, qu'ils vivent un peu plus soient plus humains, moins nets.
Tu aimes montrer leurs gestes significatifs, essaie de creuser ça, et d'en trouver des moins conventionnels, et surtout évite ces commentaires sur le ton ou bien les gestes qui alourdissent tout!

Le-Solitaire
29/08/2005, 15h48
@Nec' : Le fait qu'il n'y ait pas d'action est voulu. Je voulais essayer d'écrire une nouvelle sur la psychologie et les comportements des personnages.
Pour la description de la cité...Eh bien en fait, c'est tiré d'un univers connu et destiné à un public familier de cette univers. De plus la nouvelle est déstinée à paraitre dans un fanzine donc elle ne doit pas être trop longue.
C'est pour ça que je ne peux pas décrire autant que je le souhaite. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-indifferent.gif

@nchuleft : Les Cynwälls sont l'une des trois races d'elfes de l'univers en question. Si l'on peut dire qu'il y a des elfes bons, des elfes neutres et des elfes mauvais, ils serait les bons...mais c'est beaucoup plus complexe.
Et oui, Lahn, c'est bien l'astre solaire.

@Missy :
-Pour le "son navire", c'est pour bien préciser que c'est lui le Capitaine. Par la suite, ça peut-être compris implicitement mais pour des jeunes, ce n'est pas forcément évident.
-Les fautes...Et pourtant je l'ai relu de nombreuses fois. Il est passé au correcteur Works, puis au correcteur Word. Je ne pensait pas en avoir oublier. Mais bon, c'est pour ça que c'est bien d'avoir des relecteurs. http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_smile.gif
-Le blanc entre l'arrivé du bateau et le moment où tout le monde se quitte. Effectivement, je ne m'en était pas rendu compte mais maintenant que tu le dis, j'ai été trop vite. Je vais arranger ça.
-Tu peux développer sur les scènes que tu trouves baclées ?
-Pour le "que", ça y est c'est enlevé et c'est vrai que ça rend mieux.
-La fin. J'ai "fini" la nouvelle début Juin et ça fait trois mois que je tourne cette fin dans tout les sens pour arriver à quelque chose de bien. Ca ne me plait pas encore mais c'est le mieux que j'aie trouvé pour le moment. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-indifferent.gif
On m'a déjà signalé cette fin bizzare.
Ce que je veux exprimer, c'est que l'elfe a un choc en voyant cette petite fille qui ressemble à sa soeur, et que ça lui redonne la parole. C'est ça que je veux réussir à faire comprendre mais que je n'y arrive pas. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-sad.gif

@Arm' :
-Pour les noms à la con http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_biggrin.gif, Vae c'est voulu. Je l'ai dit, inspiré par Vae-Primat, ici présent sur ce forum. Pour Gylian, ça n'a pas de lien avec _Guiylain. Ca vient d'une histoire que j'avais commencé. Le marin s'appelait Gylian. J'ai abandonné l'autre histoire mais j'ai gardé le perso. http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_smile.gif
-Pour Alahan et tout le reste, je pense que tu as compris en lisant le reste de l'histoire. Ce n'est pas du pompage. J'écris typiquement dans l'univers d'Aarklash mais c'est normal puisque la nouvelle est déstiné aux Chroniques d'Aarklash.
-Les précisions à la con. Tu n'as pas tort. Je vais arranger ça.
-La confiance entre le Capitaine et ses hommes. Ca ne se contredit pas. Les marins ont mal vu que leur capitaine s'accapare la seule femme du navire. Vae et Gylian ont éclaircit le malentendu. Et c'est parce que les hommes ont confiance en leur chef qu'ils ont accepté ces éclaircissements. Ensuite quand je dis que Vae a confiance en ses marins, c'est au niveau de leur boulot. Ils savent bien mener un navire.
-La minute trop longue. Je ne suis pas d'accord. Il teste l'elfe. En fait, oui, peut-être qu'a la fin il a l'air couillon parce qu'elle lui met un vent magistral http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_biggrin.gif, mais avant non.
-La pudeur de la Cynwäll. Tout à fait. Avant sa rencontre avec Tany, j'ai envie qu'elle donne l'impression d'être un légume.

@Gaara : Vae, quel homme ! http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-very-happy.gif
La aussi, c'est voulu. C'est pas un héros au sens propre parce qu'il n'a pas accompli de grandes choses, il n'as pas un boulot extraordinaire (il ne sert pas sur un Vaisseau-amiral de la Flotte barhanne), mais c'est un gars simple, heureux de vivre, généreux et qui transmet cette "positive attitude" autours de lui. C'est pour ça qu'il est aimé.
Et puis il y a autre chose pour laquelle il faut qu'il soit quasiment parfait. C'est pour plus tard... http://www.farcry-thegame.com/fr/images/smileys/ts.gif

@Vae : Pour les fautes, idem que pour Missy. Au bout d'un moment, je ne les vois plus. Et pour la correction en PM, je veux bien.
Les descriptions, je l'ai déjà un peu dit à Nec'. Univers censé être connu du lecteur. Taille du texte relativement limité.

@Tous : Merci pour ces commentaires et ces encouragements. http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_smile.gif
La suite ? Elle est plus ou moins prévu dans mon cerveau et trois lignes écrites dans un coin du PC.
Mais pour l'instant, je suis sur autre chose de plus dur et de plus long, donc ça ne va pas être pour tout de suite. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-indifferent.gif

tonin12
29/08/2005, 15h57
Bon je trouve ça très bien... il y a un bon suspence pour la suite de l'histoire... mais tu devrais peut être juste appuyer un peu plus sur le lien entre, la fille/la mère/et le père... Qu'il y est peut être un peu plus d'affection serait pas mal... Sinon j'attend avec impatience la suite.. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-wink.gif

Le-Solitaire
29/08/2005, 16h52
@Ram' : Là, il y a beaucoup de chose à dire. On va y aller point par point.

-"sentiment de lire une bonne rédaction, un peu scolaire" : Pas faux. Quand j'écris, je repense à mes cours de Français. Tu le souligne très bien, un peu plus tard, lorsque tu parles du remplacement des "dit-il".

-"irradier" : Pas là pour faire chic. Plutot dans le sens d'une expression toute faite. En fait, c'est que je ne vois pas quoi mettre d'autres. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-indifferent.gif

-Les expressions qui décrivent Vae. Mes nouvelles commencent souvent comme ça. Un personnage perdu dans ces pensées. Une personne posé qui cogite interieurement. Je ne sait pas d'où ça vient, c'est comme ça.

-Les noms propores : C'est pour situer. Pas besoin de développer, les initiés savent de quoi je parle. Lourd ? Je ne pense pas.

-L'amitié : Ici, le coté conventionnel est voulu. C'est le monde marin, une grande fraternité lie les hommes de l'équipage. Le contact physique est important.

-Début du dialogue : Faut bien entamer une conversation.

-Sujet principal apporté de façon abrupt : Une seule raison, l'économie de place dans le texte.

-Personnage principal trop compassé http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_biggrin.gif, nobles sentiments : J'ai voulu idéalisé un peu le héros, mettre un homme normal sur le devant de la scène en occultant ses défauts.

-Vae et Gylian, même moule ? Ben un peu oui. Pour bien montrer leur liens, pour montrer qu'ils sont sur la même longueur d'onde.

-Pose d'un acteur américain : J'aime baucoup le cinéma. Il y a une inspiration cinématographique lorsque je décris une scène. Bon ou mauvais ? Ca dépends.

-"peaux vertes", "barhan" : Là encore, connu du lecteur. Sinon les peaux vertes, c'est les gobelins, et les Barhans, c'est les habitants du Royaume d'Alahan.

-L'opposition Capitaine/équipage : Ce n'est pas le plus interressant, ça n'apporterait pas grand chose à l'histoire. Enfin, je pense. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-indifferent.gif

-"traumatisme" : Tu n'aurais pas un substitut par hasard ?

-L'humour : Même moi, ça ne me fait pas rire mais c'était pour dévelloper un peu le personnage de Shin et completer le lien entre Vae et ses hommes.

-L'au revoir entre Vae et son second : Pas faux. Un peu plat, un peu cliché. A modifier.

-Les fautes : Merci pour la correction.

-le "au maximun" : Déjà modifier par "environ".

-La pose d'une bonne minute : Moi j'aime bien. C'est théâtral, je trouve.

-La discussion avec Bount : Développer le personnage de Bount. Montrer un peu comment il est. Lien entre Bount et Vae. Même si les développements sur les membres de l'équipage ne servent quasiment à rien pour le moment, ils me seront utiles pour la suite.

-"tendrement" : Ca ne me choque pas dans le texte. A voir.

-Passage lourd : Non, je ne pense pas. C'est dans la continuité.

-abus des "lentement" : Exact. A modifier.

-L'arrivée de Vae chez lui : Moi aussi j'aime moyen. Mais je n'ai pas encore trouvé mieux.

-Holly aperçoit l'elfe tardivement : Il fait nuit, Vae est juste derrière la porte donc devant l'elfe (avec sa carure, on peut supposer qu'il la cache en partie), et oui Holly est tellement contente de retrouver son mari qu'elle ne fait pas trop gaffe à coté.

-Idéalisation du couple : Peut-être ou peut-être pas. Ici, c'est surtout idéalisation des personnages en général. Mais quand même, après deux mois de séparation, elle doit bien être quand même un peu contente, non ? http://www.les-smileys.com/smiley/Smiley/Cligne_yeux/icon_wink.gif

-Pas de soupçons ? Au début, j'avais pensé la faire un peu jalouse puis je me suis mis à sa place. Elle ne savait pas quand il rentrait, s'il avait voulu la tromper, il n'aurait pas ammener l'elfe à la maison. Il y a de la confiance mais aussi du bon sens.

Autre chose. Tu n'as pas fait de commentaire sur la fin et c'est ce qui m'a posé le plus de problèmes. J'aimerai avoir ton avis.

Sinon merci d'avoir fait une critique aussi longue. http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_smile.gif

@Tonin : Le lien père/mère/fille. On m'en a déjà parlé mais par souci d'économie de place et aussi un peu par fénéantise, je n'ai pas voulu développer. Peut-être plus tard.

Chtinecureuil
30/08/2005, 01h36
Sympa comme tout Le Solitaire. Continues ! http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-happy.gif

missy_rikku
30/08/2005, 02h03
La fin ne devrait pas être aussi lourde comme tu l'as décrite. Comme je te l'ai dis, je trouve ça bizarre que l'elfe se mette tout à coup à parler, il faudrait une manière plus subtile de sa sortie du mutisme...

Quand tu dis "La Cynwäll s'assis dans son lit et s'adossa au mur. ", je sais pas pourquoi, mais ça me fait penser aux personnes malades qui quand elles ont un problème, s'assoient, s'adossent à un mur, et bougent d'avant en arrière; rien qu'à décrire une telle scène montre l'angoisse même de la personne, d'avoir vu ou fait telle ou telle chose qui les choquent, qui les angoissent.

Le fait qu'elle parle aussi rapidement à la petite fille, peut vouloir dire qu'elle a plus que confiance ou alors qu'en fait son mutisme n'était pas si "réel" que cela..
Surtout la remarque de ??? concernant les masques que les Cynwall qu'ils portent s'ils se trouvent en présence d'autres personnes que leurs tribus.
Je ne connais pas les antécédents de ton histoire (l'origine des noms, des lieux, ou même de l'histoire en général) et je ne veux pas la connaitre. En ne sachant rien, et rien qu'avec tes descriptions on devrait pouvoir se faire une idée.

*Ensuite, pour les scènes que je pense baclées, il y a donc la scène du port, trop rapide, on ne sait pas s'ils ont bien accosté, comment s'est passé le débarquement, cela devait être une joie pour tous les marins..
<<Ils se retrouvèrent une demi-heure plus tard afin de donner les derniers ordres à l'équipage avant de les laisser partir.
"” Eh bien voilà, nous ne sommes plus que tous les deux, déclara Gylian une fois que le dernier matelot eut quitté le navire. As-tu encore besoin de moi ou je peux aller rejoindre ma belle ?>>
Ta première phrase laisse penser au lecteur que le capitaine va souhaiter bon vent à ses marins, leur donner une note de tristesse avant de les encourager à quitter le navire, les remerciant de leur bon dévouement (même s'ils reprendraient le large sous peu).

*Puis, les retrouvailles avec sa femme sont vraiment courtes, je ne sais pas, on dirait que la femme ne l'a pas revu depuis quelques jours....si mon homme me quittait plus de deux mois, je lui saute au cou, je l'embrasse et tout, ça serait normal non, mais là on dirait juste une petite accolade, et hop !Plus rien, même chose tard le soir, allez hop, au lit et ils dorment..http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_wink.gif

*Et pour la scène avec la petite fille, elle devrait rester derrière la porte à l'écart...là elle entre direct dans la chambre, sans rien demander, l'elfe n'a pas peur quand elle se réveille et après elle la prend pour quelqu'un d'autre. Donc, plus de subtilité, la petite fille n'a donc pas peur de cette créature ?N'a t'elle pas pleins de questions en tête ?Ne devrait-elle pas plutôt se sentir gênée ?

En lisant ton essai, je me pose toutes ces questions, oui, généralement les enfants n'ont pas vraiment peur, ils n'imposent pas de barrière, mais là c'est une nouvelle personne à découvrir, ce n'est pas pareil..donc ?

Le-Solitaire
30/08/2005, 02h56
Ok. Je vais y réfléchir.
Je vois que j'ai encore pas mal de boulot. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-sad.gif

Armestat
30/08/2005, 03h11
Ram a tout à fait raison, j'avais pas tilté sur le coup parceque je lisais et que je jouais à GW en même temps, mais c'est vrai, tout ce qu'il dit.

Le problème de la fin, c'est qu'elle est ridiculement eau de rose encore une fois. L'Elfe est un vrai légume, mais voir une petite fille qui ressemble à sa soeur et raconter sa vie tout d'un coup, c'est trop. Tu devrais lui faire crier le nom, puis quelle retombe dans un mutisme profond, et c'est plustrad qu'elle parlera.

Lyrendil
30/08/2005, 06h20
C'est vrai que vae a l'air d'avoir un peu tout réussi!
Allez! hésite pas!
Vae est un sado-masochiste refoulé?
Sa femme est nymphomane?
Sa fille vend de la drogue a l'école?
La Cynwall chante au moulin rouge?
http://forums.ubi.com/images/smilies/35.gif

Armestat
30/08/2005, 07h09
T'as quoi contre les SM refoulés? http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-mad.gif

Lyrendil
30/08/2005, 07h56
T'as quoi contre les nympho et les chanteuses du moulin rouge? http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-tongue.gif

@u Solitaire
"Surprend toujours, tu sera surpris!"
C'est de moi. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-tongue.gif

Le-Solitaire
23/09/2005, 09h24
Est-ce que ce passage c'est mieux ? Ou il faut vraiment que je développe les ordres ?


Ils se retrouvèrent une demi-heure plus tard afin de donner les derniers ordres à l'équipage.
Lorsque tout fut terminé en fin d'après-midi, lorsque le bateau fut bien amarré, le pont nettoyé et les cales vidées, et après un bref discours du capitaine, ils les laissèrent partir.
"” Eh bien voilà...bla,bla,bla.

silent-teleri
23/09/2005, 13h55
Je suis globalement d'accord avec ce qu'ont dit Armestat et Missy Riku.
Ce qui me frappe moi c'est que la situation est un peu trop connue: une belle captive libérée par un équipage au détour des routes (y compris navales, ça revient au même), mutique, est placée par son sauveur sous sa protection et recommence à parler en voyant une petite fille qui lui rappelle sa soeur...

On est d'accord qu'une belle histoire peut suffire sans pour autant chercher à révolutionner le genre, reste que là il y a beaucoup de clichés ou de trucs qui ressemblent à des clichés, mais bon ça c'est ce que je ressens.
Y a aussi le traitement de l'univers dans lequel se passe l'action: des noms inconnus du lecteur en trop grand nombre (mais d'aprés la remarque d'Armestat, je comprends que c'est un univers déjà existant?), alors que le décor physique est pas tant décrit que ça en fin de compte (comme l'ont dit Ramoran et d'autres).

Sinon, suis-le seul à être choqué par le ton docte que prend Ramoran? Je ne sais pas si tu penses avoir acquis je ne sais quel titre de maîtrise dans le domaine, mais tes remarques dénotent les trois-quarts du temps plus du dogmatisme sans finesse que de la vraie critique.
Si tu veux, je posterai une création personnelle sur un autre thread, je suis curieux de voir que ce que pourras en dire...

Le-Solitaire
23/09/2005, 14h25
Je ne sais pas ce que Ramoran pourras en dire mais je suis impatient de la lire.

Et merci pour la critique.
Toutes les remarques sont bonnes à prendre pour progresser. http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_smile.gif

silent-teleri
24/09/2005, 13h54
Je ne sais pas ce que Ramoran pourras en dire mais je suis impatient de la lire.


Oki! http://forums.ubi.com/infopop/emoticons/icon_wink.gif

(je demande un petit délai vu que je vais écrire ce truc et pas juste "réchauffer" une histoire déjà écrite)

Le-Solitaire
24/09/2005, 14h18
De mon coté, je l'ai finie aujourd'hui.
Donc vous pourrez lire la version finale dans le CdA 15...dès que le redac'chef sera rescussité. http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-happy.gif

silent-teleri
24/09/2005, 14h35
CdA?

Milles excuses mais Alzimer et moi http://forums.ubi.com/images/smilies/16x16_smiley-happy.gif

Le-Solitaire
24/09/2005, 14h49
Les Chroniques d'Aarklash (http://www.les-cda.com).