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Ramoran
17/06/2008, 16h01
Une idée de jeu me vient: je vais inventer une histoire brève écrite dans un style sobre. Celui qui prendra la suite devra raconter rigoureusement la même chose, mais en choisissant un autre style, qu'il aura pris soin de spécifier.

Pierre, Paul et Jacques faisaient une randonnée. Pierre marchait au devant en imposant à l'équipe son rythme de marche soutenu. Paul arrivait à suivre avec peine, mais Jacques, peu agile, vieillissant, et encombré par sa graisse, finit par prendre quelque retard. Jacques n'avait jamais été sympathique à Paul, mais afin de se reposer ce dernier fit hypocritement remarquer à Pierre qu'il fallait savoir attendre les plus faibles pour que les liens de l'équipe restent forts, et qu'elle n'éclate pas. Jacques répondit que ce n'était pas à l'équipe de se mettre au niveau d'un tel boulet, mais au boulet d'évoluer. Paul trouva plus prudent de suivre le meneur et de sacrifier son repos. Jacques de son côté se perdit dans la montagne. Pour rentrer rapidement il pressa le pas malgré sa fatigue; mais il faisait nuit, il ne voyait plus rien, et, glissant sur des petits cailloux, il fit une chute mortelle.
On retrouva rapidement le cadavre. Cela interrompit la randonnée qui devait durer huit jours. Pierre, comme responsable reçut une réprobation générale. Quant à Paul, satisfait de voir cette randonnée absurde si vite interrompue, il en profita pour dire combien le peinait la disparition de Jacques, et comme il regrettait de ne pas avoir su convaincre le leader de rebrousser chemin. Mais lors des obsèques, il avait beaucoup de mal à ne pas retenir sa joie de se voir débarassé de ces deux importuns.

Ramoran
17/06/2008, 16h01
Une idée de jeu me vient: je vais inventer une histoire brève écrite dans un style sobre. Celui qui prendra la suite devra raconter rigoureusement la même chose, mais en choisissant un autre style, qu'il aura pris soin de spécifier.

Pierre, Paul et Jacques faisaient une randonnée. Pierre marchait au devant en imposant à l'équipe son rythme de marche soutenu. Paul arrivait à suivre avec peine, mais Jacques, peu agile, vieillissant, et encombré par sa graisse, finit par prendre quelque retard. Jacques n'avait jamais été sympathique à Paul, mais afin de se reposer ce dernier fit hypocritement remarquer à Pierre qu'il fallait savoir attendre les plus faibles pour que les liens de l'équipe restent forts, et qu'elle n'éclate pas. Jacques répondit que ce n'était pas à l'équipe de se mettre au niveau d'un tel boulet, mais au boulet d'évoluer. Paul trouva plus prudent de suivre le meneur et de sacrifier son repos. Jacques de son côté se perdit dans la montagne. Pour rentrer rapidement il pressa le pas malgré sa fatigue; mais il faisait nuit, il ne voyait plus rien, et, glissant sur des petits cailloux, il fit une chute mortelle.
On retrouva rapidement le cadavre. Cela interrompit la randonnée qui devait durer huit jours. Pierre, comme responsable reçut une réprobation générale. Quant à Paul, satisfait de voir cette randonnée absurde si vite interrompue, il en profita pour dire combien le peinait la disparition de Jacques, et comme il regrettait de ne pas avoir su convaincre le leader de rebrousser chemin. Mais lors des obsèques, il avait beaucoup de mal à ne pas retenir sa joie de se voir débarassé de ces deux importuns.

Draegnar
18/06/2008, 01h19
Bon, un fois n'est pas coutume, je m'essaye au style racaille.

Rachid, Mouloud et Camel zonaient, Rachid traçait sa race forçant les autres à lui prendre l'aspi. Mouloud en chiait pour arriver à lui coller au cul pendant que le gros fat de Camel se faisait larguer. Mouloud dégueulait Camel mais pour pouvoir fumer une clope, il fit le gros faux cul en disant qu'ils devraient attendre le gros naze. Rachid lui cracha que le gros naze n'avait qu'à se magner le cul. Mouloud lâcha sa clope pour coller Rachid et Camel se pauma dans les caillasses. Il chiait dans son froc tout seul dans le noir, alors il se mit à bouger un peu sa graisse pour rentrer regarder les meufs sur AB3. Mais il était bigleux et se taula sur une boite de coca, il s'était tellement méchamment viandé qu'il creva là comme un chien.

Cet énorme maccabée pouvait difficilement se la jouer furtif et les condés débarquèrent chez Rachid et Mouloud pour les tabasser un peu et demander des fois qu'ils sauraient ce qui était arrivé à Camel. Rachid se fit bien meuler la face par le gang car Camel était un super dealer. Mouloud fit le faux cul en disant qu'il avait prévenu Rachid mais que ce gros connard était complètement bouché. N'empêche qu'il en avait rien à foutre de ces deux nazes.

Ponette1
18/06/2008, 03h02
Je vais vous raconter une vraie !

J'été avec papa et minidou et on allait à la plage et masseur s'impositionna de force dans notre petit groupe, elle disait qu'elle nager mieux que moi et que Minidou ensemble et alors papa dit oui et moi non !
Mais elle vienda quand même et on alla et il y avait du soleil et Minidou entrer dans leau et moi aussi et papa aussi et masseur non !
Et y avait un beau con d'athlète qui fesait le beau dans l'eau mais plus loin et jeudi à Minidou bouffe-le et Minidou ne bouffe que de l'herbe, alors masseur l'a vu, et elle voula lui à tirer l'Å“il et l'attention et elle entrât dans l'eau et dit qu'elle est froide et criailla comme une dinde et nagea vers lui, à l'aide, à l'aide !
Et elle passa près de moi et je l'ai tirée sous l'eau et elle a bu la tasse et une baleine l'a mordue et elle est morte et papa a dit qu'elle dommage et j'ai dit qu'elle dommage et on est rentrer avec minidou mais sans masseut !
Bon débarras !


Et là c'est une photo de moi sur Minidou avec masseur quand elle été vivante et l'autre c'est une voisine qui voulait pavoiser au jumping mais elle est moche et elle a trouver personne ! Je crois que je vais l'inviter à la plage des cas qu'il fera vent et grosses vagues !

http://apu.mabul.org/up/apu/2008/06/18/img-104744tpwxw.jpg (http://mabul.org/)

Armestat
18/06/2008, 10h50
"Salut les aminches! Comment ca va yau d'poil?
- Aha, sacré JP! Il en rate pas une hein l'JP!
- Mets moi un picon avec des cahouètes Roger! Hey les gars, j'ai une histoire bidonnante à vous raconter, vous allez vous en taper les cuisses!
- Ah bah ouai dis donc hé, vas y JP!
- Alors c'est trois mecs, bon alors y'a Pierre, Paul et pis Jacques, ouaip comme dans la chanson des drogués là, hé bah ils font une ballade en montagne t'vois, genre randonnée (poil au nez). Bon alors le premier hein, Pierre là, il y va à fond hein, ha bah c'est un fonceur le gars tu penses hé, double champion de monde de biathlon l'salaud hein! Bon alors l'deuxième là, il suit l'premier, c'est pas un sportif mais tu sens qu'il sait marcher quoi. Bon pis le dernier, Jacques, ca c'est du parisien hein! Ouyouyouyouyou, c'est le gars tu sais, gros hein, bon et alors il arrive pas à suivre et au bout d'un moment il demande à faire une pause.
- Ouai ouai, et après?
- Ouai ouai, Heu attends heu... Ah ouai, alors là, le premier là, celui qui fonce, bah il est pas content tu penses! Parceque lui c'est un sportif' hein! Alors il veut continuer. Bon, mais l'seconde c'est l'genre gauchiss et compagnie, ca l'dérange pas de faire une pause. Sauf que l'premier comme i'veut pas, hein, un fonceur que j'vous dis, hé bah les deux premiers ils continuent et ils laissent le gros en plan. Hé, en flan hé!
- Ahah, t'es con!
- Bon, alors le gars essaye de les suivre hein mais il est crevé. Ch'ais pas si t'as déjà essayé de conduire ta CX avec les pneus crevés, bah lui c'est tout pareil: il glisse et PAf! Une chute mortelle hé!
- Oh bah dis don'! L'est pas marrante ton histoire!
- Nan mais attends attends! Nan parceque bon, alors ensuite on retrouve son corps hein, c'est qu'un mastoc comme ca ca s'fait pas bouffer par les fourmis en deux heures! Pis bon, le fonceur il s'fait enguirlander hein, et le second là, heu... Paul, bah il dit qu'il est bein triste. Par contre une fois qu'il est débarrassé des deux aut' cons là il est content!
- Bah... pourquoi?
- Ah mais faut faire gaffe hé, moi j'l'ai entendue chez Ruquier c't'histoire... Mais c'pas une vraie! C'est c'qu'on appel une Fab' qui z'ont dit! Comme celles de La Fontaine, ouaip! Et même que celle là, y'a un message politique qu'est caché: T'vois, le gros c'est les chômeurs là, pis le rapide c'est eul'président. Pis au milieu t'as les gauchiss, qui font semblant d'être tristes pour les gros chomeurs, mais en fait ils sont contents t'vois? C'était pas esspliqué, mais j'ai trouvé ca tout seul, hé!
- Roh bah JP, t'es vachement intelligent toi...
- Mon saluad! Tiens Roger, remets nous ca."

La-Justice
20/06/2008, 09h36
Attendu que Jacques a participé de plein gré aux activités alpestres de Pierre et Paul sans méconnaître les difficultés de l'entreprise, non plus que ses handicaps liés à son âge, à son état de santé, et à son inexpérience, il est indéniable que ce dernier a une part de responsabilité dans l'accident dont il a été victime. En revanche, attendu que Pierre en tant que chef de l'expédition, a d'après le l'alinéa 23bis du code de procédure des randonnées alpestres, le devoir de porter assistance à toute personne faisant partie du groupe qu'il dirige, attendu que Pierre avait une parfaite connaissance de ses actes, et des risques encourus par une personne seule et affaiblie en milieu alpestre, attendu que Pierre n'a pas ralenti, et n'a porté aucun des secours prévus par le code, Pierre est reconnu coupable d'homicide involontaire par manquement délibéré aux consignes de sécurités, et par transgression explicite du principe de précaution. A ce titre, le tribunal décide que Jacques sera lapidé avec 50 pierres, dont 30 avec avec sursis.
Paul, attendu qu'il n'a pas contrevenu à ses obligations d'alerte, et attendu qu'il n'avait pas la responsabilité du groupe, est déclaré non coupable.

eldaura
24/06/2008, 15h25
El Pierrot, el'Pâolin él'Jacquot, y fzaient eun chtit' mark danl' foré. El'Pierrot, 'vec ses grandes pattes, i marchait en'd'vant, piutôt qu'faudrait dire qu'i gâolopé, tellement vite qu'i allait. El'Pâolin i était en eau, qui sioufflait comm'el' boeuf, mé pis qu'tout, c'té l' vieux Jacquot, tou dré comm s'i iavé eun piok dans l'cul, é rond comm' eun barrik ! Y arrivé pu à suiv', é les ôt' i sont pârtis d'vans. El'Pâolin l'aimait point trop l'Jacquôt, mé comm' l'été eun pieu fainéasse, i dit âl'Pierrot qu'si z'été eud' bons chrétiens, qu'i s'posereul' cul au bôrd del' route pr'attend' el' pôv Jacquot. Mél Pierrot i ui dit que nn'a marreud' trainer causeud' l'ôt infirm', quiavé qu'à biouffé eun pieu mouin pid' bossé eun pieu plus, qu'i sré eun mieur santé. Comm l'ôt i gueulandé d'plus belle, el'Pâolin ia fait carpète, et ia chuivi el'Pierrot, mêm si iavé el' jiamb toute gourde. El'Jacquot, tout seul danl' boué, i marché toujours si lent qu'eun' colimaçon, pis bentôt eul' nuit fut lâ, pis danl' nouér el'Jacquot l'a chu, pis s'é brisé eul' cou sun' grosse pié !

Eul' lendmain iavé tellement eud'loups qui jâsé autour eud' cadav' pour eus'remplir eul'panse euqu' c'été pâ dur eud' trouvé d'où qu'ça vient. Comm fô queul' deuil i s'fé, el'Pierrot él' Pâolin i r'vinrent aul'bourg. El'Pierrot l'té pô fier, et toul' bourg eul' jeté eud'zoeux piourris danl'gueule. Eud'son côté, el'Pâolin, qu'iété si tant finaud qu'eun' goupil, eul'fit sa mine tout' tris', comm sik iavé perdu son pé ous'mé, pis s'frappait eul'front cont'eul' murs en chouinant qu'iôré mieux fé eud' forcer el'Pierrot an' bonneuc'tion. Mé dans son' capé, l'i pensé héhé deud' moins enl' bourg qu'iont pô m'manqué !



C'était un message du Comité de Défense des Langues parlées par moins de Vingt Personnes dans le Monde. Elles aussi ont le droit de survivre !

GrandPapaMagie
25/06/2008, 06h45
RANDONNEE MAL PASSEE. STOP. PAUL TOMBE RAVIN. STOP. PIERRE ENCULE DE SA RACE. STOP. SALADE TOMATE OIGNONS. STOP.

GrandPapaMagie
25/06/2008, 14h25
Françaises, Français, Belges, Belges, Hongroises, Hongrois, Hongrois rêver, mon Président de la Raie Publique, ma modératrice préférée, son chien, mesdames et messieurs les jurés crachés, messieurs les ministres qui sont certains du bien fondé de leur petit livre blanc pendant que l'Armée s'tate, messieurs les analphabêtes - pardon, analpha handicapés mentaux - qui découvrent internet et la puberté un peu trop vite, forumeurs mais vrais sociopathes, public chéri, mon amour.
Le cas qui se présente aujourd'hui est effarant. Non contents d'ouvrir des restaurants à Paris, voilà que ces hordes d'organes sur pattes fuient les laboratoires pour se poser l'épaule d'une rebelle rockeuse idiote qui s'habille et se peint en noir pour se donner de la profondeur. Et maintenant qu'ils crèvent d'indigestion parce que leurs maîtresses en carence d'affection les gavent de gâteaux comme elles le font elle-même dans l'espoir vain de gonfler leur poitrine ingrate plus que leurs derrières de victoires à Longchamp en même temps qu'elles serrent un corset dégoulinant de graisse et de mauvais goût, ils se permettent de raconter des histoires calamiteuses. Non ! Mesdames et messieurs les promis jurés, ne nous laissons pas attendrir par ces rongeurs au crépuscule de leurs jours, n'écoutons pas les rats mourants !
Voici la véritable histoire Pierre, Paul et Jacques telle qu'on devrait la trouver dans tous les manuels d'Histoire.

Il fait un temps radieux ce dix-sept mai mille sept cent vingt-deux, lorsque Pierre que l'âpre amertume raidit, Paul au pull poivre, et Jacques que le poids des années et la charge abdominale réduit, prennent le chemin des Baux.
"Il fait beau", dit Paul, que la redondance n'effraie pas.
"Oui c'est chouette...", répond Pierre, agacé.
"On n'y arrivera pas avant la nuit", soupire Jacques, que la chouette effraie. Car c'est la nuit que la chouette sort chasser les souris. La souris nuit aux paysans chauves en éventrant les sacs de farine. C'est pourquoi si la chouette met dans son ventre le rongeur, le chauve sourit.

Il fait donc un temps radieux sur les Baux, quand Jacques gémit : "J'ai des bobos !". Pierre, que le soleil burine comme une statue grecque, lui propose d'aller les voir. Il n'aime pas les accrocs. Paul acquiesce. Et ils repartent donc. Jacques peine à suivre et derrière eux il couine.
"Vous avez entendu ce que j'ai dit ?".
Mais ça fait bien longtemps qu'on n'écoute plus ce que Jacques a dit. Et oui maintenant c'est le petit Nicolas qu'on écoute. On allume son poste de télévision, on regarde mourir les chaînes publiques et on écoute ce que le petit Nicolas a dit.

Jacques, disais-je avant d'être interrompu par moi-même, peine à suivre. Il est pris de délires. Il voit Pierre à cheval et Paul en skis. Puis soudain, Jacques marche sur une pierre et choit. Sur le coup, Paul ne le remarque pas. Mais au bout d'un moment, n'entendant plus jaqueter derrière eux, Paul s'arrête et Pierre se fige. Ils décident de brousser et de rebrousser chemin jusqu'à ce qu'ils tombent sur Jacques. Soudain Pierre trébuche. C'est Jacques. Pierre se ramasse dans la mousse. Jacques a le crâne ouvert sur un galet que le dessein de Dieu avait placé là. Car Dieu fait des calculs meurtriers. Ils sortent sous forme de galet et au lieu de ricocher sur la faïence comme vous et moi (enfin vous seulement, mes reins se portent très bien), ils ricochent sur les chemins sinueux de nos printemps en fleur que oint la sueur de l'étreinte charnelle de l'amour qui se réveille après un hiver sans pouvoir d'achat pour ériger... un avenir pour la France qui se dépeuple de jour en jour à cause de la paresse des Français qui ont des renvois après le dîner et des immigrés qu'on traite de paresseux et qu'on renvoie sans dîner.

Jacques est donc là, le crâne ouvert. Pierre n'ayant pas ouvert son cÅ“ur aux doléances de Jacques, sinon ç'aurait été une vraie boucherie, se fait taper sur les doigts.
"Ce n'est pas bien Pierre !". Pierre reste de marbre, ce qui n'est pas étonnant. Paul se réjouit car la randonnée va prendre fin, il va pouvoir cesser de faire le faux-cul et assoir son vrai cul dans un fauteuil confortable. Qu'il est indélicat ! Attention, pas plus d'un délicat. À deux ils veulent se marier, à dix ils montent sur un char. Et si l'un deux en descend, le char l'attend.

Pierre se retrouve à casser des cailloux en Cayenne et ne voit pas la mise en bouteille. Pardon, la mise en bière. Malgré le cercueil en plastique, Paul y a mis du sien, et la cérémonie se déroule sous de bons hospices. Paul va enfin retrouver la liberté de passer ses journées à jouer au PMU plutôt que de suivre des grabataires et des acariâtres sur des sentiers sans intérêt, et moi celle de retourner à l'hospice pour baver sur des infirmières au sens propre du terme.

Donc Ramoran est coupable, mais son avocat vous en convaincra mieux que moi.

Arkanne
25/06/2008, 15h03
Heureusement il n'y a pas de prix ( sauf si le ramourant décide autrement ! http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/langue.gif ) car toutes les histoires sont super bien dans leur genre !
Enfin, j'aurais peut être une petite préférence pour celle de Ponette http://webtools.fr.ubi.com/forums/smileys/crosscrusher.gif m'enfin, pas tant que ça finalement.

Armestat
26/06/2008, 09h59
<BLOCKQUOTE class="ip-ubbcode-quote"><div class="ip-ubbcode-quote-title">quote:</div><div class="ip-ubbcode-quote-content">Message original par GrandPapaMagie:
pendant que l'Armée s'tate </div></BLOCKQUOTE>

Tu dois être le premier e-copains qui sache dire mon pseudo sans que e l'engueule sous team speak. Marrions nous.

GrandPapaMagie
27/06/2008, 02h15
Il faut d'abord que je te présente à mes e-parents.