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Sonic24330
28/04/2008, 11h42
J'ai trouvé ça sur internet il y a environ deux ans.

Chapitre Premier – L'assassin

Un homme d'âge mûr ce tenait devant un corps inanimé. Il y a quelque secondes, ce corps était en vie, parlant a la populace des punitions que méritaient les rebelles et hérétiques. L'homme d'âge mûr ce nommait Altair. Il y a quelques minutes, il se tenait haut et fier sur un toit de l'église, regardant sa cible, tel un aigle planant au-dessus de sa proie. Altair était descendu rejoindre la foule qui buvait les paroles du Seigneur qui étaient protégé par deux soldats équipés jusqu'au dent. Altair avançait lentement, écartant les villageois sur son passage. Il augmenta sur rythme de course. Puis, tout ce passa si vite. Altair sorti son arbalète déjà chargée sur le premier garde qui tomba raide mort. Il sortit une de ses quatre dagues et la planta solidement dans les côtes du deuxième. Et prenant son élan, il sauta dans les airs. Il sortit son petit couteau incrusté dans son gant et alla le planter dans le cou du Seigneur.

Tout s'était passé si vite. Mais Altair était un assassin, il était habitué à ce genre de violence. Il avait fait son boulot, il devait s'échapper avant que la garde ne rapplique. Mais déjà, deux soldats, sortant de la foule, ce dirigea vers lui. Prenant les dernières forces qui lui restaient, Altair pris ses jambes à son cou et parti en courant. Il grimpa sur un mur avec l'agilité d'une araignée. Haletant, il se rendit sur le toit d'une maison et sauta sur une autre. Quatre gardes le poursuivaient. L'assassin, en n'en apercevant un, sauta en bas de l'immeuble à deux étages et atterrit sur le garde qui s'écroula sous le poids de l'assassin avec un bruit d'ossements brisés. Altair se dirigea vers une des nombreuses églises et s'arrêta net devant la porte fermée. Il se retourna lentement, prêt à dégainer son arme. Les trois gardes avancèrent lentement vers leur cible lorsque les portes de l'église s'ouvrirent pour laisser place à une multitude de prêtres en chemise blanche. Une chance inespérée pour Altair de ce sortir de ce pétrin sans à avoir à affronter les trois gardes. Avec sa tunique blanche, Altair ce faufila parmi les prêtres. Les gardes se dépêchèrent d'aller à l'endroit où il avait vu pour la dernière fois l'assassin. Mais, il ne pouvait quand même pas écarter ces prêtres. Sinon ils se retrouveraient accrochés à une corde servant d'exemple à la populace. Mais l'assassin avait déjà disparu. Les gardes ce regardèrent l'un et l'autre se disant des mots simplement avec le regard. Ils savaient ce qui allait ce produire puisque qu'ils n'avaient pas rattraper cet assassin. Chaqu'un pris ses jambes à son cou et se dirigèrent vers les portes de la ville.

Altair regarda la scène du haut d'un immeuble. Il vit les trois gardes déguerpir comme des lapins. Si Altair avait été d'une nature sympathique, il aurait rit de cette scène, mais il en était autrement. L'assassin avait accompli sa mission, il devait rentrer parler à son maître. Il sauta à terre et se faufila dans la foule. Il disparu comme un fantôme, sans laisser de trace.



Chapitre 2 – La place du marché

Se faufilant comme une ombre parmi la foule, Altair se retrouva aisément à la place du marché, la plus grande partie de la grande ville de Jérusalem. À chaque matin, au lever du soleil qu'annonçaient les coqs, les marchants préparaient leur petit magasin sur roulette. Jusqu'au couvre-feu les marchants vendaient leurs marchandises au passant et aux riches. Quelques mendiant quêtait de l'argent aux passants en leur disant que Dieu veillera sur eux. Altair s'assit quelques minutes sur un banc public en réfléchit à son meurtre commis quelques heures plus tôt.

ALTAIR : Quelle gaffe j'ai fait. J'ai oublié de récupérer mon carreau et ma dague.

Je maudissant de son erreur, Altair se leva sur le banc pour apercevoir au-delà de l'immense foule de paysans. Il cherchait quelque chose. Non une personne, mais un bâtiment qu'il lui était familier. Cherchant du regard cette boutique, il l'aperçu près de la rue centrale qui conduisant à chaqu'une des quatre portes de Jérusalem. Les routes principales partaient toutes d'un point cardinaux pour se retrouver au centre de la ville sainte : la place du marché. Altair arriva enfin à la boutique. Deux gardes étaient à l'intérieur, demandant au commerçant des armes de qualité. Le premier garde sortit de sa bourse 40 pièces d'or. Il était impossible qu'un garde puisse ramasser une telle somme d'argent, Altair en conclut donc que le garde à dû la voler à un passant endormi. Il attendit que les deux gardes sortent de la boutique. Il entendit par contre quelques mots de leur conversation.

GARDE UN : ... retrouvez les trois qui se sont enfuis. Il vont être pend...

Ne perdant plus de temps, Altair entra dans la boutique.

BROERK : Mais qu'est ce qui t'amène par ici Alt...
ALTAIR : Inutile de prononcer mon nom, villageois.
BROERK : Bien entendu. Que veut tu mon ami? Ahhh... Inutile d'en dire plus. Je vois qu'il te manque un carreau et une dague. Je reviens.

Broerk quitta la pièce pour se diriger dans l'arrière boutique. Altair resta debout, impassible, regardant la petite pièce souvent visiter. En entrant dans la boutique, plusieurs flèches étaient accrochées au mur droit avec deux arcs en bois. Sur le côté gauche, plusieurs haches de guerre y étaient exposées. Un escalier menant au deuxième étage occupait le reste du mur. À coté des flèches et des arcs se trouvait le comptoir et derrière ce dernier une petite porte menant à l'arrière boutique. Le vieillard en ressortit avec les armes demandées.

BROERK : Voilà. Cela fera dix pièces d'or.
ALTAIR : Tu sais bien que je n'ai pas d'argent.
BROERK : Ben, on sait jamais. Tu aurais pût en avoir cette fois-ci.
ALTAIR : Merci, mon ami.
BROERK : J'espère ne plus te revoir avant longtemps. Et fait attention pour ne plus les perdes. C'est moi qui y perds dans cette affaire.

Altair ressortit tranquillement de la boutique. Il incéra son carreau dans son carquois et mis sa dague dans son fourreau. Il se dirigea ensuite dans une ruelle dépourvue de personne et grimpa sur les toits de la ville. Il vit le port, sa prochaine destination. Courrant à toutes jambes, il sauta d'un toit à l'autre avec l'agilité du tigre.



Chapitre 3 – Les docks

Le soleil commençait à se coucher, laissant place à la lune, qui était dans son croissant. Altair sauta à terre, faisant lever une couche de poussière dans les airs. Il était enfin arrivé aux quais. Cherchant du regard son navire, il l'aperçu près d'un navire de guerre. Cette dernière avait éclaté quelques dizaines d'années plutôt, lors de la première croisade. Les Sarrasins avait attaquer sans raison les croisés, selon ces derniers. Mais la véritable histoire est, qu'avant l'attaque des Sarrasins contre les croisés, ces derniers avaient pénétrés sur leur territoire tuant tous sur leur passage. C'est ainsi que la guerre commença. Altair avança à pas de loup et s'approcha de son navire. C'est là qu'il se rendit compte que son bateau était entouré de garde équipés jusqu'au dent. Impossible d'entrer à bord sans se faire repérer. Il fallait distraire les gardes. Mais difficile lorsque ceux-ci sont plus d'une trentaine. Contournant son bateau, Altair ce dirigea vers le navire de guerre. La passerelle pour y accéder avait été remontée. Il y avait donc des gens à bord, sûrement des soldats. Son plan venait de tomber à l'eau. Un soldat à l'allure plus sévère avança vers le navire de l'assassin.

CAPITAINE : Qu'est que vous fabriquez ici?
SOLDAT : Capitaine, ce navire est lui que nous recherchons. Nous pensons que l'assassin ce trouve à bord, j'ai donc ordonné à mes hommes de vérifier à l'intérieur
CAPITAINE : C'est du mon travail, soldat.

Le capitaine sortit son épée de son fourreau et l'enfonça dans l'abdomen du soldat. Il la retira et essuya le sang sur la tunique de sa victime.

CAPITAINE : Mais, je déteste quand on ne me dit rien.

Il regarda les autres soldats, pointant son arme sur eux.

CAPITAINE : Que cela vous serve de leçon! Qu'est que vous attendez? Allez, rentrer à l'intérieur.

Plusieurs torches illuminaient le pont du navire. Altair se maudit intérieurement. Son navire ne serait bientôt plus. Mais le pire était que son maître le punirait pour son erreur. Et il était maintenant impossible de sortir de Jérusalem sans bateau. Altair décida d'en prendre un autre. Juste le temps de se rendre à son maître. Il vit un bateau de pêche avec son capitaine à la proue du navire, regardant les étoiles. L'assassin rentra sur le bateau et se dirigea vers le capitaine. Il s'agenouilla près de ce dernier et sorti sa lame de son gant. Il pris son élan et enfonça sa lame dans le coup et, avec sa main libre, l'a mis devant la bouche de sa victime pour empêcher qu'un son sorte, détruisant ainsi sa couverture. Le capitaine mourut sans un bruit. Altair le prit et le laissa tomber à l'eau. L'assassin détacha les voiles et la corde qui le tenait au quai. Il était prêt à quitté Jérusalem. Il ne lui restait qu'un obstacle : la porte qui gardait la sortit. Jérusalem avait été construite près de la mer et son seul et unique port était entouré de terre formant ainsi un «petit lac». Le seul endroit pour y entrer et sortir était gardé par une grille qui s'ouvrait et se fermait selon la volonté des gardes empêchant ainsi toute évasion par la mer par les Sarrasins. Altair se rapprocha tranquillement de la grille. Quelques gardes étaient postés de chaque cotés de la grille et cinq se trouvait dans une petite cabane en bois, regardant les allez et venu des navires. Un garde remarqua le petit bateau à voile et sortit de la cabane accompagné de deux de ses confrères. Altair s'arrêta pour pouvoir parler au garde.

ALTAIR : Pourriez-vous remonter la grille? J'ai besoin de quitter le port.
GARDE : Vous savez qu'un couvre-feu a été mis en place? Je ne peux relever la grille.

Altair empoigna solidement le garde et l'emmena sur son navire. Il sortit une dague et vint la placer directement sur la gorge de son otage.

ALTAIR : Dites à vos amis de relevé la grille si vous voulez rester en vie.
GARDE : Faite ce qu'il dit.

Un garde ce dépêcha d'actionner le treuil. La grille se mit à s'ouvrit. Altair ne lâcha pas pour autant sa prise. Il prit sa dague et enfonça plusieurs coups dans la gorge de sa victime. Les deux autres gardes présents sautèrent sur le navire, engageant ainsi la bataille. Pour la première fois de la journée, Altair dégaina son épée à une main. Le premier garde se dirigea vers lui, arme au poing. Altair n'eu pas de mal à esquiver le coup de son adversaire. Altair lui fit un croc-en-jambe et le garde alla rouler part terre. Les deux autres gardes sur la berge sortirent leur arc et commencèrent à encocher des flèches. Altair se dirigea vers son deuxième adversaire avec son épée. Au dernier moment, l'assassin glissa par terre et fit tomber le garde. Altair se releva rapidement et acheva le garde. Il évita avec son épée, les deux flèches des gardes. Le premier garde s'était relevé et se dirigeait vers Altair. Altair l'empoigna d'une main et le fit passer au dessus de sa tête. Le garde lâcha son arme. L'assassin fini son travail avec un coup dans le cÅ“ur. Il esquiva une autre flèche, mais n'aperçu pas la deuxième qui vint se figer dans sa jambe. Altair devait se dépêcher à sortir d'ici, la grille se refermant déjà. Il prit le gouvernail et se dirigea vers la sortie. Le mât étant trop haut, il frappa la grille et tomba à l'eau. Mais Altair avait eu le temps de sortir.
Regardant en arrière une dernière fois, Altair se dépêcha de jeter les corps à l'eau avant que tout cela n'empeste.


Je ne sais pas si c'est une personne qui l'a inventée ou Ubisoft. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

Sonic24330
28/04/2008, 11h42
J'ai trouvé ça sur internet il y a environ deux ans.

Chapitre Premier – L'assassin

Un homme d'âge mûr ce tenait devant un corps inanimé. Il y a quelque secondes, ce corps était en vie, parlant a la populace des punitions que méritaient les rebelles et hérétiques. L'homme d'âge mûr ce nommait Altair. Il y a quelques minutes, il se tenait haut et fier sur un toit de l'église, regardant sa cible, tel un aigle planant au-dessus de sa proie. Altair était descendu rejoindre la foule qui buvait les paroles du Seigneur qui étaient protégé par deux soldats équipés jusqu'au dent. Altair avançait lentement, écartant les villageois sur son passage. Il augmenta sur rythme de course. Puis, tout ce passa si vite. Altair sorti son arbalète déjà chargée sur le premier garde qui tomba raide mort. Il sortit une de ses quatre dagues et la planta solidement dans les côtes du deuxième. Et prenant son élan, il sauta dans les airs. Il sortit son petit couteau incrusté dans son gant et alla le planter dans le cou du Seigneur.

Tout s'était passé si vite. Mais Altair était un assassin, il était habitué à ce genre de violence. Il avait fait son boulot, il devait s'échapper avant que la garde ne rapplique. Mais déjà, deux soldats, sortant de la foule, ce dirigea vers lui. Prenant les dernières forces qui lui restaient, Altair pris ses jambes à son cou et parti en courant. Il grimpa sur un mur avec l'agilité d'une araignée. Haletant, il se rendit sur le toit d'une maison et sauta sur une autre. Quatre gardes le poursuivaient. L'assassin, en n'en apercevant un, sauta en bas de l'immeuble à deux étages et atterrit sur le garde qui s'écroula sous le poids de l'assassin avec un bruit d'ossements brisés. Altair se dirigea vers une des nombreuses églises et s'arrêta net devant la porte fermée. Il se retourna lentement, prêt à dégainer son arme. Les trois gardes avancèrent lentement vers leur cible lorsque les portes de l'église s'ouvrirent pour laisser place à une multitude de prêtres en chemise blanche. Une chance inespérée pour Altair de ce sortir de ce pétrin sans à avoir à affronter les trois gardes. Avec sa tunique blanche, Altair ce faufila parmi les prêtres. Les gardes se dépêchèrent d'aller à l'endroit où il avait vu pour la dernière fois l'assassin. Mais, il ne pouvait quand même pas écarter ces prêtres. Sinon ils se retrouveraient accrochés à une corde servant d'exemple à la populace. Mais l'assassin avait déjà disparu. Les gardes ce regardèrent l'un et l'autre se disant des mots simplement avec le regard. Ils savaient ce qui allait ce produire puisque qu'ils n'avaient pas rattraper cet assassin. Chaqu'un pris ses jambes à son cou et se dirigèrent vers les portes de la ville.

Altair regarda la scène du haut d'un immeuble. Il vit les trois gardes déguerpir comme des lapins. Si Altair avait été d'une nature sympathique, il aurait rit de cette scène, mais il en était autrement. L'assassin avait accompli sa mission, il devait rentrer parler à son maître. Il sauta à terre et se faufila dans la foule. Il disparu comme un fantôme, sans laisser de trace.



Chapitre 2 – La place du marché

Se faufilant comme une ombre parmi la foule, Altair se retrouva aisément à la place du marché, la plus grande partie de la grande ville de Jérusalem. À chaque matin, au lever du soleil qu'annonçaient les coqs, les marchants préparaient leur petit magasin sur roulette. Jusqu'au couvre-feu les marchants vendaient leurs marchandises au passant et aux riches. Quelques mendiant quêtait de l'argent aux passants en leur disant que Dieu veillera sur eux. Altair s'assit quelques minutes sur un banc public en réfléchit à son meurtre commis quelques heures plus tôt.

ALTAIR : Quelle gaffe j'ai fait. J'ai oublié de récupérer mon carreau et ma dague.

Je maudissant de son erreur, Altair se leva sur le banc pour apercevoir au-delà de l'immense foule de paysans. Il cherchait quelque chose. Non une personne, mais un bâtiment qu'il lui était familier. Cherchant du regard cette boutique, il l'aperçu près de la rue centrale qui conduisant à chaqu'une des quatre portes de Jérusalem. Les routes principales partaient toutes d'un point cardinaux pour se retrouver au centre de la ville sainte : la place du marché. Altair arriva enfin à la boutique. Deux gardes étaient à l'intérieur, demandant au commerçant des armes de qualité. Le premier garde sortit de sa bourse 40 pièces d'or. Il était impossible qu'un garde puisse ramasser une telle somme d'argent, Altair en conclut donc que le garde à dû la voler à un passant endormi. Il attendit que les deux gardes sortent de la boutique. Il entendit par contre quelques mots de leur conversation.

GARDE UN : ... retrouvez les trois qui se sont enfuis. Il vont être pend...

Ne perdant plus de temps, Altair entra dans la boutique.

BROERK : Mais qu'est ce qui t'amène par ici Alt...
ALTAIR : Inutile de prononcer mon nom, villageois.
BROERK : Bien entendu. Que veut tu mon ami? Ahhh... Inutile d'en dire plus. Je vois qu'il te manque un carreau et une dague. Je reviens.

Broerk quitta la pièce pour se diriger dans l'arrière boutique. Altair resta debout, impassible, regardant la petite pièce souvent visiter. En entrant dans la boutique, plusieurs flèches étaient accrochées au mur droit avec deux arcs en bois. Sur le côté gauche, plusieurs haches de guerre y étaient exposées. Un escalier menant au deuxième étage occupait le reste du mur. À coté des flèches et des arcs se trouvait le comptoir et derrière ce dernier une petite porte menant à l'arrière boutique. Le vieillard en ressortit avec les armes demandées.

BROERK : Voilà. Cela fera dix pièces d'or.
ALTAIR : Tu sais bien que je n'ai pas d'argent.
BROERK : Ben, on sait jamais. Tu aurais pût en avoir cette fois-ci.
ALTAIR : Merci, mon ami.
BROERK : J'espère ne plus te revoir avant longtemps. Et fait attention pour ne plus les perdes. C'est moi qui y perds dans cette affaire.

Altair ressortit tranquillement de la boutique. Il incéra son carreau dans son carquois et mis sa dague dans son fourreau. Il se dirigea ensuite dans une ruelle dépourvue de personne et grimpa sur les toits de la ville. Il vit le port, sa prochaine destination. Courrant à toutes jambes, il sauta d'un toit à l'autre avec l'agilité du tigre.



Chapitre 3 – Les docks

Le soleil commençait à se coucher, laissant place à la lune, qui était dans son croissant. Altair sauta à terre, faisant lever une couche de poussière dans les airs. Il était enfin arrivé aux quais. Cherchant du regard son navire, il l'aperçu près d'un navire de guerre. Cette dernière avait éclaté quelques dizaines d'années plutôt, lors de la première croisade. Les Sarrasins avait attaquer sans raison les croisés, selon ces derniers. Mais la véritable histoire est, qu'avant l'attaque des Sarrasins contre les croisés, ces derniers avaient pénétrés sur leur territoire tuant tous sur leur passage. C'est ainsi que la guerre commença. Altair avança à pas de loup et s'approcha de son navire. C'est là qu'il se rendit compte que son bateau était entouré de garde équipés jusqu'au dent. Impossible d'entrer à bord sans se faire repérer. Il fallait distraire les gardes. Mais difficile lorsque ceux-ci sont plus d'une trentaine. Contournant son bateau, Altair ce dirigea vers le navire de guerre. La passerelle pour y accéder avait été remontée. Il y avait donc des gens à bord, sûrement des soldats. Son plan venait de tomber à l'eau. Un soldat à l'allure plus sévère avança vers le navire de l'assassin.

CAPITAINE : Qu'est que vous fabriquez ici?
SOLDAT : Capitaine, ce navire est lui que nous recherchons. Nous pensons que l'assassin ce trouve à bord, j'ai donc ordonné à mes hommes de vérifier à l'intérieur
CAPITAINE : C'est du mon travail, soldat.

Le capitaine sortit son épée de son fourreau et l'enfonça dans l'abdomen du soldat. Il la retira et essuya le sang sur la tunique de sa victime.

CAPITAINE : Mais, je déteste quand on ne me dit rien.

Il regarda les autres soldats, pointant son arme sur eux.

CAPITAINE : Que cela vous serve de leçon! Qu'est que vous attendez? Allez, rentrer à l'intérieur.

Plusieurs torches illuminaient le pont du navire. Altair se maudit intérieurement. Son navire ne serait bientôt plus. Mais le pire était que son maître le punirait pour son erreur. Et il était maintenant impossible de sortir de Jérusalem sans bateau. Altair décida d'en prendre un autre. Juste le temps de se rendre à son maître. Il vit un bateau de pêche avec son capitaine à la proue du navire, regardant les étoiles. L'assassin rentra sur le bateau et se dirigea vers le capitaine. Il s'agenouilla près de ce dernier et sorti sa lame de son gant. Il pris son élan et enfonça sa lame dans le coup et, avec sa main libre, l'a mis devant la bouche de sa victime pour empêcher qu'un son sorte, détruisant ainsi sa couverture. Le capitaine mourut sans un bruit. Altair le prit et le laissa tomber à l'eau. L'assassin détacha les voiles et la corde qui le tenait au quai. Il était prêt à quitté Jérusalem. Il ne lui restait qu'un obstacle : la porte qui gardait la sortit. Jérusalem avait été construite près de la mer et son seul et unique port était entouré de terre formant ainsi un «petit lac». Le seul endroit pour y entrer et sortir était gardé par une grille qui s'ouvrait et se fermait selon la volonté des gardes empêchant ainsi toute évasion par la mer par les Sarrasins. Altair se rapprocha tranquillement de la grille. Quelques gardes étaient postés de chaque cotés de la grille et cinq se trouvait dans une petite cabane en bois, regardant les allez et venu des navires. Un garde remarqua le petit bateau à voile et sortit de la cabane accompagné de deux de ses confrères. Altair s'arrêta pour pouvoir parler au garde.

ALTAIR : Pourriez-vous remonter la grille? J'ai besoin de quitter le port.
GARDE : Vous savez qu'un couvre-feu a été mis en place? Je ne peux relever la grille.

Altair empoigna solidement le garde et l'emmena sur son navire. Il sortit une dague et vint la placer directement sur la gorge de son otage.

ALTAIR : Dites à vos amis de relevé la grille si vous voulez rester en vie.
GARDE : Faite ce qu'il dit.

Un garde ce dépêcha d'actionner le treuil. La grille se mit à s'ouvrit. Altair ne lâcha pas pour autant sa prise. Il prit sa dague et enfonça plusieurs coups dans la gorge de sa victime. Les deux autres gardes présents sautèrent sur le navire, engageant ainsi la bataille. Pour la première fois de la journée, Altair dégaina son épée à une main. Le premier garde se dirigea vers lui, arme au poing. Altair n'eu pas de mal à esquiver le coup de son adversaire. Altair lui fit un croc-en-jambe et le garde alla rouler part terre. Les deux autres gardes sur la berge sortirent leur arc et commencèrent à encocher des flèches. Altair se dirigea vers son deuxième adversaire avec son épée. Au dernier moment, l'assassin glissa par terre et fit tomber le garde. Altair se releva rapidement et acheva le garde. Il évita avec son épée, les deux flèches des gardes. Le premier garde s'était relevé et se dirigeait vers Altair. Altair l'empoigna d'une main et le fit passer au dessus de sa tête. Le garde lâcha son arme. L'assassin fini son travail avec un coup dans le cÅ“ur. Il esquiva une autre flèche, mais n'aperçu pas la deuxième qui vint se figer dans sa jambe. Altair devait se dépêcher à sortir d'ici, la grille se refermant déjà. Il prit le gouvernail et se dirigea vers la sortie. Le mât étant trop haut, il frappa la grille et tomba à l'eau. Mais Altair avait eu le temps de sortir.
Regardant en arrière une dernière fois, Altair se dépêcha de jeter les corps à l'eau avant que tout cela n'empeste.


Je ne sais pas si c'est une personne qui l'a inventée ou Ubisoft. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

asadar
28/04/2008, 13h23
Deux ans t'es sûr ? Parce que sans vouloir casser le truc, Ubisoft a commencé la conception d'AC il y a plus de trois ans maintenant ! ^^
Presque quatre même.
En tout cas il était bien informé déjà, mais bon, les détails qu'il donne pouvait déjà se trouver sur le net il y a deux ans, j'en sais quelque chose... http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

Sonic24330
28/04/2008, 13h39
Assassin's creed était en développement depuis 4 ans environ, moi j'ai trouvé ça il y a environ 2 ans, je sais plus exactement la date, pour être d'accord sur la date on va dire 1 an et demi. http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/clindoeil.png

asadar
29/04/2008, 13h39
Dans ce cas ça s'explique facilement, à l'époque aussi j'ai commencé mes recherches et je savais déjà pas mal de chose sur le jeu (et si peu devant le résultat final au fond). http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/happy.gif

Sonic24330
29/04/2008, 13h43
C'est sur que le jeu à bien évoluait depuis la première fois où je l'ai vu, et c'est ce qui m'a donné envie d'avoir une PS3.